Enfin dépucelé

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Enfin dépucelé
Texte paru le 2017-08-09 par Prosperogoneril   
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J'ai été élevé dans un milieu très austère, placé sous le règne de l'interdit. A mon adolescence, la découverte de mon corps et de ses pulsions me mit dans une situation quasi schizophrénique : je ressentais mes premiers émois, sans réussir à les assumer sereinement. Le soir, je me caressais longuement sous la couverture, dans le noir… un jour, je me caressais depuis un certain temps, je frottais ma queue dans un mouvement de va-et-vient régulier lorsque tout à coup, un grand frisson m'envahit, mon sexe fut saisi d'un spasme violent et j'éjaculai abondamment en réprimant un cri de surprise… et de plaisir. Mais ce furent la honte et la culpabilité qui m'envahirent bientôt. Je ne me touchais plus pendant quelques jours, mais très vite, le désir revint et je me masturbai de nouveau, des fantasmes naissaient, l'envie de partager ces pratiques, mais après que j'aie joui, la culpabilité chassait vite ces rêves fous, et je me promettais de ne pas recommencer… promesse qui, inévitablement, ne tenait pas longtemps…

Mais il arrive que les rêves se réalisent et que la réalité dépasse les fantasmes - c'est en tout cas ce qui m'est arrivé. J'ai été dépucelé à l'âge de 18 ans. A cette époque là, j'étais en hypokhâgne, et j'avais noué une amitié, qui remontait à la classe de terminale, avec un surveillant du lycée qui était, lui, en agrégation de lettres modernes. De cinq ans plus âgé que moi, il m'avait pris en affection, m'aidait dans mes études et nous passions pas mal de temps ensemble. Quand j'avais une dissertation difficile, il n'était pas rare que je passe une soirée dans sa chambre - voire que je couche chez lui, car nous finissions trop tard pour que je retourne chez moi. Mes parents étaient très absents et donc ignoraient mes faits et gestes. Après avoir travaillé, nous nous allongions sur son lit et discutions jusqu'à une heure avancée de la nuit. Au fil du temps, il s'était créé une proximité affectueuse - une sorte de flirt qui était resté très pudique, dans un premier temps, puis, peu à peu, une réelle tendresse était apparue dans notre relation. Un soir, Frédéric - c'était son nom - m'avait pris la main et l'avait gardée dans la sienne. Je me souviens que c'était au cours d'une discussion sur Le Grand Meaulnes, on parlait de l'amitié, et son geste ne me choqua pas, j'en fus même heureux, comme si je l'attendais depuis longtemps. Plus tard, je me blottis contre lui, et nous nous endormîmes ainsi, tout habillés.

Ce genre de scène se renouvela - avec des variantes : il n'était pas rare maintenant que je couche chez lui, dans le même lit, dans ses bras, mais les choses n'allaient pas plus loin, même s'il lui arrivait de me couvrir de baisers que je ne repoussais pas, bien au contraire, car cela restait somme toute très chaste.

Un soir où nous avions convenus de dormir ensemble, j'avais apporté mon pyjama pour être plus à l'aise. Je me déshabillai hors de sa vue dans la salle de bains, puis le rejoignis au lit, et nous recommençâmes nos petits jeux amoureux. Mais ce soir-là, il me parut plus audacieux. D'abord, lorsqu'il m'embrassa, je sentis sur ma cuisse quelque chose de dur et ce contact me troubla - je n'étais pas sûr que ce soit son sexe en fait, et nous poursuivîmes notre flirt. Mais ensuite, je sentis sa main descendre subrepticement sur mon ventre, puis plus bas ; j'arrêtai sa progression, car bientôt, si je n'étais pas intervenu en saisissant son poignet et en faisant remonter sa main, il serait arrivé immanquablement sur mon sexe. Et en chuchotant :

– Non, je t'en prie, pas ça…

Tu as raison, excuse-moi, je suis allé trop loin.

Non, ça va, mais restons sages…

Tu as raison, tu as raison, pardonne-moi.

Tu es tout pardonné.

Et, pour lui montrer que c'était vrai :

Embrasse-moi ! Embrasse-moi encore…

Il me reprend dans ses bras et m'embrasse tendrement, puis notre baiser devient plus fougueux, il m'étreint et se presse contre moi - de nouveau je sens quelque chose de dur sur mon ventre et là, j'en suis sûr, c'est son sexe. Ce contact est loin d'être désagréable et, perdant ma réserve, je réponds à cette pression en venant vers lui et, comme je bande aussi, il doit sentir lui aussi ma queue sur lui. Encouragé par ces signaux, il glisse sa main à nouveau plus bas, cette fois vers mes fesses qu'il commence à pétrir. Je me reprends, me redresse et le repousse.

Non, non, ne fais pas ça

J'arrête ! J'arrête. Ne m'en veux pas… C'est dur, tu sais…

Non, moi je trouve que c'est très bien comme ça. J'aime être près de toi, j'aime que tu m'embrasses et que tu me caresses le haut… mais je ne veux pas aller plus loin, on le regretterait…

Pour le consoler, je guidai sa main vers mes seins qu'il caresse, excitant doucement leur pointe, et il m'embrasse de nouveau. Cette fois, je sens encore distinctement son sexe qu'il presse sur ma hanche, mais je laisse faire pour ne pas le décevoir en étant trop prude. Ce contact me trouble, mais en même temps m'excite, moi aussi, et non seulement je ne le repousse pas, mais je réponds à sa pression en portant imperceptiblement ma hanche vers lui, il me caresse les seins de plus belle et je sens que tout ça va mal tourner. Je mets fin à notre jeu, le plus gentiment possible.

Fred, je suis fatigué, j'ai un examen demain matin. Je crois qu'il vaut mieux dormir maintenant, sinon, on va faire des bêtises et, je te l'ai dit, je ne veux pas.

Il a l'élégance de me cacher sa déception.

Oui, bien sûr, dormons alors !

Tu n'es pas fâché ?

Non. Ne t'en fais pas, tout va bien.

Et il éteint la lumière, se met derrière moi et me prend dans ses bras. Je sens encore son sexe dur, cette fois sur mes fesses, mais sans pression excessive, et j'en éprouve plutôt du plaisir et je m'endors paisiblement…

Je décidai néanmoins de ne pas retourner coucher chez lui, car je craignais qu'il ne renouvelle ses assauts, et je n´étais pas sûr de pouvoir lui résister. En effet, le soir, je repris mes masturbations et mes fantasmes avaient désormais un visage, celui de Frederic. Je l'imaginais en train de me regarder, et cela me faisait jouir très vite - et très fort… Au bout de trois jours de silence de ma part, il me retint à la fin d´une étude, et, alors que les autres étudiants étaient sortis, il me dit qu'il était triste de ne plus me voir.

Tu me manques… reviens coucher chez moi ce soir.

Ce n'est pas très raisonnable, Fred, tu sais pourquoi.

Non, non, ne t'inquiète pas, je serai sage.

Je peux te croire ?

Oui, oui! Je te promets.

Je cédai à son insistance, presque soulagé, car moi aussi, j'avais envie de me retrouver chez lui et, pouvais-je me l'avouer, dans ses bras, sous ses baisers… et ses caresses, même si je savais que c'était un jeu dangereux, mais… j'avais envie.

Nous nous retrouvons donc chez lui le soir même, devant un repas qu'il avait préparé, arrosé d'un vin délicieux. La soirée se poursuit avec une discussion animée sur les manifs qui se multipliaient à Paris. Pas vraiment d'accord sur pas mal de points, nous nous échauffons au fil des échanges, et des verres d'un excellent whisky qui bientôt commence à me faire un peu tourner la tête.

J'ai l'impression que tu es fatigué. Allez, viens! Je vais te mettre au lit et je pense que tu ne vas pas tarder à t'endormir.

Légèrement ivre, j'acquiesce, il m'entraîne dans la chambre et commence à déboutonner ma chemise, puis défait la ceinture de mon pantalon.

Qu'est ce que tu fais ?

Ben tu vois, je te déshabille pour te mettre au lit.

Je suis un peu bourré… tu ne vas pas abuser de la situation ?

Non, non,

Il baisse mon pantalon, puis mon slip, regarde furtivement mon sexe, et sans s'attarder, me passe mon pyjama.

Tu m'as promis d'être raisonnable, hein ?

Oui, je t'ai promis

Tu vas juste me tenir dans tes bras, et…

…et on va s'endormir comme ça, oui, promis !

Il s'allonge auprès de moi, puis se glisse derrière moi, il m'enlace et m'embrasse tendrement sur la nuque, je pousse un petit gémissement.

Ohhh Fred, je suis bien, caresse-moi…

Il me caresse. Les seins, doucement d'abord, puis un peu plus fermement, il les pétrit. Dans le même temps, je sens de nouveau sa queue bien dure qui se presse sur mes fesses. Et cette fois, ce contact m'est très agréable. Je remue doucement mes fesses en gémissant, et, malgré nos deux pyjamas, je le sens maintenant qui bouge en rythme, pendant que sa main descend sur mon ventre et qu'il en arrive à frôler mon sexe, lequel, entre-temps, a durci considérablement.

Ohhh non ! Fred ! Tu m'avais promis d'être sage !

Chuut ! Oui, mon chéri, je sais, mais tu es trop beau, j'ai trop envie de toi.

Et cette fois, il pose sa main sur mon pyjama, à l'endroit où mon sexe, tout tendu, s'offre à lui. Il le serre à travers l'étoffe.

Fred… Ohh Fred, non, non… tu abuses… Tu m'as fait boire pour profiter de moi.

Mais non, mais non… ça fait trop longtemps que j'ai envie.

Passant outre mes protestations, il glisse sa main par l'échancrure de mon pyjama et saisit ma bite à pleine main, il la serre, puis commence à la branler doucement.

Nooon ! Non, il ne faut pas, Fred, on n'a pas le droit de faire ça.

Mais si ! Mais si ! Laisse-toi aller, je vais m'occuper de toi…

Et il me retourne sur le dos, chasse la couverture et défait la ceinture de mon pyjama dont il écarte les pans, et reprend ma queue d'une main, me caressant doucement les couilles de l'autre.

Mais… tu me…. Que vas-tu me faire ?

Des choses très douces, des choses que je vais te faire découvrir, que je vais t'apprendre.

Ohhh Fred, tu es un voyou.

Oui, mais regarde ta queue ! Elle est magnifique!

Ohhh non, Fred, j'ai honte.

Mais pourquoi ? Regarde-toi dans le miroir, tu es superbe ! Regarde comme je prends soin de toi, tu vois ? Je te caresse tout doucement.

Et effectivement, il me branle tendrement et m'embrasse en poursuivant son doux va-et-vient. Je ne peux me retenir de regarder le miroir. Je me vois, la bite offerte, branlée amoureusement par Frédéric… C'est très agréable, et je ne me sens plus la force de résister. Il a senti que je me laissais aller, il a maintenant ôté entièrement mon pyjama, je suis nu devant lui, et je me laisse aller à ses caresses en gémissant.

Fred… sois tendre avec moi…

Oui, tu vas voir, je vais être très tendre et te faire du bien

Et il couvre mon corps de baisers, sur les seins, sur le ventre, sur mes cuisses, pendant que sa main fouille ma toison, puis il remonte doucement en me tenant la bite soulevée pour me lécher amoureusement les couilles.

Ohhh Fred… C'est trop bon.

Je balance la tête en arrière et je ferme les yeux.

Ohhh oui Fred…

Sa main me caresse maintenant les fesses, puis la raie et effleure mon cul, puis il se redresse légèrement, reprend ma bite en main et plante son regard dans le mien.

Je vais te faire quelque chose de délicieux, regarde

Et moi, apeuré,

Fred… mais… qu'est ce que tu veux me faire ?

Regarde, je vais sucer ta queue, regarde bien!

Et joignant le geste à la parole, il engloutit ma bite avec gourmandise, m'arrachant un cri, un cri de surprise… et de plaisir.

Ahhhhh Fred… Ohh non… Qu'est ce que tu fais ? Je t'en prie… ohhhhh… non… tu n'as pas le droit de faire ça…

Mais bientôt le plaisir m'envahit, ma volonté se dérobe et je m'abandonne à sa bouche.

Fred, Fred… ohhhh… tu… tu… tu me suces…. Ahhhh… c'est bon… oui… ouiii !

Et je le vois me sucer en me branlant légèrement. Ce spectacle m'excite, j'y prends goût très vite, et bientôt je donne des coups de reins pour enfoncer ma bite au plus profond de sa gorge. Je sens que je m'enflamme, j'écarte les cuisses pour m'offrir encore plus à lui, et je commence à le caresser, allant directement vers ses cuisses, je saisis la bosse qui pointe sous son pyjama, je la palpe, puis je dégage sa bite pour la contempler. C'est la première fois que je vois une autre queue que la mienne. La sienne est épaisse, un peu plus grosse et plus longue que la mienne.

Pendant qu'il me suce de plus belle, je caresse sa bite maladroitement et j'agrippe ses fesses. Il suspend sa fellation, revient vers mon visage et m'embrasse passionnément.

Fred, Ohh Fred… je… j'ai envie…

Oui ? Dis-moi…

J'ai envie de te faire du bien, moi aussi, mais je ne sais pas comment faire.

Tu veux que je t'apprenne?

Oui, oh oui, apprends-moi!

Prends ma bite dans ta main, examine-la bien…

Je m'exécute et prends sa queue, je la soulève, j'examine ses couilles, puis mon attention se reporte sur sa bite, je la décalotte et je regarde longuement son gland.

Là… là, voilà… Comme ça, oui.

Elle… elle est belle… ta queue, elle est grosse…

Maintenant, serre-la plus fort, et fais un mouvement de va-et-vient, branle-moi…

Comme ça ?

Oui, c'est ça, vas-y… plus fort…

J'accélère le rythme, il gémit et murmure :

Oui… c'est bon… tu me branles bien… continue…

Au bout d'un moment, il se redresse et s'assoit dans le lit. Inquiet, je lui jette un regard interrogateur.

Je ne m'y prends pas bien ?

Si, presque trop bien ! J'ai peur que tu me fasses jouir…

C'est vrai ?

Oui ! Attends… à mon tour… laisse-moi t'examiner… on va jouer au docteur…

Et il saisit à nouveau ma queue, il l'examine longuement, il la palpe consciencieusement, observe mes couilles, puis il soulève mes cuisses. Je me laisse faire docilement, car ce jeu m'excite et j'en rajoute même un peu.

Oh docteur… vous m'examinez… c'est grave, ce que j'ai ?

Non, non, mais je dois vous soigner…

J'ai maintenant les jambes en l'air, découvrant mon cul qui semble être son nouveau centre d'intérêt. Il humecte son doigt dans sa bouche, et le glisse délicatement sur le bord de mon anus, puis, dans un lent mouvement tournoyant, il le fait pénétrer doucement, puis commence à lui imprimer un mouvement de va-et-vient. Inquiet sur ce qui arrive, je ne joue plus !

Non Fred ! Non… mais qu'est ce que tu fais ? Je t'en supplie, arrête!

Mais mes protestations n'y font rien, il continue son mouvement et me maintient les cuisses bien écartées. Je vois la scène dans le miroir, il me fouille le cul consciencieusement, je me vois tout écarté, subissant ce traitement sans rien pouvoir faire, car il me tient fermement. Ce "soin" ne tarde pas à faire son effet : je commence à frémir sous son doigt.

Laisse-moi faire, mon chéri, détends-toi, laisse-toi aller… fais-moi confiance…

Son mouvement s'amplifie, il me branle le cul doucement et je sens une vague de plaisir qui m'envahit.

Fred… Non! Je t'en supplie, laisse moi…

Dans un dernier effort pour lui résister, je bouge mes fesses pour tenter de me dégager, mais ça ne fait que l'exciter, il me pénètre plus profond et je rends les armes.

Tu m'avais promis… Ahhhhh… Tu me… Oh Fred…

Laisse-toi faire, tu vas voir, tu ne sens pas que ça te fait du bien ?

Et moi, dans un souffle

Oui… oui… ahhhh…Fred… c'est bon… oui… Mais…

Et, presque malgré moi, j'imprime à mes fesses un lent mouvement, en rythme avec le doigt qui me fouille, Fred me sourit tendrement et m'encourage :

Ouiii… c'est bien… tu bouges bien comme ça… j'adore te faire du bien…

Oh oui tu me fais du bien… Ohhh Fred… j'aime ce que tu me fais…

Tu vois que c'est bon, non ? Détend-toi, laisse toi aller…

Il accélère son mouvement, et je l'accompagne, je suis son rythme, on se regarde les yeux dans les yeux avec un sourire très doux.

Ohhh mon Fred… continue… c'est bon… enfonce ton doigt

Tu aimes ça, hein ? Tu aimes sentir mon doigt dans ton petit cul ?

Oh oui ! Oui ! Je le sens bien… J'aime ça… continue… encore… encore!

Et son doigt va et vient, de plus en plus profondément, je gémis de plus belle, je viens vers lui, comme pour m'empaler sur son doigt.

Dis donc… tu n'es plus timide… tu en veux…

Ohhh mon chéri… C'est trop bon… Je n'en peux plus… si tu continues, je crois que…

que tu vas jouir? Non, attends, je m'arrête… on souffle un peu…

Et il marque une pause. Nous sommes maintenant tous deux assis dans le lit, il a gardé ma bite dans sa main, et guide ma main vers la sienne.

Je suis si heureux qu'on puisse enfin faire l'amour… j'en avais très envie… pas toi ?

Si, si, bien sûr… mais…

Mais tu avais des blocages, tu avais peur…

Oui, j'avais peur que ça se passe mal… je n'osais pas franchir le pas…

Et tu regrettes ?

Je le regarde bien dans les yeux, avec un timide sourire, et dans un souffle.

Non… non… je ne regrette pas du tout… tu es si doux

En réponse, il me serre la queue, et je fais de même et nous scellons cet aveu par un long baiser. Il me susurre des mots doux dans l'oreille, me dit qu'il adore ma bite, et mon cul, et qu'il nous reste beaucoup à faire, à découvrir… Et puis je sens qu'il hésite, qu'il a quelque chose à me demander:

Tu… tu veux… j'aimerais…

Oui, Fred ? Dis moi.

Tu voudrais pas que je t'apprenne à me faire beaucoup de bien ?

Oui, oui ! Dis moi ce que je dois te faire…

J'ai peur que tu ne sois pas d'accord… que tu sois effrayé…

Mais non, j'ai envie de te faire du bien, tu sais… Dis-moi ce que tu veux que je te fasse…

Et lui revient me souffler dans l'oreille:

Je voudrais que tu me suces…

Ah ! Mais… je ne sais pas si…

Seulement si tu veux… je ne veux pas te l'imposer

Oh non, je veux bien, je veux vraiment… j'ai tellement envie de te faire du bien… mais tu sais je n'ai jamais fait ça… j'ai peur de ne pas bien m'y prendre…

Je peux t'apprendre, je peux te guider… je suis sûr que tu vas faire ça très bien

Oh oui ! Apprends-moi !

Alors, viens vers moi… regarde bien ma bite… tu vois comme elle est dure, comme j'ai envie de toi ? Tu vas me soulager… Approche ta bouche vers ma queue…

Il est toujours assis dans le lit, les cuisses écartées, j'ai sa bite dans ma main, j'avance lentement vers elle jusqu'à ce que mes lèvres soient tout près.

Oui, vas-y… lèche-moi d'abord la queue de bas en haut, oui, comme ça… ahhhh… et maintenant, humecte bien tes lèvres… Et prends mon gland dans ta bouche, passe ta langue dessus… passe et repasse, oui, c'est ça… Ohhh… Ça va ? Tu aimes ?

Oui, ta bite a un goût que j'adore!

Goûte-la bien… Tu dois te montrer très gourmand… Et maintenant, tu vas l'engloutir…

Je m'exécute docilement, je prends sa bite dans ma bouche jusqu'à sa base. Je découvre que j'aime beaucoup ça, sentir sa queue bien dure dans ma bouche… j'aime sucer une bite… j'aime sucer Fred! Je veux qu'il le sente, et je m'applique en le happant doucement, puis brutalement, je salive beaucoup pour que sa bite glisse bien dans ma bouche chaude.

Ohhhhhh, tu me suces bien ! Petit gourmand ! Tu aimes ma queue, hein, tu aimes me sucer?

Oui, oui, j'adore ça ! Regarde !

Et je l'engloutis de nouveau, brutalement, je le suce avec frénésie.

Ahhhhh, oh… tu me… Ohhhhh pas trop fort, tu vas me faire jouir !

A d'autres moments, je marque une pause et je branle consciencieusement cette bite toute ruisselante de ma salive en la contemplant, puis je reprends son gland dans ma bouche en continuant à le branler.

Arrête, arrête, je t'en prie!

C'est toi qui me supplies, maintenant !

Mais ma victoire est de courte durée. Il se redresse, sa bite m'échappe.

Je vais t'apprendre autre chose, je vais te faire sentir ma bite en toi, je vais te prendre, tu veux bien ?

Ah Non, ça va trop loin, Fred, pas maintenant, pas cette fois-ci, une autre fois peut-être…

Non, nous y sommes bien prêts, toi et moi… Tu n'as pas envie ?

J'ai peur, Fred, j'ai très peur que tu me fasses mal…

Mais non, ne crains rien… je vais être très doux… Tu me diras… je m'arrêterai si ça ne va pas… J'ai tellement envie de toi… regarde comme ma bite est dure, j'ai envie qu'elle soit en toi…

Oh Fred, tu fais vraiment ce que tu veux de moi… j'ai envie de te faire plaisir… Je veux bien qu'on essaye… mais sois très doux avec moi… vas y doucement…

Oui, tu vas voir… ça va te faire beaucoup de bien

Il m'installe sur le bord du lit, glisse un oreiller sous mes fesses pour que mon cul soit bien orienté face à lui, il passe ses bras sous chacune de mes cuisses et les relève très haut, sur ses épaules. Il se met à genoux sur le plancher : sa bite est maintenant juste en face de mon cul, et il l'approche doucement… Je sens sa queue sur mon anus, je retrouve les mêmes sensations que tout à l'heure, quand il me fouillait avec son doigt, sa bite me pénètre, elle est chaude et très dure.

J'ai à la fois très envie qu'il me l'enfonce profondément… et très peur d'avoir mal

Ahhhhh, doucement, je t'en supplie, doucement

Il s'enfonce en moi très lentement en ne me quittant pas des yeux, je m'écarte le plus possible, m'offrant ainsi à sa queue qui glisse doucement en moi. Mes jambes écartées reposent sur ses épaules. Il a plongé sa bite jusqu'au bout et commence très lentement un va-et-vient qui m'arrache des gémissements, et ça l'excite encore plus.

Là, tu vois, tu es pris…

Oui, je suis pris… Ohhh Fred…je suis ton prisonnier… je ne peux rien faire… ahhhh… je suis à toi

Tu la veux, ma bite ? Tu veux que je te la mette? Dis-le-moi, dis-le !

Oh ouiiii… Mets-la-moi, mets-la-moi profond!

Oui, tu vas la prendre… Tu la sens bien ? Dis moi, tu la sens?

Ohhh oui ! Je sens bien ta bite… elle est toute dure… Vas-y maintenant… Défonce-moi, regarde, je suis tout écarté devant toi… enfonce bien ta bite.

Oui, je te l'enfonce… Tu aimes ça, hein, petit vicieux, tu aimes que je t'encule ?

Oui, oui… c'est pour toi… j'ai envie d'être très vicieux pour toi…

Et, joignant le geste à la parole, je bouge mon bassin en rythme, il accélère son mouvement, je bouge plus vite et plus fort, comme si je voulais me dégager, mais il me maintient fermement et me donne des coups de boutoir qui m'arrachent des cris dont je ne sais plus s'ils sont de douleur ou de plaisir.

Tu en veux, hein? Tu en veux encore ?

Oui! Oui ! J'en veux encore ! Donne-moi ta bite… Oui, je la sens bien ta grosse bite…

Et soudain, il me donne un ordre:

Branle-toi devant moi pendant que je te baise, branle-toi !

Je le vois fasciné par ma bite que je branle énergiquement devant lui. Il redouble ses coups de boutoir et, tout à coup, sa queue est saisie d'un spasme violent, il pousse un cri et je me sens rempli d'un jet chaud.

Ohhh Fred ! Ouiii… Jouis bien… Regarde-moi, je vais jouir aussi… Regarde bien ma bite !

Instantanément, je suis saisi d'un grand frisson et de ma queue jaillissent plusieurs jets de sperme chaud qui giclent sur mon ventre et le sien.

Ahhhhhh! tu me fais jouir, Fred…Fred

Et il se retire tout doucement, je prends sa bite dans ma main pour sentir son sperme chaud, il me prend dans ses bras, je me presse contre lui.

Je suis tellement heureux que tu m'aies fait ça… c'était tellement bon…