La machine à fantasmes

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Numéro 84

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 84
Date de parution originale: Septembre 1997

Date de publication/archivage: 2012-05-18

Auteur: Didier
Titre: La machine à fantasmes
Rubrique: La chetron dans l'calcif

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Bonjour! J’ai quarante-deux ans, je vis à Paris, je suis plutôt assez beau mec si j’en crois tout ce qu’on a pu me dire depuis que j’ai l’âge de baiser, et si j’en crois l’image réfléchie de mon miroir. Mais tout ça ne m’empêche pas d’être seul depuis un certain temps, et même de ne pas me faire des petits mecs comme je les aime. Alors je fais marcher la machine à fantasmes en attendant. Et je me branle à tour de poignet...

Disons qu’il est jeune, pas plus de vingt-deux ans. Il a les cheveux bruns, deus et bouclés. Un visage de jeune mâle typé latin, ou grec. Un sourire à se damner sans regrets pour l’éternité. Et un de ces petits boucs que portent beaucoup de jeunes en ce moment. Une belle musculature fine de nageur, et pas un poil sur son torse ou son joli cul galbé et lisse.

Son cul, je suis en train de le lui défoncer comme une femelle. Il est à quatre pattes par terre, la croupe relevée; il gémit doucement, des plaintes rauques. Dans mes fantasmes, il n’y a pas de capotes; mais faites comme si. Et je regarde ma teub aller et venir dans ce conduit chaud et accueillant, je mate mes dix-huit centimètres lui écarteler l’anus. Le pourtour de son anneau est rouge, et les bords sont boursouflés par mon limage. Je m’enfonce bien jusqu’aux prunes, et lorsque je ressors, je le vois bien, gonflé et palpitant, serré autour de ma tige. C’est super! J’y vais doucement, mais sans faiblir. Parfois j’arrête, bien planté en lui. J’imagine mon gland large tout au bout de son boyau, là où ça fait un coude. Si je pouvais le fourrer jusqu’à l’estomac, lui transpercer le corps de part en part! Mais pour l’instant, mon vit est bien enveloppé par la membrane chaude et vivante. Mais quand j'arrête, mon jeune enculé remue du derrière, gémit un peu plus; il supplie: "Vas-y, lime-moi, t’arrête pas, j’aime sentir ta teub me limer l’intestin!” Alors, je le reprends par les hanches et je recommence mon travail de piston, toujours en matant ma tige luisante de gel déculer presque jusqu’au gland pour disparaître encore et encore dans ces entrailles peu farouches.

Puis je commence à accélérer mes coups de boutoir. Ma victime d’amour, appelons-le Bastien, se met à soupirer de plus on plus vite.

La tête écrasée sur la moquette, le derche de plus en plus relevé, il se branle d’une main au même rythme. Pas question! C’est à moi de le faire. Je saisis son beau manche bien raide, non sans avoir abondamment craché dans ma main. C’est si bon d’avoir une bonne grosse teub de jeune mâle dans la main, de sentir la hampe réagir, gonfler à petits coups, le gland tressauter d’excitation. Je sens le plaisir, qui n’est plus très loin maintenant, bouillonner dans mes grosses prunes. J’éclate ce jeune fion à cadence soutenue. Bastien me supplie d’y aller plus fort: “Vas-y plus fort, viens jouir dans mon trou de balle! Plus fort, plus vite! Casse-moi le cul, j’aime ça!” Mes couilles claquent contre ses fesses imberbes et musclées. Et soudain...

Son copain Léo, avec qui il partage l’appartement, vient de rentrer silencieusement et de nous découvrir dans la position la plus obscène. Léo, c’est un grand blond balèze avec des yeux bleu de glace. Il a les cheveux presque rasés. Quand il nous découvre accouplés comme des bêtes, un sourire vicieux déforme ses traits. "Bande de pédés! Alors, on s’ennuie pas pendant que je suis à la fac!” Le spectacle qu’on offre n’a pas l’air de lui déplaire. Bastien et moi, devant la réaction intéressée de Léo, on reprend le mouvement. Ma jute est retombée, mais pas l’excitation. Je regarde Léo en face et je lui dis crûment: “T’arrives à temps, y’a encore un trou à boucher devant; ton copain a la bouche vide! Et si tu veux après et si j’ai encore du jus dans le poireau, je te casserai le cul on beauté!” Léo en reste baba: “Ben toi, tu me la coupes!” “J’espère que non!”, je réplique. Léo ne perd pas de temps. Il ouvre sa braguette et en sort une super belle teub longue et massive, au moins vingt centimètres de chair rose pâle, avec un gland à peine plus foncé, et il commence à se la flatter à petits coups en nous matant. Bastien s’est relevé sur ses avant-bras et regarde son copain. Il s’exhibe devant lui, obscène et impudique, en train de se faire limer la rosette. Ça l’excite de se savoir découvert comme ça. Il dit à Léo: “Allez, viens me la faire goûter, ta teub, depuis le temps que j’en ai envie!” "Salope, tiens, tu la veux ma barbaque, bouffe-là à fond!" Et il lui enfonce le morceau dans la gueule. C’est génial, j’ai la jute qui recommence à me bouillonner dans les pruneaux. Je vois la tige brillante de salive de Léo entrer et disparaître entre les lèvres de Bastien, au même rythme que mes coups de bite. Ses lèvres aussi boursouflées par le braquemart qui lui lime la gueule que les lèvres de son trou défoncé par ma teub toujours aussi vaillante. Léo me fait:

— Alors, il est bon son cul?

— Génial, ton pote, c’est un enculé-né! Je vais tout lui lâcher dedans!

— Moi aussi, je vais lui graisser les amygdales!

Puis il se penche vers moi et me roule une pelle bien grasse. Sa grosse langue nerveuse me fouille la bouche. Je sens avec plaisir sa barbe de deux jours me gratter les lèvres. Léo s'active de plus en plus dans la bouche accueillante de Bastien. J’ai repris la branle de sa bite en le décalottant à fond à chaque fois. Mes coups de boutoir s’accélèrent. Le visage de Léo, ahanant, en sueur, est à quelques centimètres du mien. On se regarde en train de prendre notre pied dans les orifices de Bastien.

— Vas-y, oui, éclate-lui le fion à ce salaud de pédé!

— Ouais, ça vient, j’ai la purée qui monte! Je vais l’arroser!

— Moi aussi, je vais tout lui lâcher dans la gorge!

Le beau visage viril de Léo se crispe sous l’effet du plaisir. Ça y est, sa jute lui monte dans la teub. Oui, il jouit, il lâche sa bonne crème chaude dans la gueule offerte en criant.

— Tiens, salope, avale mon foutre, avale, ouais!!!

Survolté par ce spectacle, je sens soudain la jouissance m’envahir comme une lame de fond. Je jouis, je jouis à mort dans ce cul brûlant. Je lui défonce le fion de coups violents. Je sens ma purée lui inonder les intérieurs. Je pulse sept, huit fois, enfoncé jusqu’à la garde. Bastien tourne son visage vers moi. Il a du foutre qui lui dégouline aux commissures des lèvres, et c'est à son tour de gicler son jus de mec dans ma main, du jus chaud et odorant. C'est bon, oui c'est bon!

Et généralement, je jouis pour de vrai, j’en mets plein les draps, en gardant fixée l’image de ces deux jeunes mâles pleins de viguour, en sueur et enfoutrés. C’est bon de se branler et de fantasmer quand on n’a rien d’autre sous la main. En attendant que j’en trouve au moins un, de beau petit mec comme ceux de mes rêves. J’espère qu’en lisant ce texte, vous vous branlerez aussi et que vous lâcherez votre jute entre les pages de Lettres Gay.


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