Le tuteur et son pupille (02)


Le tuteur et son pupille (02)
Texte paru le 2018-09-14 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Partie 2 – Accepter mon état de soumis


Je me suis écroulé sur mon matelas et j’ai pleuré longuement. Qu’est-ce que je pouvais faire contre mon tuteur légal que mon propre père avait choisi ? Une chose était sûre, j’essayerai de ne plus jamais me rebeller contre son autorité, même si ce sera pour moi une descente en enfer.

Combien de temps je suis resté là, je n’en sais rien puisque même ma montre a été confisquée. Et quand soudain, la lumière s’est faite et que la porte s’est ouverte, mon maître était devant moi. Je me suis mis à genoux par pur réflexe.

— Petit crétin, retiens bien une chose. Chez moi, c’est la règle de trois pour les punitions : la correction, le piquet ou l’isolement pour la réflexion – cette fois-ci, tu subiras les deux, mon petit Pierre - et la punition écrite pour que tu ne recommences pas de sitôt.

Et, tout nu, j’ai dû le suivre dans la cuisine, il m’a fait mettre à genoux sur une règle en métal, le nez contre le mur durant toute la préparation du repas. Chaque fois que je bougeais ou que je tournais légèrement la tête, il me donnait un coup de pied au cul et un bon.

Quand le repas était prêt, il m’a permis de remettre ma tenue maison et j’ai pu manger à sa table en tenant compte de son règlement : ne pas prendre appui contre le dossier de la chaise. Antoine avait préparé une omelette et elle était délicieuse, je dois dire. Et j’ai tout mangé avidement.

— Mon petit Pierre, chez moi aussi il faut toujours vider son assiette, car les petits garçons bien élevés mangent tout et je te préviens déjà, gare si un jour tu ne manges pas tout ce que je mets sur ton assiette.

J’étais prévenu !

Comme mon horaire le stipulait, j’ai fait la vaisselle et j’ai remis la cuisine en ordre et nettoyé le sol. Et quand j’en avais fini, je me suis présenté devant mon maître qui m’a emmené dans la buanderie et devant lui j’ai dû me brosser convenablement les dents – durant trois minutes au moins.

Je n’avais pas vu qu’il avait quelque chose en main, mais à peine m’avait-il ordonné d’ouvrir grandement la bouche et de tirer la langue qu’il me fourrait en main une feuille imprimée où il était écrit : Je suis puni parce que je me suis révolté contre mon maître Antoine qui est donc obligé de me corriger. À l’avenir, je serai un bon petit garçon très sage et très obéissant.

— Tu as des travaux scolaires pour lundi ?

— Non, maître, mais bientôt commencent les examens, et je devrais répéter toutes les matières.

— Bon, commence déjà par écrire ta punition et je prendrai tes affaires scolaires pour que je puisse préparer tout pour mesurer, tester tes acquis scolaires. Tu vas m’écrire la phrase 100 fois et tu as jusqu’à demain soir pour m’écrire tout cela. Sans fautes, n’est-ce pas ! Et tu numérotes tes lignes et tes pages. Compris, crétin ?

— Oui, maître Antoine.

— Mais ne crois pas que tu n’auras rien d’autre à faire d’ici là ! Tu feras des corvées, tu feras tous les exercices que j’aurai préparés pour toi ainsi que quelques interrogations orales pour voir où tu en es dans tes acquis scolaires.

— Je comprends, maître Antoine.

— Installe-toi ici, tu te mets à genoux et tu écris jusqu’à ce que je t’appelle et je veux te voir arriver au pas de course. Attention, sois attentif, car je ne vais pas crier ton nom à travers toute la maison, non. Je t’appellerai d’une voix audible : Pierre, cochon, crétin, abruti ou petit garçon selon mon humeur. Il est aussi possible que je vienne te chercher.

— Bien maître Antoine.

Tiens, il me semblait qu’il y avait une chaise dans la buanderie : disparue ! Je ne pourrai donc faire mes travaux et leçons ici qu’à genoux… à moins que cela n’évolue. J’ai commencé à écrire cette punition scripturale, la première d’une très longue série, mais j’avais à peine écrit 10 fois cette maudite longue phrase que déjà Antoine réapparaissait dans la buanderie et moi, innocemment, je suis resté à genoux sans relever la tête.

Il n’a pas dit un mot, m’a flanqué une dizaine de paires de claques à la volée. À ce moment-là seulement, j’ai compris mon erreur. Puis il m’a attrapé par l’oreille, m’a obligé à me déshabiller et moi tout nu, lui me tenant par l’oreille, il m’a emmené jusque dans son bureau, il a ouvert un tiroir et en a sorti toute sa panoplie.

Son bureau était une petite pièce à gauche de l’entrée où je n’avais pas encore mis les pieds, mais j’allais souvent y être convoqué et corrigé dans les temps futurs. Mon maître s’est assis sur une chaise et une fois que j’étais couché sur ses cuisses, il a commencé à me tanner les fesses avec une sorte de cuillère très large.

Après m’avoir frappé durant au moins 20 minutes, il m’a redressé et m’a collé contre le mur, jambes écartées et mains sur la tête, et avant de me tanner les cuisses, les fesses et le dos avec son martinet, il m’a pressé contre le mur et j’avais l’impression de sentir son sexe en chaleur contre mes fesses. Je dois dire que le fait d’avoir senti son sexe dur contre mes fesses m’avait émoussé.

Après 20 autres minutes, il ne restait pas grand-chose de moi, mais j’ai quand même dû me recoucher sur ses cuisses et là, j’ai senti ma verge qui était gonflée entrer en contact avec la sienne que je sentais maintenant parfaitement contre moi. Il m’a encore donné quelques fessées à main nue puis, me tirant par les cheveux, il m’a obligé de me coucher sur son bureau, il a baissé son pantalon, son caleçon et sans aucun ménagement il s’est enfoncé en moi. Ainsi il me montrait définitivement qu’il avait pris le contrôle sur ma vie.

Quand enfin il s’est vidé, il est resté quelque temps en moi et je sentais son souffle dans mon cou. Puis il s’est retiré et m’a dit :

— À genoux, nettoie-moi tout ça avec ta langue.

Je n’avais aucune expérience, mais j’ai obéi tout simplement parce que moi-même, j’étais très excité et je n’avais d’yeux que pour son gros sexe encore tout dur.

J’ai dû rester à genoux, le temps qu’il imprime quelque chose sur une feuille : c’était le même fameux règlement que celui qui était dans mon cahier.

— Voici ton règlement, mon petit Pierre. Tu me le copieras dix fois d’ici la fin de l’année scolaire et durant les vacances d’été 35 fois ; tu auras donc chaque fois deux jours pour tout écrire !

Mon maître m’a ramené dans la buanderie et, nu et à genoux, j’ai poursuivi ma punition jusqu’à 18 heures 30.

Il était là à l’heure pile et je me suis levé, je me suis mis au garde-à-vous, les yeux fixés vers le sol. Il m’a fait mettre à genoux dans la douche et m’a lavé avec le même gant de crin. Toujours de l’eau glacée et après avoir nettoyé ma douche j’ai pu enfiler le pyjama bleu clair qu’il avait amené.

J’ai dû prendre mes feuilles avec moi et pendant qu’il finissait de préparer le repas j’ai continué ma punition dans la cuisine. Après le repas, j’ai fait la vaisselle et nettoyé la cuisine et sous la surveillance d’Antoine je me suis brossé les dents.

Il était 20 heures et nous étions dans la buanderie, il m’a pris par la main et m’a emmené jusque dans le salon où, assis par terre à ses pieds, j’ai pu regarder le journal télévisé. Puis, vers 21 heures, heure de mon coucher, il m’a dit :

— Comme tu sembles avoir aimé mon après-fessée et que j’ai encore une envie forte, monte dans ma chambre et attends-moi.

Je ne savais pas ce que je devais faire. Donc par prudence, une fois dans sa chambre, je me suis mis à genoux, les mains derrière le dos. Quand il est arrivé, il m’a caressé la tête, m’a relevé, m’a ôté mon pyjama et moi je bandais déjà. À son tour, il s’est déshabillé et quand il a enlevé son boxer, son énorme sexe (par rapport au mien) m’est apparu encore plus enviable.

Il m’a poussé à genoux, s’est couché sur le lit, et j’ai dû, j’ai pu, le sucer longuement.

Comme je ne pouvais cacher que j’étais aussi excité, il m’a dit :

— Je vais préparer ta petite rosette et il a sorti un gode de son tiroir qu’il m’a fait mettre en bouche pour que je le mouille et après m’avoir fait mettre à quatre pattes il me l’a enfoncé sans ménagement dans mon cul accompagné de mes gémissements.

Pendant que je le suçais, il me travaillait le fondement et quand il s’est senti prêt, il a retiré le gode de mon cul, me l’a foutu en bouche, m’a couché sur le dos, a relevé mes jambes derrière ma tête et m’a enculé très profondément.

Malgré toute ma préparation, il m’a encore tringlé longuement puis il m’a retourné comme une crêpe, m’a fait mettre à quatre pattes et a explosé en moi. Puis, il m’a couché sur mon dos, est venu s’asseoir sur ma poitrine, et j’ai pu lécher et nettoyer sa queue.

Moi, je bandais encore à fond, mais il m’a menacé :

— Si tu te branles, tu seras puni et si demain tes draps sont souillés ce sera le même tarif. Remets ton pyjama maintenant !

Lui est allé prendre une douche et, à mon grand étonnement, j’ai pu me coucher à ses côtés, il m’a pris dans ses bras et a éteint les lumières. Et moi qui pensais que l’on allait remettre cela !

Puis, vers 2 heures du matin, mon maître m’a réveillé, il était tout nu et la bite dure. J’ai reçu l’ordre de le sucer et il n’a pas fallu longtemps pour qu’il jute une troisième fois.

— Ça suffit maintenant !

A-t-il dit, et après avoir enfilé la culotte de son pyjama, il m’a ramené dans mon cagibi de la buanderie où j’ai terminé seul ma nuit.

Le lendemain matin quand Antoine est venu ouvrir le cagibi, quand je me suis foutu tout nu les bras écartés pour mon inspection, mon maître était furieux : il y avait des traces de sperme séché sur mes draps, mais aussi des traces de sperme encore humides sur ma culotte de pyjama.

— On règlera encore cela ce matin ; je punirai le petit pervers que tu es en présence de mes chers copains.

Je me suis mis à pleurer et à le supplier de ne pas faire cela.

— N’aggrave pas ton cas s’il te plaît… fut sa seule réponse.

Le lundi, je suis allé à pied à l’école et j’ai fait sensation auprès de mes amis et des profs. Moi qui étais toujours bien fringué avec des habits qu’enviaient certains de mes copains je me retrouvais, honteux, vêtu comme un bouseux. Et le comble, un de mes profs m’a apostrophé dans les couloirs et m’a questionné :

— Tu dois être de la famille des Duvreux ! Il y a quelques années, Antoine Duvreux courrait ainsi par la volonté de son paternel !

— Oui, monsieur, je suis le cousin d’Antoine et comme nos pères sont à l’étranger, mon cousin est devenu mon tuteur.

Le prof n’a plus rien dit, m’a regardé et m’a donné une tape dans le dos tout en secouant la tête, l’air de dire : mon pauvre vieux !

Jusqu’à la fin de l’année scolaire, j’ai connu une accalmie dans l’attitude d’Antoine parce que tout comme moi il rentrait dans la période des examens de fin d’année. Non pas que je ne sentais pas sa mainmise qui restait présente matin, midi, soir et parfois la nuit aussi, mais aussi bien les punitions physiques qu’écrites se faisaient rare. Mais en tout, cela n’a duré que trois bonnes semaines et au début du mois de juillet tout était reparti de plus belle.

C’est à cette époque également que j’ai appris que dorénavant il suivrait des cours par correspondance, que moi je ne pouvais plus aller chez les scouts et surtout je ne pouvais pas participer cet été au camp et qu’il m’avait inscrit pour la rentrée dans un club de lutte où un de ses amis était instructeur.

Mes notes scolaires me permettaient de passer de classe, mais pour Antoine mes résultats étaient mauvais voir médiocres et qu’il veillerait à ce que je sois à niveau pour la rentrée prochaine… dans deux mois.

Nous étions le 4 juillet ! Et, ce jour-là, le ciel m’est tombé sur la tête !

Dix heures cinq, je suis à genoux dans la douche en attendant l’arrivée de mon maître qui va me laver. Quand il rentre dans la buanderie, je me lève, je me mets au garde-à-vous, baisse le regard, mais j’ai quand même l’occasion de voir qu’il s’est muni de lames de rasoir d’un rasoir électrique et même d’une tondeuse.

— Non, pitié, maître, ne me faites pas cela ! Que vont dire mes amis à l’école ?

— Silence, mon petit Pierre, mon petit garçon. Tu auras droit à des poils quand tu seras grand, quand je t’aurai dressé. Et puis, tes copains tu ne les reverras qu’en septembre…

Et en se moquant, Antoine ajoute :

— Peut-être que je t’aurai totalement dressé d’ici deux mois, mais j’en doute ! Ceci est une leçon que j’ai apprise de mon père, ton cher oncle : petit garçon, pas de poils !

À l’époque, je ne m’en suis pas rendu compte parce que j’étais trop occupé avec mon malheur, mais en fait Antoine me faisait subir tout ce que son père lui avait fait subir depuis je ne sais quel âge.

C’est bien plus tard que je me suis souvenu de ce premier soir où il était nu à mes côtés et qu’il m’a, en quelque sorte, violé. C’est vrai que lorsque je suis tombé sous son joug, le jour où nos pères sont sortis de notre vie, mon cousin avait les cheveux très courts, mon cousin n’avait pas un poil sur le corps, mon cousin avait encore des traces de coups sur les cuisses.

Et avant la fin des vacances ses cheveux, ses poils avaient repoussé et j’ai vu disparaître les traces des coups qu’il avait reçus. J’ai aussi remarqué qu’il se fringuait chic et cher et se parfumait trop. Mais ce n’est que lorsque je suis sorti moi-même de ses griffes que je l’ai réellement réalisé.

— Couche-toi sur le ventre, sur la table et ne bouge pas ou je t’attache solidement !

— Pitié, maître Antoine, je ferai tout ce que vous voudrez, je serai votre chose, votre souffre-douleur, votre vide-couilles, mais, je vous en supplie, ne me rasez pas, je vous en supplie.

Antoine s’est mis à rire toutes dents déployées.

— Petit imbécile ! Petit crétin ! Rasé ou pas, tu feras quand même tout ce que je veux, tout ce que je t’ordonne, tout ce que j’exige aussi longtemps que tu vivras sous mon toit, sous ma coupe.

Je n’ai pas répondu, je me suis mis à pleurer, je ne gagnerai jamais contre Antoine, mon maître !

Mon cauchemar a commencé. C’était une lame de rasoir que j’ai senti sur mon corps. D’abord sur le dos ; je me demandais bien pourquoi puisque je n’avais aucun poil là, puis sur mes fesses où mon maître m’a écarté les fesses à la recherche d’éventuels poils.

Quelque part, j’aimais cette sensation nouvelle ; cela m’excitait légèrement. Ensuite, ma cuisse gauche suivie de mon mollet gauche ont été rasés à sec. Pas de savon, non, rien que la lame qui coupe mes courts poils blonds. Puis ce fut au tour de ma jambe droite d’être quitte de tous poils.

Cela chatouillait, mais de crainte de recevoir une punition, je n’ai pas bronché.

Puis, mon maître m’a ordonné de me coucher sur le dos et de mettre mes mains sur la tête. Une tondeuse électrique a fait le plus gros du boulot sous mes aisselles et mon pubis et avant qu’Antoine n’entame mon pubis je l’ai, tout en pleurant, à nouveau supplié de m’épargner, mais en vain.

Seul résultat frappant : une dizaine de paires de gifles à la retourne ponctuées par :

— Pour moi, tu es un petit garçon, doublé d’un sale gamin. Un point c’est tout ! En outre, tu as déjà vu des petits garçons poilus ?

Et sa tondeuse s’engouffrait déjà dans ma petite toison blonde. C’est son rasoir électrique qui a poursuivi son œuvre, mais, comme à son goût, son travail n’était pas parfait, il a repris sa lame de rasoir et c’est à sec qu’il a fignolé mes aisselles, mon pubis et contrôlé mes couilles à la recherche du moindre poil. Pour terminer, il s’est attaqué à l’avant de mes jambes pour les raser complètement.

Il en avait fini de tondre son petit garçon et au moyen d’une serviette il m’a ôté la plupart des poils du corps et nettoyé la table.

— Tout à l’heure, tu nettoieras tout cela convenablement, mais je n’en ai pas terminé avec toi. Mets-toi à genoux.

— Oui, maître Antoine.

Quand, à ce moment-là il a pris la tondeuse en main pour me raser le crâne, j’ai flippé complètement, je me suis levé et j’ai quitté la buanderie en courant, en criant, en pleurant. Je ne savais pas où aller et malgré que je sois tout nu j’ai tenté d’ouvrir la porte de rue, mais comme toujours elle était fermée à clé. Alors, devant la porte, je me suis recroquevillé complètement, la tête entre mes jambes.

Mon maître est arrivé, la ceinture à la main, et a commencé à me frapper comme un enragé et en criant qu’il me cassera complètement, que bientôt je viendrai lui manger dans la main, que je deviendrai un petit esclave obéissant et j’en passe.

Une fois calmé – enfin, je le croyais – il m’a pris par l’oreille et m’a ramené dans la Pierrederie et plus précisément dans mon cagibi. Là, j’ai eu la surprise la plus désagréable depuis mon arrivée dans le monde d’Antoine.

Ce que je n’avais pas encore remarqué – il faut dire qu’une fois dans ma chambre la lumière est vite éteinte – c’est qu’aux murs et au plafond une dizaine d’anneaux sont fixés et pour la première fois, Antoine va les utiliser pour me punir, pour me dresser, pour me remettre sur le droit chemin.

Il m’a fait mettre mon matelas, ma couverture et mon coussin dans la buanderie puis j’ai dû me mettre à genoux sur la règle de métal dont j’avais presque oublié l’existence et les mains sur la tête contre le mur du fond et le nez contre le mur.

Pendant ce temps, j’entendais Antoine préparer je ne sais quoi, car je ne parvenais pas à donner un mot ni à visualiser ce qu’il faisait. En tout cas, quand il a fini, il m’a fait mettre mes mains dans le dos et a couvert ma tête avec un sac et j’ai dû me lever. Alors il a pris une main et m’a attaché avec une corde à l’un des anneaux et il en a fait de même avec l’autre main : j’avais les bras écartés au-dessus de la tête puis ce sont mes chevilles qu’il a attachées de la même façon. Je me sentais comme crucifié.

— Cette rébellion va te coûter cher, Pierre. Tu vas rester ainsi au moins jusqu’à ce soir et chaque heure, je viendrai te dresser en t’envoyant 50 coups de cravache sur le dos et les fesses et pour la première fois maintenant !

Et le premier coup tombait déjà sur mes fesses, suivis des autres sur mon dos, mes fesses, mes cuisses et même mes mollets et quand le dernier coup était encaissé, Antoine m’a enfin ôté ce que j’avais sur la tête, mais la porte se refermait déjà et la lumière s’éteignait avant que je ne puisse me faire une idée de ma situation réelle.

Grâce à sa venue toutes les heures, je parvenais à me faire une idée de combien de temps je suis resté dans le noir dans ma chambre, dans mon cagibi et quand, après la neuvième correction j’ai osé demander à boire et de pouvoir aller pisser, mon maître m’a mis un seau entre les jambes en me disant :

— Tu pisses dedans et quand je reviens, tu pourras boire ta propre pisse et si tu as encore soif, je pisserai à mon tour dans ton seau !

La porte et la lumière se refermaient sur moi. Bien sûr j’ai tenté de pisser dans le seau, bien sûr tout mon jus n’était pas dedans, bien sûr il y en avait sur mes jambes ainsi qu’au sol.

Quand mon maître est revenu une heure plus tard, il m’a d’abord donné ma correction puis, il a levé le seau à hauteur de mes lèvres et j’ai bu, presque avec plaisir, ma propre urine et même quand j’ai dû boire la sienne malgré que j’avais dit en mentant que je n’avais plus soif et bien qu’elle était encore chaude, j’ai bu le tout goulûment.

Ce n’est qu’après 22 heures que mon maître m’a détaché après m’avoir encore tanné tout le corps puis, sans moufter, je me suis mis à genoux dans la buanderie et il m’a rasé la tête en me disant :

— Si tu avais été correct, tu aurais eu droit à une chevelure de 3 mm et tous les 15 jours tu aurais été tondu, mais à cause de tes frasques, jusqu’à nouvel ordre tu auras le crâne complètement rasé chaque samedi en même temps que le reste de tes poils corporels.

Je ne pouvais pas rouspéter bien sûr après ce que j’avais subi, mais naïf comme j’étais, je m’en suis presque moqué ; nous étions quand même en période de vacances et avoir les cheveux courts en été était quand même quelque chose de courant, de normal.

Toute cette opération rasage et tonte avait duré, à cause de ma révolte, plus de 12 heures.

Maître Antoine m’a ensuite donné ma douche et m’a lavé complètement avec une lotion spéciale – un savon à l’alun qu’il allait l’utiliser chaque samedi – qui piquait fortement sur toutes les parties de mon corps que sa lame de rasoir avait visité.

À peine essuyé avec une serviette usagée il m’a dit :

— Maintenant, tu vas nettoyer cette buanderie à fond ; je te donne un quart d’heure et je ne veux plus voir aucun cheveu, aucun poil. Et retiens-le bien : pour chaque poil que je trouve, tu encaisseras encore 10 claques ; tu m’as déjà fait perdre assez de temps aujourd’hui !

— Je ferai de mon mieux, maître Antoine !

Ai-je osé dire, mais j’aurais mieux fait de m’abstenir, car sa réponse accompagnée de quelques paires de gifles fut :

— Ici, mon petit Pierre, faire de son mieux n’est pas suffisant. Pour plaire à ton maître, tout ce que tu fais doit être parfait, sinon une punition à trois volets au moins s’en suit !

Je me suis mis directement au boulot, mais j’avais le sentiment que quelque chose me pendait encore au nez. Mais surtout avec tout ce que j’avais déjà encaissé sur tout mon corps aujourd’hui cela suffisait amplement !

J’ai d’abord nettoyé la table avec un torchon, ensuite j’ai brossé le sol et tout mis dans un sac poubelle. Puis, muni d’une balayette et de sa pelle, je suis repassé partout et enfin avec un petit chiffon humide, j’ai nettoyé chaque carreau du carrelage individuellement. Pour moi, tout était propre ; pas un poil visible et j’avais rangé tout le matériel de nettoyage aux différents crochets.

Comme il me l’avait ordonné, une fois fini, je me suis rendu dans son bureau – moi j’étais toujours tout nu – j’ai frappé à la porte, je suis rentré, je me suis mis fixe, j’ai regardé le sol et seulement quand il m’a invité à parler j’ai dit :

— J’ai exécuté vos ordres, maître, la buanderie est propre.

— Tu en es sûr ?

— Oui, mon maître

— Je devrais donc te féliciter avant d’avoir inspecté.

Il s’est levé, a pris dans son tiroir une petite cravache, m’a poussé devant lui jusqu’à la buanderie où je me suis tenu fixe, le regard fixé au sol. Mon maître, plutôt que de regarder le sol ou la table, s’est approché du balai, a passé sa main sur les poils de la brosse et il a fait de même avec la balayette. Des dizaines de poils, si pas des centaines, sont tombés par terre.

Il s’est approché de moi, m’a d’abord donné quelques paires de gifles puis m’a poussé dans mon cagibi, m’a rattaché aux différentes cordes et il m’a asséné 50 coups que j’ai dû compter. En fermant la porte et la lumière, il a ajouté :

— Tu en as au moins jusqu’à minuit… à moins que je ne m’endorme. Alors tu en as jusqu’à demain matin.

Le comble, c’est qu’il a rouvert la porte pour me remettre un seau entre mes jambes. Ce n’est que bien après minuit que j’ai entendu Antoine revenir, car je m’étais assoupi malgré ma crucifixion.

Quand il est rentré dans le cagibi, il était tout nu et je pense qu’il bandait et quand il m’a détaché les chevilles et qu’il est venu se mettre derrière moi, je savais qu’il allait se vider les couilles en moi. Et je ne me suis pas trompé. Il était tellement excité que cela n’a pris que quelques minutes et déjà il me libérait complètement, mais l’ordre suivant m’arrivait :

— Avant que tu puisses te coucher, je veux que tu comptes tous les poils que tu n’as pas fait disparaître et tu viendras ensuite dans mon bureau.

— Oui, maître Antoine

Et le cul rempli et endolori, j’ai commencé à compter les poils.

Un quart d’heure plus tard, j’étais encore occupé à essayer de compter les poils : c’était une mission impossible et mon maître le savait bien. Quand il est rentré dans la buanderie j’étais tout à fait perdu : je ne me suis pas interrompu, je ne me suis pas levé, je n’ai pas pris la position exigée, je ne regardais pas le sol et, comble de tout, je l’ai tutoyé ! C’était la totale !

Il m’a attrapé par l’oreille, m’a foutu dans mon cagibi où il n’y avait que mon seau et m’a dit :

— Petit crétin ! Je fais un marché avec toi : demain, ta fête va continuer à cause de tes agissements et cela promet ou tu fais disparaître tous les poils qui se trouvent dans ta pelle ; en un mot tu les bouffes et tu utiliseras ta pisse pour les digérer. Alors, je pourrais être à même de te pardonner.

Il ajoute, après avoir mis la pelle dans le cagibi et en prenant le seau :

— Voici ma quote-part !

Et il vide sa vessie dans le seau !

Une fois la porte fermée et la lumière éteinte, je ne sais quoi faire. C’est vrai que si je parviens à avaler ses trois ou quatre pincées de poils je me mets à l’abri d’une sacrée punition demain et après de longues hésitations je mets les premiers poils en bouche et j’essaye de les avaler. Cela gratte, mais je tente d’avaler, je prends une grande gorgée de la pisse d’Antoine et ils sont passés dans mon œsophage.

Cela marche donc et après pas mal d’efforts, de petites souffrances et pas mal de pisse – la mienne aussi – j’ai pu avaler tous les poils que j’avais omis de faire disparaître. Et malgré que je doive m’étendre à même le sol, sans matelas, sans couverture, sans coussin, je parviens à m’endormir.

Quand le lendemain matin, Antoine est venu m’ouvrir la porte du cagibi, j’avais la pelle vide en main, mais cela n’a rien déclenché chez mon maître.

— Tu sais ce qui t’attend aujourd’hui après tout ce qui s’est passé hier soir, mon petit Pierre ?

— Mais, maître, vous m’aviez dit, hier soir, que si je faisais disparaître tous les poils que j’avais omis de brosser vous ne me puniriez pas ! Et j’ai mangé tous les poils !

— Mais tu es encore plus crétin et naïf que je ne le pensais ! J’ai dit que je pourrais être capable de te pardonner, mais chez moi, mon petit Pierre, il n’y a pas de pardon ni de compromis, et de ce pas je vais encore te dresser plus durement.

Il m’a traîné jusque dans son bureau où j’ai dû me mettre à genoux les mains sur la tête le temps qu’il me prépare une troisième punition : copier 100 fois la phrase suivante que j’ai dû lire à haute voix :

— Même si je fais une corvée, je m’arrête de travailler, je me lève, je me mets au garde-à-vous, les yeux baissés par respect pour mon maître qui va me dresser, faire de moi un homme. En outre, jamais plus je ne le tutoierai.

— Pour l’instant, on en revient à ton horaire normal et dès après, tu commenceras ta punition écrite dans la Pierrederie.

Je lui ai préparé son bain et son petit déjeuner, il m’a lavé, j’ai fait la vaisselle et remis sa salle de bain, la cuisine et la buanderie en ordre et à 10 heures 30, je commençais à écrire ma punition dans la buanderie à genoux sur ma règle en métal.

Je ne sais combien d’heures j’ai mis pour écrire correctement 100 fois, assis sur mes genoux, et quand j'ai eu fini d’écrire pour la centième fois cette phrase j’ai, avant d’appeler mon maître, bien regardé si j’avais bien écrit 100 fois le texte et sans fautes.

Comme convenu, j’ai crié :

— Maître, je suis prêt avec ma punition.

Je n’ai crié cela distinctement qu’une fois comme Antoine me l’avait dit et environ un quart d’heure plus tard Antoine est apparu. Mon maître était torse nu et vêtu d’un maillot ; il sortait de la piscine dans laquelle durant toutes ces années je n’ai jamais pu me baigner.

Il avait à la main ce que je devais mettre : le short bleu et le marcel que je portais déjà depuis quelques jours et dès que j'ai tout enfilé il m’a dit :

— Tu vas nettoyer ma chambre, la chambre d’ami et le séjour ; tout doit être parfait, car j’attends de la visite ! Et surtout, sache que je n’ai pas oublié que j’ai encore un fameux compte à régler avec toi ; une bonne raclée et un long piquet t’attendent encore !

— Bien, maître.

J’ai pris le nécessaire pour nettoyer qui se trouve aussi dans la buanderie et j’ai fait mes corvées. En passant par la cuisine, j’ai vu sur l’horloge qu’il était près de 15 heures ; je ne déjeunerai donc pas aujourd’hui. Par peur de mal faire, je prenais mon temps pour nettoyer les appartements de mon maître parce qu’en fait, outre sa chambre et sa salle de bain, il y avait aussi son dressing où il y avait quand même quelques affaires à ranger.

À quatre reprises, Antoine est venu me contrôler et à chaque fois, je devais donc interrompre ma corvée et attendre qu’il m’autorise à reprendre ma tâche et après son dernier contrôle j’ai reçu enfin un compliment :

— C’est bien, mon petit Pierre ! Pas encore parfait, car beaucoup trop lent ; je me demande si je ne dois pas te donner un temps maximum pour faire tes corvées.

À partir de ce moment-là, toutes mes corvées, toutes mes tâches ménagères, j'ai dû les faire dans les temps impartis pour ne pas être puni, pour ne pas recevoir une corvée supplémentaire.

Peu avant 18 heures, Antoine m’a donné une autre culotte courte à mettre ainsi qu’un marcel tout propre et il m’a fait ses dernières recommandations :

— Je veux que tu sois poli, mon petit Pierre, et surtout ne me déçois pas en présence de mon ami.

— Non, maître Antoine, je ferai de mon mieux !

À ce moment-là, on a sonné à la porte et c’est moi qui ai dû aller ouvrir, mais cela n’a pas empêché mon maître de m’envoyer d'abord trois bonnes paires de gifles que mes joues devaient en être rouge et a tonné :

— Ton mieux n’est pas suffisant, crétin ! Tu dois être parfait !

— Bien maître.

Quand j’ai ouvert la porte, un jeune homme de l’âge de mon cousin est entré. Il était plus grand qu’Antoine, mais moins costaud. Antoine et le jeune homme se sont faits la bise et quand j’ai entendu mon maître dire :

— Et qu’est-ce qu’on dit, mon petit Pierre ?

— Bonsoir, monsieur.

Ai-je dit sans tendre la main parce que mon maître m’avait prévenu qu’un petit garçon ne tend jamais la main. Ils se sont installés dans le séjour où Antoine avait allumé la télé je ne sais pourquoi et mon maître m’a dit :

— Va nous chercher deux bières et comme tu dois encore écrire l’entièreté de ton règlement, ramène aussi tes affaires et tu t’installeras comme tu sais, à la grande table.

— Oui, Antoine, mon maître

Ai-je répondu, et j’ai été chercher les bières et mes affaires et après les avoir servis, je me suis mis à genoux sur ma règle en métal et j’ai commencé à recopier le fameux règlement et je me suis concentré sur ma punition tandis qu’eux allaient et venaient dans la maison.

Ce qui me surprenait surtout c’est que le jeune homme, Vincent, – je ne l’ai plus jamais vu par après – trouvait apparemment la situation normale alors qu’au fond elle ne l’était pas.

Puis, à un moment, ils sont montés à l’étage et moi j’ai été attiré par ce qui se passait à la télé et je ne les ai pas entendus redescendre, mais surtout je n’avais plus rien écrit. Quand ils sont réapparus, ils étaient tous deux en maillot de bain comme pour aller profiter de la piscine, mais dans leur slip on pouvait voir qu’ils étaient pour le moins excités.

Antoine avait remarqué, je pense, que je n’avais pas foutu grand-chose, mais il s’est contenté de dire :

— On règlera cela plus tard. Maintenant, mon petit Pierre, tu te fous à poil et tu te mets à quatre pattes.

Et pour épater son copain, il a ajouté :

— Tu vas te mettre au service de mon ami ; il veut se vider les couilles et toi tu vas l’aider !

— Bien maître.

Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, car je ne connaissais que la queue de mon maître (et la mienne, évidemment), mais…. En moins de deux, le gars a baissé son slip de bain, m’a foutu sa queue en bouche et sans attendre, il a pris ma tête en main pour que je suive sa cadence et quand il était bien dur, il est venu se mettre derrière moi et il m’a enculé à sec.

Au départ, mon maître se contentait de se masser, mais quand ma bouche a été libérée, à son tour il a baissé son maillot et il m’a fourré son sexe en bouche et, pour la première fois, on s’occupait de mes deux trous.

En moins de cinq minutes, le gars s’était vidé en moi et quand il s’est retiré et était prêt à remettre sa bite en place, mon maître lui a dit :

— Attends Vincent ! Pierre, notre vide-couilles va te nettoyer la teub avant que tu ne la ranges !

Bien sûr j’ai obéi, mais je dois reconnaitre que je bandais aussi ; quelque part, je pense que j’aime être utilisé. Mon maître et son ami avaient à peine remis leurs maillots de bain et moi, j’étais toujours à genoux, quand mon maître m’a dit :

— Tu ne t’imagines quand même pas que tu vas t’en tirer. Tu n’as rien foutu à ta punition écrite ; tu t’es contenté de regarder la télé. Ce qui t’es interdit ! Va chercher la ceinture dans mon bureau !

— Oui, maître !

— Et à quatre pattes ! Si tu continues ainsi, tu vas ramper tout le temps.

Mon maître en remettait une couche pour, d’après moi, épater son copain et lui montrer que j’étais effectivement un esclave, son esclave. Moi, je trouvais cette humiliation très pénible : être fessé et puni en face d’un ami de mon maître. Mais je n’ai fait aucune remarque.

J’ai dû prendre appui sur l’accoudoir du canapé et mon maître m’a tanné les fesses et les cuisses avec 200 coups que j’ai dû compter. Bien sûr je pleurais, je criais, je le suppliais d’arrêter, je transpirais, car je n’en pouvais plus.

Une fois, la punition encaissée, j’ai dû rester dans le coin, nu, debout, les bras croisés dans le dos et la tête baissée. Mais Vincent n’a fait aucun commentaire pendant tout ce temps. Pourquoi trouvait-il cela normal ? Je ne le saurai jamais.

Dès que l’ami est parti, mon maître était tellement furieux et déçu qu’avant de me fourrer sous la douche, il m’a coincé contre le mur de la buanderie et m’a sodomisé brutalement. Puis après que je lui ai nettoié la verge, il m’a lavé sans délicatesse et m’a enfermé tout nu dans mon cagibi.

Aux yeux de mon maître, je suis loin d’être dressé ; je ne suis après tout que depuis quatre semaines sous sa tutelle ! Personnellement, depuis que je suis ici et que je subis les règles de mon tuteur, je souffre énormément. Pas seulement physiquement ! Non, je suis aussi humilié très souvent, mon tuteur abuse de moi, et maintenant il m’offre même à ses amis ! Et pourtant malgré les punitions, les corvées en tout genre, les sodomies que je subis et les fellations que j’offre, quelque part en moi je me sens bien sous ce toit parce que l’on s’occupe de moi.

Mon père ne m’a jamais offert cela !

À suivre