Encule-le


Encule-le
Texte paru le 2003-10-03 par Charles   Drapeau-be.svg
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Mon père m’avait conduit pour les vacances chez un de ses amis, Georges. Le Georges en question était divorcé et vivait dans une maison isolée au bord d’un lac. J’avais 20 ans et Papa était mon amant depuis 3 ans. Il avait fait de moi une bonne petite pute toujours avide de sexe. Mon attirance pour les hommes de 40 à 50 ans était forte. Les minets de ma génération ne me tentaient absolument pas.

Lorsque nous sommes entrés dans le living, Papa m’a dit, tout de suite, de me foutre à poil et de me mettre à quatre pattes sur la table basse où Georges avait mis une toile cirée noire. Je me suis exécuté. Georges me regardait en tournant autour de la table.

— Il est encore plus mignon qu’avant! dit-il. Avec les années qui passent, j’avais un peu peur qu’il ne soit devenu trop adulte... Non, là, vraiment... c’est un beau petit mâle! Juste ce qu’il faut de poils sur les cuisses et finement musclé!

— Tu as vu sa cambrure? dit mon père. Il avale des queues de 25 cm au moins par devant et par derrière.

— Je pense qu’avec mes amis, il aura de quoi «avaler». J’espère qu’il est en grande forme parce que le week-end sera éprouvant pour son cul et sa gorge.

— Il est endurant. Il a déjà été pris en main par un groupe de quinze mecs en rut. Il est performant, Georges.

— Je suis prêt à le croire.

— Allez essaye-le! Encule-le! N’hésite pas!

— Je ne vais pas me priver!

Et Georges ouvrit son peignoir pour apparaître à poil. Et quand je dis «à poil», chez lui, il y en a du poil! Son pieu gigantesque me claqua sur le cul puis il glissa dans ma raie pour faire monter la pression.

— Tu aimes? me demanda mon père.

— Oui, ‘pa! C’est trop bon!

— Tu vas l’avoir bien au fond, jusqu’à la garde, mon petit.

Ce fut le cas, sans préparation, son gel, sans douceur... Un coup de reins et l’engin me percuta le cœur! Je ne pus réprimer un petit cri de surprise et, je l’avoue, de douleur. Les larmes me coulèrent sur les joues mais je ne bronchais pas. Stoïque! Mon père vit que j’essayais de rester calme et que je respirais plus fort. Il me présenta sa queue bien dure et je me mis à la téter, retrouvant rapidement mon calme.

— C’est le truc avec mon fiston, Georges! Je lui donne ma bite et il se met à téter. Il en oublie le reste. Très souvent, c’est ainsi qu’il s’endort... avec ma queue en bouche.

— Chez Tonton Georges, il n’aura pas beaucoup l’occasion de dormir.

— Ne me l’épuise tout de même pas! dit papa en souriant.

— C’est mon attraction du week-end! Les invités seront là dès 22 heures et, crois-moi, ils auront les couilles bien pleines et des idées bien salaces en tête.

— Tu entends mon chéri? Tu entends ce que dis Tonton Georges? Tu vas bien t’amuser ici avec tous ces messieurs et leurs grosses pines. Tu es heureux? Suce, mon chéri, suce la grosse queue de ton papa.

Je levais mon regard vers mon père et il me sourit. Sa main se posa sur ma nuque et me força à avaler plus loin.

— N’oublie pas, chéri... Je te l’ai souvent dit: tu dois sentir le gland cogner au fond de ta gorge. Sans quoi, ta pipe est mal faite!

Georges s’acharnait sur mon petit cul et pistonnait presque avec rage. Il voulait me montrer qu’avec lui on doit savoir subir en silence. Il se retira, vint se placer à côté de papa et me jouit sur la gueule. Je sentais son jus épais me dégouliner sur les paupières, le nez jusqu’au menton.

— Bonne pute! dit-il. Très bonne petite pute, Michel. Regarde-moi comme c’est beau englué de sperme.

Mon père fut fier de ce compliment et m’embrassa goulûment, léchant au passage un peu du sperme de Tonton Georges et le mêlant à nos salives.

— Je vais donc te le laisser, Georges. Fais-en bon usage et n’oublie pas que je te le confie. Pas de plans foireux... Mon bébé est clean!

— Aie confiance, Michel, il sera en de bonnes mains.

Mon père m’abandonna aux caprices sexuels de Tonton Georges. Celui-ci me fit prendre une douche puis, ayant repris des forces, il me dit qu’il voulait tester son nouveau fauteuil. Au milieu du salon déjà préparé pour l’orgie du soir, il me montra un fauteuil de cuir noir dont les accoudoirs avaient été modifiés. Il s’assit dans ce fauteuil et m’invita à m’installer à genoux dans les cornières installées de part et d’autre.

— Allez, descends doucement vers ma bite, fiston! Empale-toi doucement et fais le travail comme un chef!

Le principe était donc d’amener l’enculé à se limer lui-même sur le braquemart de son enculeur. C’était fatiguant mais excitant. Grâce aux cornières sur les accoudoirs, j’avais une bonne stabilité et je n’avais qu’à me concentrer sur l’effort.

— Tu vas voir comme tes cuisses et ton cul vont se muscler! me dit-il le sourire aux lèvres.

— Mmmm c’est bon!

— Tu aimes ça, mon chéri, hein? Dose bien tes efforts et varie ton enculade. Vas-y progressivement...

Nous étions en plein effort lorsqu’on frappa à la porte et Georges cria d’entrer. Trois mâles de son âge apparurent dans l’embrasure de la porte et entrèrent dans la pièce principale. Pas de bonjour, de salut... Ils entrèrent directement dans la danse. L’un me caressa les tétons. L’autre m’offrit sa queue à sucer. Le dernier se déshabillait déjà. La soirée promettait d’être juteuse!

— Je vous avais promis un morceau de choix, les mecs!

— Tu n’as pas menti, Georges. Il est superbe.

— Et si doux à enculer. Il a déjà été baisé des dizaines de fois et pourtant il reste très serré. Un petit trou bien élastique qui peut s’ouvrir largement et retrouver sa forme ensuite.

— Un ange!

J’écoutais ces quatre mecs parler de moi comme d’un objet en m’empalant sur la tige de mon oncle Georges. Il ne se laissa pas jouir et proposa à Will de prendre sa place. Avec Will, je fus placé dans l’autre sens, dos à lui. De cette façon, je pouvais sucer en alternance les trois autres queues que l’on m’offrait. C’était délicieux de sentir mon corps livré aux fantasmes de ces quatre mâles virils et terriblement vicieux.

Je chevauchais toujours ce cher Will en me positionnant bien au-dessus de sa verge tendue. Il ne restait pas inactif et me caressait le pourtour de ma fente avec le bout des doigts.

— À moi, maintenant! dit Robert.

Avec son crâne rasé, il avait un air un peu rustre et sauvage. Il tint son membre raide dans sa pogne et le plaça correctement à l’entrée de mon anus bien élargi. Je posais mes mains sur les genoux de mon étalon et d’un coup de reins il s’enfonça en moi. Putain, la jouissance!

— Regardez-moi ce minou gourmand! dit Tonton Georges. Il n’en a jamais assez.

— Nous non plus, Georges. Il va devoir assurer toute la nuit...

— N’ayez crainte, il le fera.

Excité comme une puce par leurs propos, j’ai commencé à coulisser plus rapidement sur le «dick» de Robert. Ses mains englobaient mes fesses et les caressaient en douceur. Moi, j’avais envie de conjuguer douceur et brutalité. J’ai donc accélèré le rythme et mon cul faisait des bruits de succions en aspirant puis rejetant le membre baiseur. Je sentais Robert proche de la jouissance tout comme moi.

— Pas trop vite, les gars! dit Tonton Georges.

— Ce cul me pompe le jus, Georges! C’est la pute la plus performante que j’ai baisée depuis longtemps.

J’entendais gémir Robert comme une bête sauvage.

— Allez, changement de position!

Nous avons quitté le fauteuil et les hommes m’ont porté jusqu’à la table. Georges m’a installé sur le dos et a posé mes jambes sur ses épaules. Une position que j’adore puisqu’elle me permet de voir celui qui me nique et de lui rouler un patin baveux et sensuel. Georges commença à me pénétrer violemment pour la troisième fois en deux heures. Lorsque je passais ma langue sur mes lèvres ou que je couinais de plaisir, il me défonçait de plus belle. Les autres se branlaient autour de nous, attendant leur tour.

— Will, donne-moi ce coussin! demanda Tonton Georges.

Il poussa le coussin sous mes reins pour relever un peu mon bassin et voir ma rosette toute écartelée. La position était meilleure, il arriva à s’enfoncer plus profondément dans mon trou.

— Tu la prends mieux là?

— Je la sens mieux, Tonton Georges. C’est un peu douloureux mais ça va passer...

— C’est parce que tu l’avales en entier, jusqu’à la base des couilles.

À chaque coup de butoir qu’il me donnait, la douleur faisait place au plaisir.

— Vas-y, Tonton, vas-y! Baise-moi à fond!

Je serrais les fesses au maximum pour mieux sentir sa virilité me remplir. Samir, un arabe très vicieux, prit la relève. C’était le seul que je n’avais pas encore pris. Sa bite devait être la plus grosse et j’étais heureux d’avoir déjà été préparé par les autres lorsqu’il m’encula.

Chez Oncle Georges, mon séjour fut instructif mais épuisant!



Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com