Jeune mec à baiser sans capote

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Jeune mec à baiser sans capote
Texte paru le 2017-09-19 par Dixon   Drapeau-fr.svg
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J'adore enculer des jeunes mecs. Je me poste aux grilles des lycées pour repérer les petits gays, j'en choisis un et je le suis. S'il s'aperçoit de mon manège et que mon physique l'intéresse, il s'arrête à une devanture et il attend que je l'accoste. Selon le temps dont il dispose, on fait la chose dans mon appart, distant d'environ 500 mètres, ou dans le passage souterrain SNCF désaffecté situé à deux pas du lycée.

Je préfère le souterrain parce que je trouve ça excitant. Il est réputé pour la faune qui vient s'y amuser la nuit. Beaucoup d'homosexuels y rôdent, des trios se forment parfois et les autres se branlent autour. Ils jutent avec de petits cris et s'essuient avec des kleenex. On en trouve froissés par dizaines ainsi que des capotes usagées où l'on distingue des poches de sperme. Le jour, c'est plutôt les voyeurs et je le préfère à la nuit. Mon côté exhib se régale et je jouis plus abondamment, zieuté par les vieux dégueulasses, quand je pilonne mon lycéen.

J'ai un petit harem de mômes âgés de 16 à 19 ans, ce qui ne m'empêche pas de draguer toujours de nouvelles recrues. Je trouve ça bon pour mon égo. Il faut dire qu'à 42 ans, je fais encore bonne figure. Je suis baraqué et viril, et j'ai une bite très sympa assortie de couilles énormes, grosses comme des boules de billard. J'encule les jeunes sans capote, une condition sine qua non dont ils sont informés avant. J'ai à l'appui, pour les convaincre, le résultat du dernier test que j'effectue tous les six mois, sans inquiétude et par routine. Depuis 20 ans que je baise non protégé, je n'ai jamais rien attrapé, pas même une blennorragie. Le latex me fait débander, ce qui est contraire à mes principes. Le gamin y trouve son compte car son fion évite la friction, étant muqueuse contre muqueuse. Tous m'ont donné beaucoup de plaisir, mais aucun davantage qu'Hector, mon petit amant de terminale.

L'affaire remonte à six mois. Face à la sortie du lycée, j'attendais comme d'habitude, les yeux derrière mes lunettes noires. C'est alors qu'Hector apparut, joli, fin, bien gaulé, avec sa petite gueule de pute et sa bouche à sucer des bites. Il se dirigea droit sur moi.

— C'est vous le mec aux super couilles ? me demanda-il avec aplomb.

— Il paraît, dis-je un peu surpris par cette brutale apostrophe. D'où me vient cette réputation ?

— Vous êtes connu comme le loup blanc. Au bahut, les pédés en bavent. On a une petite salle à nous, étant inscrits au club théâtre qui est en fait un club homo. C'est là que les langues se délient et qu'on peut parler librement. Vous êtes le sujet principal. Je peux les soupeser, vos couilles ?

— Chez moi ou dans le souterrain ?

— Dans le souterrain, c'te blague ! Je m'y fais troncher régulièrement le samedi de minuit à l'aube. Je ne vous y ai jamais vu.

— Parce que je n'y vais que l'après-midi. À minuit je suis Cendrillon, mes testicules rapetissent et deviennent grosses comme des petits pois. Et puis surtout j'aime les voyeurs, les vieux retraités à la queue raide qui se paluchent en me voyant.

— Vicieux, monsieur ?

— Juste ce qu'il faut. Disons que le public m'excite. La nuit, on distingue que dalle et comme j'aime bien m'exhiber... Un mec de 40 ans à poil qui encule un mec de 20 ans devant un mec de 70, pour moi c'est le trip idéal. Trois façons de prendre son pied: enculade, pipe et branlette. Les vieux pompent les adolescents et se branlent pendant que je fourre. Une pipe sans dents, c'est divin, ils ôtent leurs dentiers sans problème, il suffit de leur demander.

— Je préfère encore les pomper, dit Hector avec gourmandise. Une bonne queue ça n'a pas d'âge, la nuit on voit pas les poils blancs. Je suis la bouche du souterrain, je suce toutes les queues qui passent et crois-moi, y'en a un paquet. Tu m'as excité, on y va ? Au fait, je peux vous tutoyer ?

— Attends qu'on devienne plus intimes. Pour l'instant tu me dis monsieur parce que ça aussi ça m'excite. Plus tard, tu m'appelleras Christian.

J'entraînai Hector à ma suite et nous gagnâmes le souterrain. C'était un après-midi de juin, le passage n'était éclairé que par ses deux extrémités. Nous nous mîmes non loin de l'entrée et j'ôtai tous mes vêtements à l'exception de mes chaussures. Hector baissa son pantacourt et je pus contempler son chibre. Il était moins gros que le mien mais parfaitement dessiné et pointait vers moi en oblique. Il s'agenouilla devant moi et posa sa main sous mes couilles. Il siffla son admiration. Elles étaient plus grosses que jamais. Hector ouvrit une bouche immense et engouffra la plus pendante. Il la fit rouler sur sa langue, en mordilla la peau grenue piquée de poils noirs et bien drus. Ensuite ce fut le tour de l'autre qui subit le même traitement. Hector aimait bouffer les boules. Que ferait-il de mon braquemart ?

Je bandais comme un forcené. Mon gland s'était décalotté et il suintait déjà de mouille. Hector la cueillit de l'index et en enduisit son anus. Il me branla délicatement et renouvela l'opération, graissant son fion avec chaque goutte qui émergeait de mon méat. Puis il me présenta son cul et me tendit une capote.

— Jamais de préservatif pour moi, je suis clean et j'en ai la preuve, dis-je en lui tendant mon dernier contrôle VIH. Tu ne risques absolument rien.

— Mais peut-être que je suis plombé. T'es rigolo avec ton test. Tu protèges à coup sûr les autres, en revanche rien ne te garantie qu'ils ont la même sérologie.

Le tutoiement était venu car nous étions maintenant intimes compte tenu de la situation. J'expliquai alors à Hector mon immunité totale et il en fut impressionné.

— T'es un sacré petit veinard. Moi, je suis plombé depuis un an. Normal, je prends toutes les bites depuis l'âge de 14 ans. Mais mon traitement est plutôt cool et mes parents n'en savent rien, c'est l'avantage d'être majeur. J'habite une piaule au centre-ville. Je t'y inviterai si tu veux. Mon colocataire est pédé et sacrément bandant aussi. On se fera des plans à trois. Maintenant, baise-moi, s'il te plaît.

Il tourna de lui-même son dos et m'offrit son cul magnifique, deux hémisphères ronds et dodus que séparait une raie sombre, antichambre de mon plaisir. Le trou noir palpitait déjà, cerné du bourrelet écarlate de son anus rétroverti. Il ferma sa corolle sur ma bite et, tel une fleur carnivore, l'avala. Ma chair gainée par celle d'Hector commença un lent va-et-vient, guidée par mon gland en obus. Je franchis l'ampoule du rectum et sentis les muqueuses du côlon. Plus moelleuses que celles d'une bouche, elles confortaient ma sensation d'être exactement à ma place dans ce petit cul accueillant et de ne faire qu'un avec lui. Hector se donnait totalement avec la fougue de son âge. La blancheur de mon corps tout nu dans la semi obscurité, jointe à ses râles de plaisir, avaient attiré des chalands.

Ils étaient trois à nous mater, entre 60 et 80 ans, et se masturbaient, frénétiques. J'en connaissais deux assez bien. C'étaient des habitués du coin qui servaient aussi de guetteurs quand je baisais mes lycéens. À cette condition seulement je leur permettais de mater. Ils étaient retraités tous deux, se faisaient chier avec leurs femmes ménopausées depuis longtemps, et trouvaient ainsi le moyen de se dégorger le poireau en assouvissant leurs fantasmes. Le troisième m'était inconnu et il avait une très grosse bite contrairement à ses compagnons. Il était aussi le plus vieux.

Je lui fis signe d'approcher et de fourrer la gueule d'Hector avec sa pine d'octogénaire. Le lycéen s'en empara et se mit à tailler une pipe qui n'avait rien d'un amateur. Il suçait si bien que le vieux lui déchargea tout dans la gueule en deux minutes service compris. Par service j'entends le léchage par lequel Hector nettoya son gland quand il eut avalé la sauce. Mais une chose peu banale se passa à ce moment-là. Le vieux se remit à bander et, exigeant une deuxième pipe, se remit à bourrer Hector. L'adolescent, pris devant et derrière, ne tarda pas à tout larguer sur les charentaises du vieillard sans doute atteint de priapisme. Il m'ôta son cul et me dit :

— Désolé, mais ça me fout la gerbe. Pomper des vieux, je peux le faire à condition de ne pas les voir. Là, c'est au-dessus de mes forces. Une fois ça va, deux fois c'est trop. Je propose qu'on remette à plus tard. Viens demain à la grille du lycée, mes cours finissent à 17h, on fera ça tranquillement chez moi.

J'étais déçu mais j'acceptai. Je voulais son cul à tout prix car je n'avais pas déflaqué et mon jus m'explosait les couilles tant il s'était accumulé. Il partit et je me refringuai, tâchant de remiser mon chibre toujours bandant dans mon calbute. Je chassai les vieillards d'un geste et ils s'enfuirent comme des lapins. À cause d'eux je restais frustré. Heureusement il y avait demain.

Le lendemain à 17h, j'étais à la grille du lycée et j'attendais mon petit Hector. Il sortit parmi les premiers et je le suivis jusqu'à sa piaule. Son coloc d'y trouvait aussi. C'était un garçon de 20 ans, râblé, avec une bonne gueule de pédé. Il surfait sur gayroméo à la recherche de plans uros car il aimait boire de la pisse. Il se leva quand nous entrâmes et me claqua aussitôt la bise.

— Hector m'a beaucoup parlé de toi. Il paraît que t'as des couilles énormes et j'ai hâte de les voir en vrai. Au fait, mon prénom c'est Bertrand.

Un sourire aux dents éclatantes éclairait sa petite frimousse. Il était en jean et t-shirt, et pieds nus sur le carrelage. Sur son ordi apparaissait une série de pics porno, propriétaires d'un certain Jules, pseudo on ne peut plus alléchant.

— Jules, c'est mon amour du moment, il encule comme c'est pas possible. Moi, je peux pas compter sur Hector, c'est un trou à bites et rien d'autre.Je vois qu'il a trouvé preneur.

— Connasse, lui répondit Hector en lui donnant un coup de poing. Tu peux toujours aligner ta bite à côté de celle de Christian. Bertrand a une queue minuscule et il prétend me bourrer le cul, fit Hector s'adressant à moi. On a essayé plusieurs fois et ça ne fait pas plus d'effet que si je me fourrais mon petit doigt. Montre ta quéquette à monsieur, il verra que j'ai pas menti.

— Il est jaloux à cause de Jules, reprit le coloc en riant. Il voudrait bien prendre son chibre, mais Jules il est rien que pour moi. Je suis apprenti pâtissier et j'aime la crème au chocolat. D'ailleurs j'en ai plein dans mon cul. C'est mon dessert quand Jules m'encule et qu'ensuite je nettoie sa pine. Rien que de penser à ça je bande.

Il prit ma main droite dans la sienne et la posa sur sa braguette. C'était drôlement dur là dedans. Je lui en fis le compliment et il me dit :

— Tu veux la voir ?

Sans même attendre la réponse, il se déboutonna le jean et sa jolie queue se montra, petite mais bien dessinée. Elle correspondait en tout point à sa frimousse de jeune homo, plus large d'épaules que de la bite, et qui adore se faire fourrer. Après quoi il tourna son cul en me disant :

— En principe, ça c'est pour Jules, mais si tu veux y faire un tour...

J'avais deux passifs à dispo. Je proposai une enculade chacun son tour dans les deux fions. Ils se déloquèrent aussitôt, mettant à nu leurs culs superbes. Celui d'Hector, incomparable, avait déjà connu mon vît mais l'enculade avait tourné court à cause du vieillard lubrique. Il entendait bien la finir et recevoir mon foutre tiède dans son intestin d'enculé. Celui de Bertrand, plus compact, présentait une pastille moins large et en tout cas ne béait pas. Hector étant prioritaire, je le fourrai sans plus tarder. Comme la première fois sa corolle se referma sur mon braquemart et le fourreau de ses muqueuses étreignit mon cylindre dur. Son intérieur, moelleux et doux, paraissait n'avoir pas de fin et mon gland allait et venait, régulier comme un métronome. Au bout d'une dizaine de minutes,je sentis un spasme à son trou, suivi d'un autre, puis d'un troisième. Hector allait jouir par le cul. Il le fit en gueulant si fort que Bertrand se précipita pour fermer la fenêtre ouverte. Je déculai et j'attendis.

Hector, allongé sur le dos, avait le regard assouvi de qui jouit par derrière. Il paraît que le plaisir anal dépasse le plaisir génital et je fus tenté de le croire en voyant son sourire béat. Son torse imberbe se soulevait, gonflé par la respiration rapide qui suit un effort intensif. Progressivement il s'apaisa et dit, s'adressant à Bertrand :

— Je ne suis pas certain que ton Jules arrive à te faire grimper si haut. Ce mec est le meilleur baiseur que j'aie rencontré en cinq ans et j'en ai connu des centaines. Maintenant à toi de passer à la casserole, apprenti pâtissier de mes deux !

Moi je n'avais pas encore joui et j'étais prêt pour pénétrer à nouveau, mais Bertrand se mit à genoux et soulevant mon zob bandé prit mes couilles sur ses deux paumes. Comme une balance Roberval, il fit monter l'une puis l'autre afin d'en évaluer le poids et de définir la plus lourde. Il sélectionna celle de gauche et la goba, non sans distendre ses mâchoires. Il la fit rouler sur sa langue et il en mordilla la peau tout en branlant sa petite bite et en se paluchant l'anus. Mon testicule abandonné pendait comme un pauvre orphelin, mais le garçon n'en avait cure, son fantasme s'étant porté sur l'autre. Après l'avoir léchée, bouffée, Bertrand me présenta son cul. J'y entrai avec précaution et je fis bien car sa rondelle était aussi étroite que celle d'un séminariste. Sans doute Jules avait le secret pour y faire entrer sa grosse tige. Je pris cela comme un challenge et entrepris de la forcer. D'abord je m'abouchai au trou et ma langue y fit son office, serpentant dans l'anneau étroit. J'adore l'anulingus, ça m'excite. J'aime dilater un fion d'ado par la seule force de ma langue. J'aime sentir l'odeur de merde qui s'y attarde quelquefois. Ma perversité de scato s'en trouve d'autant surexcitée. Vous découvrez donc maintenant l'un de mes aspects les plus glauques. Bertrand, avec son cul mal lavé, rassasiait mon penchant cradingue. Je le léchai avec bonheur en me branlant comme un malade. Quand je vis que sa chatte s'ouvrait, je me levai et l'enculai.

Mon gland se heurta au sphincter, mais la résistance céda sous la poussée de mon gros chibre. Son rectum était chaud bouillant et je le devinai plein de merde. C'était la crème au chocolat de mon apprenti pâtissier. Je m'y glissai avec délice, évoluant à l'aise dans la fange. Je savais qu'après l'enculade Bertrand me nettoierait la bite et que ce serait son dessert. Le sperme ne l'intéressait pas sinon pour diluer la merde qu'il dégusterait à plaisir. Aussi, sitôt mon jus lâché, il sniffa trois coups de poppers et engouffra ma queue marron.

Les scatophiles peuvent choquer car ils sont une espèce à part. Ils trouvent toujours les culs trop propres quand ils font des anulingus. Moi je lèche les traces de merde, Bertrand la bouffe carrément, et il se délecta des grumeaux qui adhéraient à mon braquemart. Si moi je n'étais qu'un amateur, lui était un professionnel. Il voulut ensuite que je lui pisse dans la gueule pour bien arroser son repas. Quand il en eut terminé, il se pourlécha les babines et eut un sourire éclatant. Ses dents ne gardaient aucune trace de ce qui les avait souillées, comme si elles avaient été brossées avec de la crème dentifrice.

— Ça t'étonne ? C'est que tu ne sais pas les vertus médicinales de la pisse. Un verre de pipi tous les soirs et ça t'évite le dentiste. Pour le caca je sais pas trop, sinon que c'est un second recyclage. Moi, je suis écolo dans l'âme.

Je contemplai mes deux amants si semblables en apparence car tous deux étaient jeunes et beaux, et si dissemblables au fond par leur attitude vis à vis de leur partenaire. Bertrand, tout à son égoïsme, négligeait le plaisir d'autrui. Hector, lui, restait attentif à la satisfaction de l'autre.

Voilà maintenant plus de six mois que notre relation perdure et que le souterrain nous accueille dès qu'Hector sort de son lycée. Je l'accompagne le samedi soir dans la nuit totale de la baise et je participe à l'orgie. Mon corps entièrement dénudé attiré les homos comme des mouches et mon jeune amant repère ceux avec qui un trio est possible, car je suis plus sélectif que lui. Mon harem d'ados se réduit, Hector prend de plus en plus de place dans ma vie et je ne m'en plains pas du tout. Quand finira notre aventure, j'aurai vécu un beau moment et je reprendrai ma faction devant les grilles du lycée.