Le cul de Marc, son chien et moi

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Le cul de Marc, son chien et moi
Texte paru le 1999-08-03 par Étienne de ACA   Drapeau-ca.svg
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



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© Tous droits réservés. Étienne de ACA.


Attention, je vous conseil d'aller lire l'histoire de LPV#56 par Marc. Ici,
je vous donne la vraie suite que Marc a oublié de vous dire... Je me permets
de vous dire la suite avec son consentement...

Je suis un électricien de 27 ans et j'avais à faire une estimation dans un immeuble à logement. Le propriétaire m'avait passé une clé passe-partout pour pouvoir voir les appartements, donc les locataires n'y étaient pas.

Rendu à l'appartement de Marc, après avoir frappé deux fois sans avoir de réponse, je suis donc entré avec la clé et quelle ne fut pas ma surprise de voir un mec à poil, habillé de dessous féminins en dentelle noir, comme une vrai pute, ayant même un porte-jarretelles, il/elle était par terre à quatre pattes, obéissant aux instructions d'un autre mec au téléphone qui après avoir fait une pipe à son chien Labrador, se fait bourrer le cul par la queue de son chien qui y a joui.

À voir une telle scène, je me suis mis à bander raide. Je suis allé directement à lui avec ma caméra et j'ai pris des photos de lui et son chien. Marc qui fut tout surpris de ma présence et me cria tout en se relevant:

— Qui es-tu et que fais-tu ici?

— Je suis électricien, je suis ici pour faire l'estimation des rénovations et comme spectateur d'un super beau trou de cul à bourrer à fond!

— T'es malade toi et tu as vu quoi au juste?

— J'ai tout vu, la pipe que tu as faite à ton chien et le bourrage de ton cul par ton chien que tu avais l'air d'aimer!

— Cela ne te regarde pas et sors de chez moi, illico!

— Ça me regarde pas? Tu oublies les photos que je viens de prendre de toi et ton chien!

— Donne moi la pellicule de ta caméra!

— Ta gueule et suce-moi ça!

Comme je sortais ma queue bandée raide de mes pantalons pour lui offrir:

— Je viens de me vider et je n'ai plus le goût !

— Que ça te tente ou pas, suce-moi et tout de suite !

Je l'ai pris par les cheveux et je lui ai poussée dans la gorge !

— Arrête ça, tu n'es même pas propre, commence par te la laver!

— Suce et lave la en même temps, elle va être propre pour ton petit trou de cul !

— Non, je ne veux pas, vas-t'en!

— Écoute, bout d'cul, tu fais ce que je te dis, point à la ligne. Suce-la-moi !

Je lui poussais bien à fond dans la gorge le tenant par la crinière, je l'ai forcé à me la lécher, voire laver, les couilles et le cul, à entrer sa langue dans mon cul. Le vin rouge de mon repas me donnait une envie d'uriner d'urgence. Je lui ai poussé ma grosse queue bandée dans la gorge et l'ai forcé à boire mon abondante envie de vider ma vessie. Il goba mon entière vidange d'urine sans en perdre une seule goutte.

Je me suis étendu sur lui, pour l'embrasser à pleine bouche, ce qu'il refusa, en lui pinçant le nez, il était dans l'incapacité de respirer: il ouvrit la bouche et j'en profitai pour lui pousser ma langue dans sa gueule sale et lui racler la gorge de ma langue. Je me suis retourné en bon 69, il me la suçait à fond pendant que je mangeais avidement son beau petit trou de cul affamé. Il me la mangeait si bien, le pervers, que dans un cri de joie "HOOOOOOOO" je lui ai rempli la bouche de 5 longs jets de sperme épais qu'il avala goulûment !

Pour enfin le retourner de façon à avoir son petit cul à mon entière satisfaction, sans aucune précaution ou délicatesse, je lui ai planté à fond ma queue dans le cul. Ma queue étant beaucoup supérieure en grosseur et longueur à son chien Labrador, il hurla à faire craquer les fenêtres à trois kilomètres à la ronde.

Il gueulait que la douleur était insupportable, me suppliait d'arrêter. Plus il gueulait, plus je bandais raide et je l'enculais encore plus virilement et plus à fond. Il me criait qu'il avait le cul en feu, ce qui était vrai; je sentais la chaleur de son beau petit cul. J'étais en sueur et pour ma deuxième éjaculation, ça me prit plus de vingt minutes de bon enculage viril pour enfin lui emplir les intestins de mon sperme épais et abondant que mes grosses couilles pouvaient lui donner.

À la sortie de cet antre de chaleur, j'avais le gland couvert de sa merde puante et de mon sperme, je l'ai retourné et je l'ai forcé à lécher ce dégât, ce qu'il refusa de faire, mais lui pinçant les narines, voulant souffler, il fut obligé d'entrouvrir sa grande gueule gourmande et j'en ai profité pour lui pousser à fond dans la gorge.

Il me regarda dans les yeux et me cria :

— Tu es satisfait, va-t'en, déguerpis et vite!

— Ta gueule, tu es mon esclave et ce n'est que le commencement, demain, c'est vendredi, alors sois ici et prêt à me recevoir avec ton chien.

— Je ne suis pas ton esclave !

— Tu l'es et tu le sais, alors obéis moi, sinon tu vas le regretter. Tu oublies les photos de toi faisant une pipe à ton beau chien et qui te bourre dans le cul. Tu es et seras à moi quand je te le dis. Tu es la chienne de ton chien et tu es ma chienne de service. Tu m'appartiens beaucoup plus que tu penses. Demain, après ma journée de travail, je viendrai te chercher, ok ?

— Oui Monsieur, je serai là pour vos fantasmes !

— Tu devras être habillé en salope comme en ce moment et prêt à me suivre chez moi avec ton chien et surtout, avec tes couilles et ton trou de cul frais rasé.

— Oui mon maître. Je vous serai soumis et prêt selon vos demandes.

Je lui en parle et s'il accepte, je vous raconterai cette fin de semaine là et une certaine nuit à cinq queues juteuses pour l'assouvir ...

À suivre...