Djé (41)


Djé (41)
Texte paru le 2018-12-14 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MMF.jpg/ MMF.jpg

Cet auteur vous présente 392 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 1631 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Charly Chast.


Template-Books.pngSérie : Djé




Episode 41 : AVEC JESSY JE CRAQUE




Les deux premières semaines avaient passé très vite… Rien ne troublait la tranquillité de l'appartement… La semaine était réservée au travail et le week-end tout le monde faisait relâche. On était au moins cinq au petit déjeuner… Romain dormait avec Antoine et Luc n'imaginait pas passer un Week-end sans Bob… J'étais encore le seul à rester raisonnable et je passais de nouveau une période de totale chasteté… De nouveau les godes restaient dans leur tiroir… J'avais la tête en feu, le cul aussi mais ça c'était normal, je retrouvais cette lucidité qui m'avait tellement stimulé quelques semaines plus tôt.

Un jeudi je recevais un message de Justine, elle m'invitait à souper le samedi qui venait. Je n'hésitais pas à accepter et le soir venu je me faisais tout beau pour me présenter chez elle un bouquet de fleurs à la main.

C'est Jessy qui m'ouvrait…

— Moi : Jessy, je ne savais pas que tu serais là !

— Jessy : J'espère que tu n'es pas déçu !

— Moi : Au contraire… Je suis absolument ravi de te revoir !

— Jessy : Oh des fleurs ! Mais il ne fallait pas ! Ça me va droit au cœur

— Moi : Ce n’est pas pour toi bourrique, c'est pour ta mère !

— Jessy : Bourrique maintenant… Oui je vois en effet que je t'ai manqué !

On s'embrassait, je veux dire on se faisait l’accolade d'abord… Ensuite on s'embrassait… Justine arrivait…

— Justine : Comme ils sont mignons ces deux-là … Un jour il faudra penser à les marier…

— Jessy : Mais tu es folle maman, je ne vais pas épouser une tafiole…

— Moi : Tafiole maintenant…

— Jessy : C'est pour le '' Bourrique '' !

— Moi : Pfff… Justine, je t'ai apporté des fleurs… Tu pourrais dire à ton fils qu'il me fatigue ?

J'embrassais Justine, on passait au salon… Jessy nous servait un rafraîchissement puis on bavardait… Je lui racontais mon dernier séjour au château…

— Moi : Tu n'es jamais allé au château ?

— Jes : Non jamais, on m'en a souvent parlé mais…

— Moi : Tu devrais y passer, c'est un endroit génial !

— Jes : Oui et il faut porter le genre de truc que tu portes toi… Tu as dû te défouler toi, pendant tes vacances…

— Moi : En fait je ne l'ai pas retiré cet été… Ça ne s'est pas passé comme prévu…

Je lui racontais le stage d'Antoine, le travail qu'on avait réalisé tous les deux…

— Jes : On m'a parlé de ce nouveau modèle, ma mère me dit qu'il a beaucoup de succès… Il est parait-il très confortable et très sécurisé…

— Moi : Mais pourquoi tu ne l'essayes pas ?

— Justine : Ton ami a raison… Tu devrais essayer, tu sais il y en a beaucoup qui disait non et qui maintenant ne peuvent plus s'en passer… Vois notre ami Djé par exemple…

Finalement on passait à table… Justine me disait rapidement qu'il fallait qu'elle me voit avec mon ami Antoine, je lui proposais de passer Lundi soir… C'était réglé, Jessy viendrait lui aussi…

Je n'étais pas déçu par le repas, on mangeait aussi bien qu'au château… C'est tout dire.

— Justine : Tu sais donc Djé, le nouveau modèle que vous avez dessiné toi et Antoine a beaucoup de succès… Il devrait devenir le modèle de référence… Il est fabriqué en série dans toutes les tailles et on en vend vraiment beaucoup…

— Moi : C'est pour cela que tu veux nous voir ?

— Jessy : Tu vas être riche mon bonhomme, tu vas être riche !

— Justine : Jessy, s'il te plaît ! On va en effet parler d'argent et je pense que vous n'allez pas le regretter, ni l’un ni l'autre !

— Moi : Mais tu sais Justine, tu passes me voir quand tu veux ! La dernière fois déjà, j'avais beaucoup apprécié… Deux cent mille DI, c'était déjà bien !

— Justine : Ne t'attends pas à une somme aussi élevée cette fois ci, en tout cas pour commencer !

Le repas terminé, Jessy me proposait de faire une petite sortie. Je l’entraînais dans mon bar habituel, là je retrouvais mon équipe sportive, nous étions (moi surtout) accueillis par des acclamations… Julien venait vers moi, il était toujours avec William.

— Jul : Et bien te voilà toi, mais on ne te voit plus, tu nous délaisse !

C'est vrai que je sortais bien moins souvent que dans le passé… Je recevais souvent, très souvent mais je sortais moins et justement Julien et son copain faisaient partie des habitués…

— Moi : Tu es bien placé pour te plaindre toi alors que tu fais partie des habitués et que tu peux venir me voir quand tu veux !

Tous mes autres camarades venaient me saluer et si je les avais écoutés ils m'auraient tous payé un verre… Mais bon soixante bières c'est au-dessus de mes forces. Avec Jessy on passait une bonne soirée, il n'est pas timide et il sympathisait avec mes camarades… On décidait de rentrer tôt, je suivais Jessy, ma voiture était restée devant chez lui, il avait absolument voulu prendre la voiture de sa mère… Une très belle voiture allemande que j'ai souvent conduit pendant mon stage.

Arrivé devant sa maison…

— Jess : J'ai envie de te faire le coup du dernier verre !

— Moi : Le coup du dernier verre ?

Jess : Tu montes prendre un dernier verre ?

J'éclatais de rire et je le suivais… Le coup du dernier verre…

Aussitôt dans l'appartement Jessy m'entraînait vers sa chambre, il me repoussait sur le lit, retirait sa veste et sa chemise avec un sourire satisfait. Je restais là, allongé sur le dos les bras écartés sans rien dire, sans bouger. Il ouvrait son pantalon, le laissait tomber et se retrouvait à poil devant moi, il commençait déjà à bander…

— Jess : Suce ma queue !

Ça avait l'avantage d'être clair ! Et il ne fallait pas me le redemander… Je me relevais et je m'exécutais sans attendre… Il prenait ma tête avec ses deux mains, la maintenait fermement et commençait à faire des mouvements de bassin, il m'encourageait…

— Jes : Vas-y ! C'est bon là ! Waouh tu fais ça bien ! Oui, bien à fond !

Il appuyait sur ma tête en suivant le rythme. Il ne s'arrêtait que quelques secondes de temps en temps pour me laisser le temps de respirer… Il reprenait alors, il ne cachait pas son plaisir. J'attrapais Jessy par les cuisses et je suivais le mouvement, quand il tirait ma tête vers lui, je bloquais ma respiration et tirais moi aussi ses cuisses vers moi, j'avalais sa queue complètement, presque facilement. Il aimait ça, il commençait à gémir de plaisir et à respirer de plus en plus fort. Il accélérait comme un fou, les mouvements de son bassin ressemblaient à des convulsions, il râlait de plaisir… C'est à ces moments-là que je me demande toujours après coup comment je fais pour encaisser, pour avaler !

En tout cas, ça passait, j'encaissais je sentais sa queue me pénétrer jusque dans la gorge puis un mouvement plus violent et le goût du sperme, il maintenait ma tête, sa queue bien enfoncée, je la sentais qui se contractait autour ses muscles, il giclait de nouveau dans ma gorge puis, se penchant en avant il relâchait son étreinte, il poussait comme un gémissement… Mon premier réflexe était de me dégager…

Je bavais, pas seulement de la salive, je bavais aussi du sperme. Je ne parvenais pas à savoir si c'était bon ou pas mais je n’avais pas envie d'en rester là…

Jessy me regardait, il faisait le mariole…

— Jess : Alors tu es toujours habillé toi ?

— Moi : Tu veux que je me mette à poil ?

— Jess : Tu voulais quoi ?

— Moi : Je pensais seulement que tu voulais me proposer un verre …

— Jess : Je n’ai rien à boire dans ma chambre moi !

— Moi : Ah, ok, c'est donc ça le coup du dernier verre !

Il rigolait de bon cœur, je me déshabillais, il s'était assis sur un fauteuil et me regardait faire. Il avait débandé et il se tripotait la queue. Je m'approchais de lui, il me caressait doucement le ventre, le torse, il me pinçait les tétons, il se relevait et m'embrassait dans le coup, me mordillait le lobe de l'oreille, m'embrassait. Nous étions nus, enlacés, on se caressait, on se frottait l'un contre l'autre, semblant danser, il se retournait me présentant son dos, je le caressais, mes mains se promenaient sur son corps depuis les épaules jusqu'à son sexe. Il bandait, je le masturbais, il basculait la tête en arrière, je lui mordillais la gorge, il gémissait de plaisir… Il se retournait, je pivotais sur moi-même et penchais la tête en arrière. Il me caressait le torse, les tétons, le ventre, il me chatouillait le nombril mais lui ne me masturbait pas…

Il appuyait délicatement sur ma nuque pour me basculer en avant puis avec son autre main me lubrifiait le cul… Je posais mes mains sur le fauteuil et le laissait faire. Rapidement je sentais une pression sur mon cul, je respirais à fond, la pression s'amplifiait mon anus se dilatait… Sa bite bien ferme s'enfonçait lentement dans mon cul, chaque centimètre m'arrachait un plaisir qui ne faisait que monter… Quand son bas ventre touchait mes fesses, j'avais l'impression que j'allais exploser… Je gueulais, je me cambrais, me relevais, me penchais de nouveau. Je gémissais, je râlais, je gueulais… J'en redemandais et Jessy n'était pas avare… Il me limait le cul, doucement au début puis sans se retenir pour finir… Une chaleur me parcourait l'intérieur de mon ventre, ma prostate se manifestait, j'avais envie de pisser, je sentais un liquide suinter le long de mon urètre. Ma queue était en feu. Je jouissais, c'était intense, c'était bon, je n'en pouvais plus mais je ne voulais pas que ça s'arrête… Je hurlais '' Oh Oui … Oh Oui ! '' … Jessy gueulait '' C'est bon ! Oui c'est bon ! '' .

Je devinais qu'il jouissait quand il me prenait dans ses bras et me serrais de toutes ses forces… Deux ou trois convulsions de son bassin et je sentais tous ses muscles se détendre… Il ne bougeait plus, il se laissait retomber sur mon dos, je sentais son souffle contre mon oreille.

Il me donnait un baiser dans le coup puis se relevait, il se retirait et m'arrachait encore un petit gémissement, je me penchais en avant, je n'avais pas éjaculé… J'avais joui mais à sec… Mais j'avais joui ! On passait sous la douche et on se savonnait l'un l'autre. Encore quelques caresses tendres, quelques baisers passionnés et on allait se coucher… Je m'endormais dans ses bras pour une nuit de rêves et de douceur… Il s'allongeait juste derrière moi, j'aime bien sentir un garçon juste derrière moi ! Il me passait un bras par-dessus, je prenais sa main dans la mienne et c'est presque dans la même position qu'on se réveillait le lendemain !

On se retrouvait au petit déjeuner…

— Justine : Alors vous avez bien dormi les garçons ?

— Jess : Comme un loir ! (Il embrassait sa mère)

— Justine : Et toi Djé ? Bien dormi ?

— Moi : Pareil… Euh… Comme un loi... !


Après le petit déjeuner je ne traînais pas… J'arrivais à la maison et au début j'avais l'impression qu'il n'y avait personne…

Luc apparaissait dans le salon semblant venir de nulle part, il était à poil…

— Luc : Alors, c'est à cette heure-ci que tu rentres !

— Moi : Je vois qu'on est entre nous ! Tu m'as l'air bien détendu ?

— Luc : On est sur la terrasse !

Je passais sur la terrasse, Bob était là aussi, Antoine aussi et son copain Romain… Ils prenaient le frais sous un parasol et de temps en temps un d'entre eux plongeait dans le bain bouillonnant bien frais… Je décidais de faire comme eux.

Le week-end passait en douceur et le lundi soir arrivait rapidement… Nous étions vingt-cinq ce soir-là, un record ! En temps normal on se retrouvait entre quinze et dix-huit, jamais plus… Justine venait avec son fils, qui tenait absolument à s'asseoir à côté de moi.

Justine, vous avez dû le deviner, aime bien taquiner les petits jeunes, j'y ai eu droit… Ce soir-là elle ne se privait pas de taquiner Bob et semblait très amusée à le voir changer de couleur. Ils s'étaient déjà rencontrés mais Bob ne la connaissait pas vraiment… Luc ne la connaissait pas d'avantage mais prenait sans hésiter la défense de son copain… Au milieu du repas elle me disait…

— Justine : Ton petit frère Djé est absolument adorable et son petit copain est trop mignon…

Et c'était reparti Bob était redevenu tout rouge de confusion… Mes copains autour de la table ne savaient pas que mon petit frère était gay mais ça ne semblait déranger personne… Il faut se dire que la plupart d'entre nous se connaissaient, je veux dire... Au sens biblique du terme !

Le repas prenait fin et tout le monde se retrouvait sur la terrasse, les discussions allaient bon train, Jessy voulait m'entretenir (disait-il) d'un sujet important… On se glissait dans ma chambre…

— Moi : Tu voulais me parler de quelque chose ?

Pour seule réponse il s'approchait de moi et me prenait dans ses bras… Je ne le repoussais pas…

— Moi : Intéressant ! Tu m'en diras tant !

On s'embrassait, je lui ouvrais sa chemise, le caressais tendrement, sa peau était douce et mon dispositif de chasteté étroit… Il ouvrait sa braguette, je plongeais et le suçais sans aucune hésitation. Il ne lui fallait que quelques instants pour manifester sa satisfaction… Tout doucement il avançait son bassin et le reculait, tout doucement, il prenait son temps… De l'autre côté de la porte il y avait tout le groupe, tous les invités et parmi eux, la mère de Jessy… Ça ne le refroidissait pas, il m'enfonçait sa queue bien profond dans la gorge.

Il avançait son bassin, j'avançais ma figure, sa queue s'enfonçait bien profond… Il reculait son bassin, je reculais mon visage, sa queue ressortait complètement… Il se caressait un instant puis recommençait, bien à fond. Il me caressait les cheveux, je devais être tout rouge, je bavais je pleurais, j'adorais ça, je ne voulais pas lâcher, j'en redemandais. Il se masturbait juste devant mon visage et il était obligé de me retenir d'une main pour pouvoir le laisse faire… Je la voulais sa queue, je la demandais, et quand il me la proposait c'est avec un grand plaisir que je l'avalais sur toute sa longueur… Je m'inquiétais un peu, à quelques mètres il y avait plus de vingt invités, qui devaient se demander où j'étais rendu… La queue de Jessy me labourait la bouche, avec douceur mais avec vigueur tout de même… La mère de Jessy devait encore taquiner Bob, Jessy éjaculait dans ma gorge, il retenait ma tête un moment, sa queue bien à fond, poussait quelques gémissements puis me relâchait… Je reprenais mon souffle, j'étais ravis, il avait un grand sourire de satisfaction, je me relevais, il me donnait un baiser sur la bouche, j'allais me passer de l'eau sur la figure…

On retrouvait mes invités, apparemment ils n’avaient pas remarqué mon absence… Bob passait à côté de moi… Il avait le visage tout rouge et il me glissait à l'oreille...

— Bob : Justiiiiine !

Justine suivait, elle me faisait un grand sourire…

— Moi : Tu as encore embêté Bob !

— Justine : Il est trop mignon, tu lui dis juste un mot de trop et il devient tout rouge, c'est amusant !

— Moi : Mais laisse-le un peu, tu vas nous le traumatiser !

— Justine : Et toi, tu as vu la tête que tu fais… Ça me rappelle le jour où on s'est vu pour la première fois, tu sais, quand tu es sorti des vestiaires peu après les deux chauffeurs de Rolls !

Là c'est moi qui devenais tout rouge mais pas pour longtemps.

— Moi : Personne n'a remarqué mon absence ?

— Justine : Personne n'a remarqué non plus l'absence de mon fils !

— Moi : Quelle famille !

— Justine : Tu sais Djé, je ne vais pas tu juger, je suis ton avocate pas ton juge !

— Moi : J'en ai de la chance !

— Justine : Sinon tu étais condamné sans appel !

La soirée continuait, mes invités qui apprenaient qui était Justine ne cachaient pas leur surprise de voir que j'avais une avocate… Mais bon, ils m'avaient vu en Rolls, ils me voyaient avec un majordome… Dans un appartement de grand standing... Et tous connaissaient mes origines sociales relativement modestes… Il en fallait plus que ça pour vraiment les surprendre désormais…

Nous avions tous cours le lendemain matin aussi ces soirées qui se passaient toujours en semaine se terminaient relativement tôt. Les invités venaient me saluer les uns après les autres avant de prendre congé… Ne restait plus que mes colocataires, Justine et son fils… Charles avait déjà tout rangé et s'était lui aussi retiré…

— Justine : Bien, maintenant que nous sommes entre nous, il faut que je vous parle à tous les deux… Djé et Antoine…

Jessy rigolait dans son coin…

— Jessy : Vous allez voir les gars, c'est encore une histoire de gros sous !

A suivre…