L'Éducation IV - Domination


L'Éducation IV - Domination
Texte paru le 2012-10-04 par Eeric31   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : L'Éducation

La voiture roulait, les tubes d’Eddy Mitchell s’enchaînaient. Bientôt la musique s’arrêta et le claquement d’une portière puis d’une seconde m’indiquèrent qu’on était arrivé. M’attendant à voir le coffre s’ouvrir je me demandais quelle attitude adopter. Pleurnicher avait l’air de leur plaire, ou peut-être valait-il mieux entrouvrir les lèvres pour avoir l’air salope ? Mais le coffre ne s’ouvrit pas, le silence était retombé. M’auraient ils oubliés ? je chassais cette idée, me laisser dans le coffre est encore une punition, une humiliation de plus !

Mes avant bras, sous mon dos, me faisait mal, j’essayais de cambrer les reins pour diminuer le poids sur eux, mais dans mes tortillements, avec l’étroitesse du coffre mon genou toucha la tôle qui résonna. Je ne savais pas où ils étaient, j’eus peur qu’ils n’eussent entendu et que cela ne me coûte une nouvelle punition. Je revis Jean avec sa ceinture à la main, non vraiment, vu ma situation je trouvais pas malin de risquer de me faire battre. D’ailleurs en y réfléchissant pendant le trajet, il m’était apparu que le mieux que je puisse faire c’était de m’appliquer à répondre à ce qu’ils voulaient en espérant que cela permette au moins d’éviter les sévices. Mais personne ne vint, ils n’avaient sans doute pas entendu. Je restai ainsi un temps qui me parut très long dans le noir total.

Finalement j’entendis des pas sur le gravier et le coffre s’ouvrit. L’éclat du jour me fit plisser les yeux. Ainsi il ne faisait pas encore nuit, ça ne faisait donc pas si longtemps que je le pensais que j’étais la ! Il me vint la pensée que la journée n’était pas fini et que la semaine allait être longue...

— Ah, ça pue la pisse, merde!

Il y eut un léger règlement de compte entre Jean et Alain, le premier reprochant au second de m’avoir pissé sur les cheveux et mis dans son coffre, que maintenant devra le laver pour que l’odeur parte, que la prochaine fois il n’avait qu’à me mettre dans son propre coffre. Maître Alain rétorqua que c’était pas compliqué de laver un coffre et que de toute façon ce genre de colis n’allait pas dans le hayon de la R15. Moi qui ne connaissais rien en voitures sorti des Renault ou autre Peugeot de base j’appris à travers leur engueulade que je me trouvais dans le coffre d’une Audi. La prise de bec ne dura pas, Alain demanda qu’on me « foute dans la garage ». Je fus extirpé de la voiture et porté par les chevilles et les aisselles, et encore une fois par Jonathan et Bernard.

Ils m’emmenèrent à l’arrière du garage, situé sous la maison. Je reconnus en passant l’escalier que j’avais déjà vu, je fus un peu rassuré de voir que j’étais chez Alain. Chez lui, comme pour la plupart des maisons bretonnes, le sous-sol fait toute la superficie de la maison et le garage à proprement parlé n’en est qu’une partie. Pour le reste c’est utilisé selon la volonté du propriétaire, souvent les gens y font une cave, un atelier, certain y installe une chambre supplémentaire, d’autre des pièces pour le sport, et il y aussi, comme j’allais l’apprendre, des gens qui font des pièces réservés à des activités moins avouables, dédiés à satisfaire la lubricité et les élans de luxure du propriétaire et de ses invités. Alain était de ceux là.

À sa demande je fus emmené dans un réduit éclairé par une ampoule assez chiche et posé sur « l’établi ». Une table en grosses planches poussée contre l’un des murs. De ce que je pouvais en voir le réduit semblait vide, il n’y avait que cette table en bois brut sur laquelle j’étais. Le bois était abimé, noirci par endroits : pas de doute c’était bien un établi, j’en avais aperçu au garage de ma commune. Apparemment aucun outil ne traînait, il paraissait aussi vide que le reste du réduit. J’entendis les voitures partir. J’étais inquiet, je n’avais aucune idée de ce qui allait arriver. Bientôt Alain revint avec une bassine fumante et une fiole en plastique.

— c’est vrai que tu pues ! Je vais te laver les cheveux, je t’enlève le bâillon, ici tu peux crier tout ce que tu voudras, personne ne va t’entendre !

Je ne savais pas comment interpréter sa phrase, mon inquiétude ne passait pas, il était clair qu’ils n’allaient pas se contenter de me baiser, sinon ils l’aurait déjà fait. J’étais vraiment à leur merci. Je me retint de me remettre à pleurer. Comme promis il m’enleva le bâillon puis me sortit mon slip de la bouche. Il me plaça de manière à ce que ma tête sorte de l’établi, puis me lava les cheveux et le visage, ce fut l’un de ses moments de gentillesse. Après ça il me libéra de mes liens puis me fit monter à l’étage. Je me rendis compte que j’avais du mal à marcher, probablement l’immobilisation dans le coffre et la position prostrée. Dans le salon, il m’installa sur le canapé ! enfin, installé... il m’a fait allongé sur le dos, puis il m’a demandé de basculer mes jambes en arrière. J’ai posé mes genoux à côté de mes épaules, il les a alors écartées et a lié chacune de mes chevilles à un pied du canapé, puis il m’a attaché les poignets et tiré les mains vers l’autre côté du canapé. Immobilisé dans cette position, je me retrouvais avec le cul plus haut que le tête, je ne doutais pas qu’il allait en abuser. Il me caressa les fesses et laissa ses doigts traîner au niveau de mon anus, J’émis un gémissement.

— T’as envie ?

— Oui.

— Oui Maître !

— Oui Maître.

— Bien. Alors comme ça t’as laissé tombé ton cadeau dans le coffre ?

Il faisait allusion à l’objet qu’il avait glissé dans mon anus avant que je sois placé dans la coffre. Dans ma panique et mon désarroi quand le coffre s’est refermé, je l’avais complètement oublié et il était tombé de mon cul !

— J’ai pas fait exprès.

— Tais toi ! je ne veux pas le savoir, quand je te demande quelque chose tu le fais compris ?

— Oui Maître.

— Bon. – son ton se radoucit - Alors est-ce que t’es une pute ?

— Oui maître.

— Dis le!

— Je suis une pute.

— Allons sois plus convaincant ou je te mets une baffe !

J’essayais encore, mais ça ne sembla pas lui plaire et il laissa tomber sa main sur ma joue et me demanda de recommencer. À chaque fois ça n’allait pas et la claque tombait. Bientôt mes joues me brûlèrent, je ne savais plus ce qu’il voulait et je me remis à pleurer. Je redis entre deux sanglots que j’étais une pute, ça sembla lui plaire, il me dit que c’était mieux, de recommencer, je recommençais

— Encore !

— Je suis une pute !

Il revint vers moi et me décocha une nouvelle claque plus forte. Je me remis à pleurer et lui redis la phrase entre mes sanglots, la main se releva, je n’y tenais plus, à nouveau ce qui semblait bien tout à l’heure ne semblait plus lui convenir, je ne voulais plus de cette claque qui faisait trop mal, je criais les quatre mots le plus vite possible avant que la main ne tombe, je crois même les avoir crié deux fois La main ne tomba pas.

— Oui ! Tu vois quand tu veux, alors t’as compris ! Maintenant dis moi que tu veux une bite !

Je m’écriais le phrase, mais une nouvelle claque tomba, je me mis à le répéter avec l'énergie du désespoir, trois, quatre, peut-être cinq fois.

— Ben voilà ! Tu vois quand tu veux, maintenant tu vas rajouter : s’il vous plaît !

Je redis le tout, je ne le voyais plus, j’entendis sa voix qui venait d’une autre pièce qui m’ordonnait de répéter encore. Je répétais la phrase. Il revint et se pencha sur moi.

— Pardon ?

— Je veux une bite s’il vous plaît.

Il secoua la tête.

— Ça va pas du tout, tu crois te moquer de moi – je fis non de la tête – j’ai pris de quoi t’aider à faire des progrès !

Alors il sortit une cravache de derrière son dos, une grande cravache noire du type de celles utilisé pour les chevaux. Je ressentis la peur, je me souvenais de ses paroles « tu peux crier tout ce que tu voudras, personne ne va t"entendre » je répétais le phrase :

— Non, non je veux une bite s’il vous plaît je veux une bite.

Il caressait mon cul avec la cravache.

— Mieux que ça mon chou.

Je répétais encore en mettant le plus d’envie et de langueur possible dans ma phrase. La cravache claqua violemment contre le canapé. J’étais affolé, je criais la phrase paniqué, deux fois, trois fois, je suppliais, je pleurais.

— Continue !

Je ressentis une brûlure sur une cuisse, bien que supportable, je me mis à hurler et à supplier de plus belle, même brûlure sur l’autre cuisse, je ne savais plus ce que je disais, je réclamais des bites, disais que j’étais une putain, que je voulais être baisé, le tout ponctué de s’il vous plaît, de maître je suis à vous. Apparemment c’était ce qu’il attendait car il tapota mon cul avec le manche de la cravache puis me l’introduisit, et entreprit de me calmer, il mit l’autre main sur mon visage et me pinça le nez, et me donna ses doigts à sucer, ce que je me mis à faire en gémissant. Je sentais avec délice le manche de la cravache aller et venir dans mon cul, ce qui était de loin la sensation qui me procurait le plus de plaisir depuis que j’étais monté dans la voiture en début d’après-midi. Il retira ses doigts de ma bouche sans arrêter le va-et-vient dans mes fesses.

— C’est bon là ?

— Ho oui, oui.

— Qu’est-ce qu’on dit ?

— Merci, ho merci Maître.

— Bien ! Et qu’est-ce que t'es ?

— Votre putain maître.

— Et qu’est-ce que je peux faire d’une putain ?

— Ce que vous voudrez maître, je ferai tout ce que vous voudrez, tout, tout.

— De quoi est-ce qu’a besoin le plus une putain comme toi ?

— De bites maître.

Le manche de la cravache s’arrêta dans mon cul.

— De bites ? Ça serai pas plutôt des coups qu’il te faut pour te dresser ?

Ho non, ça n’allait pas recommencer, je me pinçais le lèvres, mais je me remis à pleurer. Il sortit la cravache de mes fesses.

— Tu réponds pas salope ? Avec quoi je te dresse depuis tout à l’heure petite merde ? C’est pas sous les baffes et la cravache que t’as fait des progrès ?

Je fis oui de la tête, j’avais peur, j’allais encore être battu, j’allais subir ça toute la semaine, des tortures et de coups ? Que je me donne totalement à eux ne leur suffisait donc pas ? Je pleurais de plus belle.

— Alors je repose la question : De quoi est-ce qu’a besoin le plus une putain comme toi ?

— Des coups. J’avais répondu entre deux sanglots d’une voix étranglée.

— Tu aimes recevoir des coups ?

— Oui.

— Réclame !

— Je veux des coups.

Il me tapota la joue.

— Alors, tu vois que tu y arrives. Tu aimes les coups de martinet ?

— Oui.

— Et les coups de cravache ?

— Oui.

— Réclame !

Il tenait la cravache dans sa main. je me fis une raison, il fallait y passer de toute façon.

— Je veux des coups de cravache maitre.

Je serrais les dents. Mais il se contenta de rire.

— Tu as peur mon chat?

— Oui.

La cravache caressa mon cul.

— T’as des jolis fesses mon chat, tu veux te les faire défoncer à coup de godillots ?

Je me remis à pleurer de plus belle. Il me prit par les cheveux.

— Allons je veux t’entendre réclamer de te faire défoncer le cul à coup de godillots.

Je m’exécutais, la phrase sortit entrecoupée de sanglots.

— Je veux me faire défoncer le cul à coups de godillots, s’il vous plaît.

Il s’approcha de moi, déposa un baiser sur mon front et me dit d’une voix doucereuse :

— Tu vois c’est pas si terrible. Sois une bonne salope et un bon jouet et je sens qu’on va bien s’amuser avec toi cette semaine.

Il se leva d’un seul coup.

— Bon fini les conneries, on reprend la leçon, redis-moi ton état de pute et ton désir d’avoir des bites, je t’écoute. Je vais à la cuisine, je veux t’entendre de là-bas, si ça faiblit, gare à toi.

Il partit et, attaché seul sur mon canapé, je me remis à réclamer les bites en pleurant et criant, je disais que j’étais une pute, je mettait les phrases dans n’importe quel ordre. Il revint bientôt et caressa mes fesses. Le pire c’est que je fus surpris de constater que j’étais vraiment excité et que j’avais réellement envie de ce que je réclamais.

— S’il vous plaît, je veux une bite, s’il vous plaît.

— C’est pas mal, mais tu peux encore faire des progrès !

Il passa ses doigts sur ma bouche, je me mis à les téter goulûment. Il les retira et m’enfila un entonnoir dans la bouche et au autre dans les fesses, qu’avait il encore inventé après les coups ? La peur me reprit. Il s’en rendit compte et retira l’entonnoir de ma bouche.

— Qu’est-ce que tu veux ?

— Des bites s’il vous plaît.

La phrase était sortie d’elle-même, il rit en me remettant l’entonnoir.

— T’en fais pas, tu vas en avoir !

En fait, il avait amené un bouteille de vin.

— Tiens, tu vas en boire une peu, juste ce qu’il faut pour te griser, et tu verras tout ira bien pour ce soir .

Il versa doucement le vin. Le goût n’était pas si désagréable. Il m’en fit boire environ le quart de la bouteille.

— Et là qu’est-ce qu’on va mettre ?

Ce disant il tapota l’entonnoir dans mon cul et enleva celui de ma bouche.

— Alors qu’est-ce qu’on va mettre ?

— Des bites s’il vous plaît, des bites.

Il rit.

— Oui, bien t’as bien appris la leçon, l’entonnoir c’était juste pour te faire marcher une peu. Il enleva les entonnoirs et repartit.

Je restais seul un certain temps avant qu’il ne revienne, je me demandais ce qu’il pouvait encore préparer. Enfin il revint, il m’enleva mes liens sans un mot, me fit lever et m’ordonna de le suivre. Nous redescendîmes jusqu’au réduit dans le garage, celui où j’étais arrivé, il y avait toujours l’établi, mais une couverture posée en deux avait été posée par terre ainsi qu’une gamelle en inox à moitié pleine d’eau.

— Donne tes mains.

Je lui tendis mes mains, il m’attacha les poignets entre eux.

— Allonge toi, donne tes pieds.

Je m’allongeais sur la couverture, et lui tendais mes pieds, mes chevilles eurent le même traitement que mes poignets. Puis il passa une corde dans les liens des mains et des chevilles et attacha le tout J’avais peur de comprendre et commençais à pleurer.

— Oui pleure, mais pense à toutes les queues que tu vas avoir ! Et rappelle moi ce que tu es ?

— Une pute.

— Mieux que ça !

— Votre pute, je suis votre pute obéissante.

Il me mit un collier de chien auquel il relia une chaîne qui pendait du mur. Je pleurnichais toujours en continuant à lui répéter que j’étais sa pute. Je reçus une baffe.

— Ça suffit ! - je me tus - tiens je t’ai amené l’objet que t’as laissé dans la voiture ! Je vais te le remettre mais cette fois-ci le laisse pas tomber sinon la prochaine fois je te l’attache! Rappelle-moi ce que tu veux ?

— Des bites s’il vous plaît.

Il commença à nouveau à me baffer, joue droite, joue gauche, joue droite...

— Comment t’aimes les bites ?

— Grosses, des grosses bites.

— Oui, j’allais oublier ! À genoux et ouvre la bouche.

Je me mis à genoux tant bien que mal avec mes liens, il sortit sa bite en érection et la plongea dans ma bouche.

— Prends tout ma chienne !

Sa bite descendit dans ma gorge, impossible de respirer que ce soit par le nez ou par la bouche, il m’avait saisi la gorge au dessous du collier et poussait sa queue le plus loin possible, j’avais beau essayer d’ouvrir grand la bouche, l’air ne passait pas, j’entendis les gargouillis de ma gorge, enfin il se retira, mais ce n’était pas fini, il s’empara de mon cou, sous le collier, serra et refit le mouvement de double torsion si douloureux auquel j’avais déjà eu droit dans l’après-midi. La douleur me fit tousser, je ne pouvais plus parler, je n’arrêtais plus de pleurer.

— Maintenant ton cul, retourne toi et offre le !

Il partit, je me tournais à genoux et posais ma tête contre la couverture, pleurant toujours. il revint bientôt. Je sentis l’huile passer entre mes fesses, et un doigt entra.

— J’entends rien !

— Une bite je veux une bite, je suis une pute, une bite s’il vous plaît....

La voix cassée, entre deux sanglots, j’essayais de réciter la litanie de manière convaincante. Il me dit que j’aurais intérêt à faire beaucoup mieux quand il reviendra. Je sentis qu’il ajustait son gode en bois à bout arrondi, le même qu’il m’avait déjà introduis sans prévenir dans l’après-midi, contre mon cul, j’entendis un choc, je ressentis une secousse au niveau de mon cul et une douleur vive, je criais de ma voix éreintée, mon anus venait à nouveau d’être élargi par l’objet, puis il y eu un second, un troisième choc, chaque fois je sentais l’objet qui s’introduisait un peu plus en moi. Je compris qu’il le rentrait au marteau !

— Qu’est-ce qu’on dit ?

— Merci maître.

— Cette fois-ci le perds pas ! Et maintenant dodo ! - Il se releva mais au moment de partir s’arrêta sur le bord de la porte. - Au fait tu sais pourquoi je t’ai attaché ?

Je le regardais surpris, si c’était pas par sadisme, alors qu’est-ce qu’il allait me sortir ?

— Dans la littérature érotique du 17ème siècle on apprend qu’il faut toujours attacher les esclaves sexuels pour qu’ils ne se branlent pas et que leur désir reste intact ! N’importe quel bon Maître t’attachera pour la nuit, C’est comme préserver la marchandise c’est tout ! Dors maintenant tu vas en avoir besoin.

Il referma la porte et éteignit la lampe. Entre la présence de l’établi et le morceau de bois rentré au marteau, je commençais à percevoir avec frayeur le genre de traitement qu’affectionnait Maître Alain. Les perspective de coups qu’il m’avait décris et forcé à réclamer m’effrayaient tout autant. Le silence et l’obscurité était totale dans le réduit. Ma gorge et mes fesses étaient toujours douloureuses, sur le coté, je me glissais comme je pouvais vers le mur afin que le gode ne sorte pas. Je me remis à pleurer de plus belle.


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