Le chien de la vieille (2)


Le chien de la vieille (2)
Texte paru le 2006-01-28 par Tintin   
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Template-Books.pngSérie : Le chien de la vieille

J’avais aménagé chez Lucie, dans une ancienne longère, accolée à sa maison, transformée en appartement pour son fils et sa belle-fille. Il y avait tout le confort, et c’était entièrement meublé. De plus elle me le louait au même prix que mon ancien appartement bien que ce soit deux fois plus grand. Le fils de Lucie, marin et militaire, avait été affecté pour trois ans à l’autre bout de la France. Quand sa femme et lui revenaient en vacances ils étaient hébergés chez leur mère. Son fils avait partagé les ébats amoureux de ses parents, y compris avec les chiens, puis il avait fait partager ces plaisirs à sa femme.

Comme je n’avais pas de meubles, j’ai rapidement déménagé au début d’un week-end, Lucie avait tenue a m’inviter pour le dîner. Pour un soir d’inauguration, elle avait mis les petits plats dans les grands. Elle était aussi douée pour la cuisine que pour la bagatelle: un repas sublime, arrosé d’un excellent vin, lumières tamisées fond de musique douce et Lucie vêtue d’une robe sexy, style asiatique, fendue tout le long de la cuisse, sous laquelle elle ne portait pas de sous-vêtements.

J’avais lutté pendant tout le repas pour ne pas succomber à ses appâts si provocants. Je l’aidais à débarrasser la table, elle était affairée a ranger la vaisselle dans le lave-vaisselle, penchée en avant, de voir ses fesses si attirantes, je ne pus résister à les caresser, puis a passer mes mains dans l’échancrure de sa robe, pour aller lui caresser l’entre-cuisses. La vieille cochonne n’attendait que ça, elle s’était immobilisée, me laissant agir à ma guise.

Mon envie d’elle était trop forte, je sortais ma bite, la maintenant penchée en avant je la troussais, remontant sa robe sur ses reins, pour la prendre en levrette, presque brutalement. Très vite elle fut trempée de son plaisir, je sortis ma bite de sa chatte pour l’enculer, toujours sans un mot. Cet assaut brutal lui donnait la mesure de mon envie, elle appréciait beaucoup d’être l’objet d’un tel désir, elle me le signifiait en tendant son cul vers mon ventre et en psalmodiant des mots incohérents.

Pour son goût, mais aussi pour le mien, je ne pus retenir très longtemps mon plaisir, je déchargeais dans son cul en soufflant comme un bûcheron. Comme je m’inquiétais de savoir si elle avait eu le temps de prendre son plaisir, elle me rassura me disant qu’elle avait beaucoup aimé que je joue les cosaques, et qu’elle aussi avait eu du plaisir. Cette femme qui avait trois fois mon âge avait le don de m’exciter terriblement, sa sensualité et sa liberté était un aphrodisiaque puissant.

Mon hôtesse m’avait fait visiter sa chambre, elle avait ouvert le tiroir d’une commode, dans lequel étaient rangés de nombreux godemichés, dont certains de taille impressionnante. Elle possédait aussi des sous-vêtements très affriolants, de nombreux objets pour son plaisir, ou celui de ses partenaires, à faire pâlir un gérant de sex-shop.

Lucie avait fait entrer Vulcain et Thor ses deux chiens, elle avait disposée un vieil édredon sur le sol. Sans préambule elle s’était mise à genoux, pliée en deux, la tête reposant sur un coussin elle attendait. Vulcain lui léchait les fesses et la chatte à grand coups de langue, puis il lançait ses pattes avant sur les reins offerts, pour saillir la femme. Elle avait guidée la bite du chien dans son cul, il s’enfonçait jusqu’aux couilles, pour limer à-tout-va.

Lucie m’invitait a prendre place à ses côtés, Thor me reniflait, me léchait, puis me grimpait aussitôt. Je le laissais entrer à fonds, je sentais sa pine enfler et sa boule gonfler en moi, j’étais cloué par le chien, il m’enculait à une cadence infernale. La pine animale me dilatait le cul. J’avais saisi un godemiché que nous avions ramené de la chambre, je tendais le bras pour aller le planter dans la chatte de Lucie; je la branlais à la cadence du chien, elle clamait son plaisir:

— Oh le petit vicieux! C’est l’enfer! Oh que c’est bon! Petit salopard que tu me fais du bien! Vas-y défonce-moi! Vas-y ramone ta chienne de Lucie!

Les yeux de ma complice étaient révulsés sous le plaisir qui la submergeait. Nous avions elle et moi, bloqué la pine des chiens dans nos culs respectifs, ils ne bougeaient plus nous remplissant de leur foutre. Quel bonheur! Deux femelles accouplées et collées à leurs chiens! J’avais le cul en feu, mais moins douloureux que la première fois, je m’étais dilaté, et le chien pouvait se libérer plus facilement, toujours avec ce bruit de succion caractéristique qui complétait mon plaisir.

Lucie et moi avions récupéré assez vite, la vieille cochonne s’était munie d’un gode ceinture de très belle taille en disant:

— Maintenant, mon petit salaud, c’est moi qui vais te baiser! Tu vas voir comme je vais te défoncer!

Elle m’avait replacé à quatre pattes. Après avoir enduit l’énorme sexe artificiel d’une crème apaisante, elle le collait à mon trou du cul qui s’était rétracté. Elle s’enfonçait par à-coups secs, jusqu’aux couilles artificielles. J’étais emmanché jusqu’au fond de mes entrailles. La vieille salope de Lucie commença à me bourrer le cul à un cadence incroyable, elle ne craignait pas une éjaculation trop rapide! Elle prolongea donc sa chevauchée, jusqu’à ce qu’elle ait mal aux cuisses.

Allongés, nous récupérions tous les deux. Vulcain et Thor eux s’étaient relevés, et à ma grande surprise je vis le premier grimper son frère. Thor se laissait enculer par Vulcain. Lucie m’expliquait que son mari les avaient amenés à ces jeux car il avait un côté voyeur. Deux chiens mâles qui s’enculaient, ça n’était pas courant. Comme je bandais à nouveau, la vieille vicieuse me proposait d’enculer Vulcain, elle me guidait elle même.

Vulcain se trouvait en sandwich entre Thor et moi, Lucie pour ne pas être en reste avait enfilé un nouveau gode ceinture et me sodomisait une nouvelle fois. Le spectacle devait être hallucinant! La situation était d’une perversité extrême, la femme, l’homme et les bêtes accouplés, dans une cavalcade homérique! Comment contrôler mon plaisir, je déchargeais dans le cul du chien.

L’heure avait tournée, la fatigue se faisait sentir, l’abus de plaisir avait été épuisant. Lucie m’avait proposée de dormir avec elle le reste de la nuit. Nous nous étions endormis comme deux souches.

Au matin, onze heure sonnait à la pendule quand nous nous sommes réveillés, je la tenais serrée dans mes bras, elle en était ravie. Nous avons repris nos ébats dans la journée et durant tout le week-end. Le lundi j’étais retourné au travail heureux et comblé.


Durant la semaine Lucie et moi avons réduits nos ébats à des rapports plus classiques, elle craignait de m’épuiser et elle avait ses deux chiens pour satisfaire ses débordements. Le vendredi soir, je venais juste de rentrer, je n’avais pas encore rejoint ma complice, j’entendis sonner chez elle. Une demie heure plus tard, par la porte intérieure de communication entre la longère et sa maison, Lucie entrait accompagnée d’une femme rousse, très belle, à la poitrine avantageuse et d’un jeune homme. Elle fit les présentations, Amandine et Pierre, c’étaient sa belle-fille et son fils.

Les deux femmes nous préparaient le repas pendant que Pierre et moi faisions connaissance en prenant un apéritif léger. Notre complicité fut instantanée, il avait de suite deviné que sa mère et moi entretenions des relations intimes, il était heureux qu’elle m’ait aussi fait "goûter" aux chiens.

Je m’absentais un moment pour aller aux toilettes, en passant devant la cuisine je ne fus pas surpris de voir Lucie et Amandine s’embrassant à pleine bouche, l’une et l’autre une main plongée sous la jupe de sa comparse.

Le repas fut très jovial, et comme d’habitude délicieux. Nous avions tous participé à débarrasser la table, de retour au salon Lucie reprit sas embrassades avec Amandine, elles se dévoraient littéralement l’une déshabillant l’autre et inversement. Pierre, lui, avait disposé l’édredon sur le sol, après avoir fait entrer Vulcain et Thor, il se déshabillait brûlant d’impatience de se faire saillir par l’un des chiens, me proposant de m’occuper du deuxième.

Côte à côte, nous étions montés, lui par Thor et moi par Vulcain, pour notre grand plaisir. J’avais pris la bite de mon nouvel ami pour le branler, il me rendait la politesse. En me tortionnant un peu, je réussis a plonger la tête sous lui pour le sucer. C’était super une grosse bite de chien dans mon cul et une belle queue en bouche, j’étais ravi!

Pendant ce temps les deux femme équipées de godes ceintures s’enculaient et se baisaient alternativement. Deux salopes en furie, tantôt debout, tantôt allongées, elles testaient toutes les positions! Leurs ébats ne les empêchaient pas de commenter les notre:

— Regarde ces deux jeunes vicieux, qui se comportent en femelles!

— Oh oui Lucie tu as raison, ils sont encore plus chiennes que nous!

— Ce sont deux vides couilles pour chiens!

— Deux sacs à foutre! Quel cochon de mari j’ai la!

Les deux chiens s’étaient calmés, nous les bloquions pour qu’ils déchargent au maximum, mais aussi pour profiter plus longtemps de leurs grosses pines dans nos culs. C’était si bon! J’aspirais le nœud de Pierre en l’astiquant plus fortement, lui demandant de m’envoyer sa purée. Il jutait dans ma bouche en saccades épaisses, j’avalais tout. Nous laissions les chiens se libérer.

Allongés sur l’édredon, Pierre rebandait à nouveau durement. Je n’avais pas encore déchargé ma bite était très dure, Lucie voulait "s’occuper" de son fils dont elle n’avait profité depuis longtemps. Elle commençait par le sucer, puis l’embrasser sur tout le corps avant de s’allonger sur lui, s’empalant sur sa queue, elle imprimant un rythme lent pour le baiser.

Pendant ce temps Amandine s’occupait de moi, allongée tête-bêche, elle avait entrepris de me pomper la bite. J’étais confortablement installé, ses gros seins fermes sur mon ventre, sa chatte à la touffe rousse à hauteur de mon visage, elle dégageait une odeur épicée de rouquine qui à elle seule aurait fait bander. Je suçais son clitoris, très développé (un vrai petit sexe) et visiblement très sensible. J’alternais les coups de langues au plus profond possible de sa chatte. Je lui caressais alternativement les seins et les fesses dans les quelles je glissais un doigt jusqu’au fond de son petit trou. Elle ondulait en miaulant son plaisir.

Lucie et son fils baisaient lentement, les yeux de l’une plongés dans ceux de l’autre avec une tendresse infinie. De l’amour à l’état pur. Pierre avait saisi un gros godemiché pour tarauder le cul de sa mère. Elle aussi gémissait son plaisir.

Amandine avait changé de position, elle s’était empalée sur ma bite, me chevauchant allègrement. Ses longs cheveux roux coulaient sur ses épaules, de temps à autre ils caressaient mon visage, surtout lorsque je me redressais pour téter ses beaux nichons. Puis de concert elles avaient accéléré leur cadence. La vieille Lucie était plus déchaînée encore que sa belle-fille, comme enragée d’être possédée par son fils. Comment résister à un tel régime, Pierre et moi jutions de concert.

D’un commun accord une pause fut décidée. Nous restaurer et nous désaltérer nous avait fait le plus grand bien. C’est Lucie, cette vieille cochonne, qui la première qui relançait les opérations. Elle avait imaginée une "chaîne" insolite:

Pierre enculerait Thor en se faisant enculer par Vulcain, que je devais sodomiser pendant que Lucie me prendrait avec un gode ceinture, Amandine l’enfilerait elle aussi avec un gode ceinture, en ayant un gode vibrant dans le cul. Cette chaîne insolite demanda un certain temps pour se synchroniser. Mais le spectacle ne devait pas manquer de piment! Nous avons inversé les places avec un résultat identique, chacun y prenait du plaisir, c’etait un cercle vicieux, de vicieux!

C’est épuisés que nous sommes tous allés nous coucher, dans un double lit préparé pour la cause. Si le lendemain devait être aussi intense, nous avions tous besoin de repos.