Gâterie sous la douche

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Gâterie sous la douche
Texte paru le 2012-06-08 par Asyd   Drapeau-fr.svg
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Cette histoire vraie, se déroule l’an dernier, j’étais alors en classe de seconde. Je m’appelle Mathieu, 15 ans. J’étais à un âge de ma vie où je fantasmais aussi bien sur les deux sexes, fille comme garçon, du moment que les personnes étaient mignonnes. Je n’étais pas insensible à leur charme mais je n’avais aucune idée précise quant à mon orientation.

Il se trouvait dans ma classe un garçon du nom de Sébastien sur lequel je fantasmais. À son âge, il avait tout. Belle gueule, grand et finement musclé. J’avais flashé sur lui dès le jour de la rentrée mais n’avais pas trop osé aller vers lui du fait de ma timidité.

En novembre, alors que nous avions rugby comme sport, vint le moment fatidique du vestiaire où nous devions nous changer. La majorité des garçons, pas forcément à l’aise avec leur corps et une nudité partielle, se dépêchait de se changer. Je dois bien avouer que je faisais partie de cette catégorie là. Tout au plus, j’essayais d’apercevoir furtivement les sous-vêtements de mes camarades et les bosses dessinées par leurs appareils génitaux à travers les boxers mais je n’avais rien de plus à me mettre sous la dent. Sébastien, lui, était bien plus à l’aise et n’hésitait pas à rester torse nu, en boxer Calvin Klein, pour mon grand plaisir. Voir la bosse formée par son sexe et ses couilles à travers le tissu me déclenchait immanquablement un début d’érection que je cachais tant bien que mal en me changeant à toute vitesse et sortant du vestiaire rapidement. Le soir, seul dans ma chambre, je me masturbais souvent en repensant au corps de Sébastien. La seule pensée de son sexe, emprisonné dans ce boxer CK, suffisait à me faire jouir précipitamment et remplissait mes nuits de rêves érotiques.

Un jour de décembre, alors que nous avions fait un match sous la pluie ou plutôt dans la boue, Sébastien se déshabilla aux vestiaires et alla prendre une douche. Le voir nu alors que je fantasmais sur lui depuis de longues semaines fut presque un choc pour moi. Pour la première fois, je voyais son sexe au repos surmontant deux jolis testicules relevés dans les bourses. Une fine toison brune et pas très épaisse recouvrait son pubis pour toute pilosité. Une seule seconde de ce spectacle suffit à me mettre dans tous mes états et je me dépêchais de sortir du vestiaire sous risque de ne plus contrôler mes pulsions sexuelles. Le soir même, à peine rentré chez moi, je déboutonnais mon jeans, baissai mon boxer sur mes chevilles, et me masturbais à toute vitesse pour libérer toute la tension sexuelle qui m’avait envahi à la vue du sexe de Sébastien. Pas rassasié pour autant, j’ai encore dû éjaculer deux fois avant de réussir à m’endormir.

Le lendemain, en le voyant à l’école, je commençais à avoir des doutes sur sa sexualité et j’épiais tous ses faits et gestes. Parlait-il avec des filles ? Avec qui traînait-il ? Je m’aperçus rapidement qu’il était le plus souvent seul mais que ça n’avait pas l’air de le déranger plus que ça. Oubliant ma timidité, je lui parlais pour la première fois de choses insignifiantes comme du prochain contrôle de maths ou ce de satané livre qu’on avait à lire.

La semaine suivante, scénario similaire, voilà Sébastien qui se déshabille et file à la douche. Étant moi-même assez sale, après une belle gamelle dans la boue, je mettais de côté ma timidité et mon boxer et entrai dans la douche. Il y faisait chaud, beaucoup de vapeur et une lumière faiblarde, parfait pour ne pas avoir à trop se dévoiler mais suffisant quand même pour mater discrètement. Sébastien était de dos, face au mur et j’en fis de même pour cacher un début d’érection incontrôlable. Être tous les deux sous la douche… je mis l’eau froide pour essayer de calmer mes ardeurs mais rien n’y fit. Sébastien, pensai-je, ne prêtait pas attention à moi et à mes rapides coups d’œil vers lui. Sauf qu’à trop regarder, il finit par s’en apercevoir et me dit :

— Je vois bien que tu m’observes depuis un petit moment, si le corps d’un mec te fait fantasmer, il fallait le dire le plus tôt et ne pas me servir toutes ces salades à propos de maths et de français comme tu l'a fait la dernière fois.

J’étais pris au piège, toujours de dos, avec une queue franchement en érection, et le mec sur qui je fantasmais depuis deux mois qui me grille en flagrant délit. Je décide me retourner et lui faire face, au point où j’en suis.

— Tu sais, dit-il, je suis dans le même état que toi et il faudra bien faire quelque chose pour que ça redescende !

Là-dessus il se retourne et laisse apparaître son sexe en érection. Il vient vers moi et sans dire un mot, approche son visage du mien et m’embrasse sur les lèvres tout d’abord, qui finissent par s’entrouvrir et laisse passer sa langue délicieuse. Ce premier baiser qui m’a semblé durer une éternité fut une révélation pour nous deux. Il m’avoua qu’il était bi et prenait autant de plaisir avec les filles qu’avec les garçons. De mon côté, étant vierge, je ne savais pas trop ce que j’aimais à part que j’étais sûr qu’il me faisait de l’effet.

Regardant vers le bas, et voyant ma queue raide comme du bois, il me chuchota à l’oreille qu’il était temps de s’en occuper. Je restais sans bouger, réalisant difficilement que mon fantasme devenait réalité. Il prit ma queue en main, et commença de léger va-et-vient tout en m’embrassant avec ardeur. Alors qu’il quittait ma bouche, il descendit rapidement sur ma queue et la mit en bouche. Cette toute première fellation me fit l’effet d’une bombe. C’était tellement bon et chaud, et aussi infiniment plus excitant que ma main gauche. Je n’osais plus bouger, je le laissais faire, jouissant de ses coups de langue sur le frein du pénis, des effets de succions. C’en était trop, en moins de trois minutes, il m’avait amené au bord de la jouissance, une terrible tension qui prenait tout mon bas-ventre, se répercutait dans mes couilles et jusqu’au sommet du gland. Au point de non retour, je voulus l’avertir de mon orgasme imminent mais à peine le temps de le dire qu’il accéléra les mouvements de sa main et la succion de sa bouche, ce qui m’arracha un gémissement au moment où j’éjaculais cinq bonnes giclées de sperme qu’il garda en bouche. Même pas le temps de me remettre de mes émotions qu’il revient m’embrasser en me faisant goûter à mon sperme que je n’avais jusqu’à présent jamais osé prendre en bouche.

J’ouvris les yeux et voyais son magnifique visage à 15cm du mien. Toujours sans dire un mot, je voulus lui rendre la pareille et me saisis de sa queue toujours bandée au maximum, une belle pièce légèrement plus grande que la mienne, dans les 18cm, bien droite. Il me repoussa en arguant que notre douche n’avait qu’assez durée et que les autres allaient s’imaginer des choses. Nous avons fini de nous rincer et sommes sortis de la douche, nous nous sommes séchés, rhabillés et il m’a dit qu’après les cours, je pouvais venir chez lui continuer ce que nous avions si bien commencé.

J’acceptai volontiers bien qu’un peu intimidé par ce qui allait se passer ensuite.

À suivre...


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