Le jeune fleuriste

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Numéro 27

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 27
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2015-01-15

Auteur: Benoit
Titre: Le jeune fleuriste
Rubrique: Big parties dans petits coins

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Dans le dernier numéro de HOMMES POUR HOMMES, vous me traitiez de cochon envers les ados. Eh bien, maintenant, vous allez me traiter de super cochon, après ma dernière aventure. Je ne vais pas faire de sentiments. Je suis vicieux. J’aime par dessus tout un beau cul bien tendu, poilu avec un trou plissé noir, qui se dilate facilement, sous la pression d’une grosse queue. Mais j’aime aussi une belle bite, bien raide, à pomper, à sucer, à lécher, qui dégage une bonne odeur de pisse. Quand je suis avec des ados, j’ai toujours les yeux fixés sur leur bas-ventre ou sur leur cul.

On m’a donné l’adresse d’un jeune fleuriste qui, paraît-il, est homo, juste vingt ans, blond et très efféminé. À cet âge-là, je les préfère efféminés, c’est plus bandant. Je rentre dans le magasin, personne ! Une femme d’un certain âge arrive et me dit : "Patientez quelques minutes, mon fils arrive." Elle repart, et un jeune homme se présente : "Monsieur, vous désirez ?" Je lui réponds que je suis indécis quant au choix des fleurs. Il me montre plusieurs fleurs, je l’observe, c’est bien l’ado que l’on m’a décrit ! Cheveux longs sur les épaules, visage fin, yeux bleus, assez grand, pantalon de toile collant, fesses rebondies. Devant, un gros paquet. Il m’amène dans son dépôt. À chaque passage entre les présentoirs, je le frôle, je le touche quelquefois avec insistance. Je le trouve à mon goût, avec sa petite gueule de minette. À un moment, il se baisse pour prendre une belle fleur, je lorgne son cul avec envie. Il me montre la beauté de cette fleur, avec beaucoup de détail. Je lui réponds que cette fleur lui ressemble. Il sourit et se montre un peu gêné. J’adore ces situations. Il me fait l’article. Je suis très près de lui. Je fixe sa bouche, ses lèvres, je suis fasciné. J’aperçois sa langue. Je lui montre la mienne, en la passant sur mes lèvres. Il a remarqué mon geste. Je m’approche de lui, pose ma main droite à sa taille. Nos bouches sont à vingt centimètres. De ma main gauche, j’écarte son poignet qui tient la fleur. Je pose mes lèvres sur les siennes et j'entoure ses épaules de mes bras. Je

me colle à son corps. De ses lèvres entrouvertes, sa langue pointe et s’introduit dans ma bouche. Il la suce comme une bite, pendant ce temps, ma main gauche caresse la bosse de son bas-ventre. Il cambre, puis se libère et m’entraîne dans un petit cagibi. Je ferme la porte, et c’est lui qui me reprend les lèvres, puis il prend ma main et la pose sur son sexe. En fait, ce n’est plus un gros paquet, mais une énorme barre. Je défais sa ceinture, son pantalon tombe à ses pieds ; sa queue est tellement grosse qu’elle dépasse de son slip. Je quitte sa bouche et lui dit :

— Oh ! Dis donc, qu'elle est belle et grosse, tu aimes que je te la touche ?

— Oh oui ! J'adore quand tu me branles ! Là, comme ça !

— Tu veux plus vite ou plus doucement ?

— Oui ! Oui, continue comme ça, c’est bon ce que tu me fais ! Baisse-moi le slip complètement !

Je tire l’élastique vers le bas et je dégage son gros cul.

— Attends, mets-toi devant moi, là ! Oui !

Je me plaque contre son gros cul, j’attrape son sexe par devant ; de ma main gauche, je dégrafe la ceinture de mon pantalon. Encore enculotté, je me frotte contre ses fesses. Marc a l’air d’apprécier. Je le maintiens de mon bras gauche par devant autour de sa taille.

— Tu me sens bien ? Tu m'excites tu sais ! J'adore ton cul. Ma queue est juste le long de tes fesses, dans la raie. Tu la sens Marc ? Viens, Marc, approche !

Il tient sa queue d’une main et s’avance vers moi. Je ferme les yeux et j'ouvre la bouche. Un léger contact sur mes lèvres, j'étire ma langue, je lèche avec avidité son gland. J’ouvre les yeux, et j’ai devant moi, un beau sexe d’ado, où perle, à l’entrée du méat, une goutte translucide de foutre. Je voudrais que ce dard vide son jus sur ma langue et me remplisse la bouche. Je ne peux me retenir de me masturber devant Marc. Et il m’en fait la réflexion :

— Oh Benoit, toi aussi, tu te branles. J'aime regarder un homme qui se branle. J'ai des clients comme toi, qui viennent me branler ou me sucer !

— Oh Marc ! Enfonce ta queue à fond et tiens-moi la tête avec tes mains. Moi je tiens tes fesses, mais ne jouis pas tout de suite, faisons durer le plaisir !

— Oh oui ! Benoit, arrête de parler et reprends ma queue ! Là oui ! Je te l’enfonce ! C’est chaud, c’est bon ! Serre tes lèvres autour. Laisse-moi faire, c’est la première fois que je baise la bouche d'un homme. Serre bien mon cul avec tes deux mains. Oh ! je crois que je vais jouir !

Alors je serre un peu plus ses fesses, pour lui donner mon accord, et il décharge plusieurs giclées à la suite, en grognant de plaisir. Quant à moi, je me délecte de son foutre et je me fais jouir à grands coups de poignet. Ça ne le gêne pas. Ça ne le gêne pas quand je reprends ses lèvres, avec ma langue et le palais plein de jus, j’ai fait exprès d’en garder pour voir s’il aime, et il a l’air d’aimer ça ce petit vicieux. Il aspire le foutre, ma salive qu’il avale, puis ventre collé, ses bras autour de mon cou, les miens derrière son dos, nos cuisses imbriquées les unes dans les autres, on s’embrasse sur la bouche, comme un homme et une femme amoureux l'un de l’autre.

C’est chaque fois pareil quand je câline ou que je fais l’amour avec un ado. Au début, je le drague pour son cul, sa queue, ensuite je deviens tendre, en plus il me chatouille derrière le cou, et me tient la tête de ses deux mains. Je quitte sa bouche, et à l’oreille je lui dis :

— Eh oui Marc ! J'aime sentir tes lèvres, ta langue, donne-moi ta salive ! Oh mon chéri ! Que tu m’excites, embrasse-moi encore, encore et caresse mon cul, j'ai envie Marc ! J'ai envie, là ! Oui ! Faufile tes doigts dans ma raie. Oh ! Que tu le fais bien ! Que ta caresse est douce ! On dirait que je mouille, tellement elle est humide ! Oh oui ! Continue ! je te parle à l'oreille, pour bien te guider. Ouvre bien mes fesses d’une main, avec l’autre rentre un doigt dans mon cul. Tu sais je suis propre. Je me suis lavé avant de venir.

— Oh ! Benoit qu’il rentre bien, mon doigt. Je vais ajouter le majeur. Tiens, liens maintenant je les fais coulisser !

— Oh oui Marc ! C’est bon tu sais, je vais m'occuper de ta queue, tu le mérites tu sais ! En venant te voir, je ne savais pas qu’on se ferait si bien jouir ! Oh ! Mais tu rebandes dis donc !

— Et toi aussi !

— Oui, tu as raison ! Je voudrais changer de position. Regarde, je te présente mon gros cul. J’ai tellement envie.

Il présente son gland à l’entrée, me prend aux hanches et par étapes, rentre sa queue au chaud dans mon anus. Je grogne comme une chienne en chaleur et puis je lui dis :

— Allez ! Oui ! Cogne-moi le cul, vas plus vite ! Sois plus brutal !

Il m’a pris par les épaules, complètement allongé sur moi. C’est ça l’amour entre hommes.

Benoit.