Mathis, un adolescent nommé désir (01)


Mathis, un adolescent nommé désir (01)
Texte paru le 2018-08-11 par Louis Alexander   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

M.jpg/ MM.jpg

Cet auteur vous présente 57 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 10857 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Louis Alexander.


Quand l’amour frappe à votre porte pour la première fois, il vous foudroie sur place… La sensation est telle que cela vous bouleverse au plus profond de vos tripes. Vos sentiments sont noyés dans un tourbillon d’émotions. Votre corps ne répond plus de rien et votre esprit ne rêve plus que d’une seule chose : être avec cette personne, la serrer dans vos bras, l’embrasser tendrement, lui faire l’amour et pourquoi pas vivre une partie ou toute votre vie avec.

Mais quand trois jeunes personnes tombent sous le charme du même garçon, tout devient plus compliqué… C’est pourtant ce que vous vous apprêtez à lire.

Voici donc l’histoire de Mathis, un adolescent nommé désir !


Chapitre 1 : Présentation


Ils sont trois garçons, d’horizons et d’âges divers. Ils n’ont pas le même parcours, pas la même situation sociale, pas la même personnalité, pas le même physique, ni la même conception de l’amour… Pourtant, ils ont tous les trois un objectif commun : être avec lui.

Mais laissez-moi vous faire les présentations :


Charles-Henri

Bonjour, moi c’est Charles-Henry De Malherbe, j’ai 19 ans. J’habite encore chez mes parents dans un très grand Duplex de 200m² dans le 16ème arrondissement de Paris. Et oui, mes parents sont riches, très riches ! Mon père est l’un des fondateurs et associés d’un célèbre cabinet d’avocat très réputé dans le monde des affaires. Ma mère, quant à elle, ne travaille pas. Elle reste à la maison pour s’occuper de mes quatre frères, âgés de cinq à seize ans, et de ma sœur de treize ans. En effet, je suis l’aîné d’une fratrie de six enfants. Mes parents, étant de fervents catholiques, n’ont pas chômé pour assurer leur descendance.

Pour parler de moi, je dirais d’abord que je suis un garçon très sérieux. J’ai eu mon bac scientifique avec mention très bien à l’âge 17 ans, soit avec une année d’avance. J’ai ensuite intégré une classe préparatoire dans l’optique de passer le concours d’entrée d’une des plus grandes écoles de commerce de France : HEC. Mon père la connait bien puisqu’il y est passé et qu’il en est à présent un généreux donateur.

Pourtant, les plans qu’avaient fondés mes parents ont vite été chamboulés l’année dernière quand le prestigieux Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris m’a annoncé que ma candidature avait été retenue pour intégrer la classe du compositeur et pianiste Alexander Rachmaninoff, nul autre que le petit fils du célèbre Sergueï Rachmaninoff.

Il faut savoir qu’outre la religion, la musique classique a bercé toute mon enfance, mon père étant un passionné. J’ai très vite appris le solfège et le piano alors que je n’avais que cinq ans. J’ai continué de pratiquer avec de nombreux professeurs sans réellement imaginer faire carrière dans la musique. Pourtant, ils étaient nombreux à me dire que j’avais énormément de talent. Ce n’est que l’année dernière, alors que je m’ennuyais en cours, que j’ai décidé de passer le concours d’entrée au Conservatoire, essentiellement pour mesurer mon niveau par rapport aux autres élèves. Quelle ne fut pas ma surprise et celle de mes parents de voir que j’avais fini premier du concours et que j’avais directement ma place en deuxième année de maîtrise de piano.

Contrairement à ce que j’imaginais, mes parents n’ont pas opposé de véto ce que j’arrête ma prépa pour envisager une carrière de pianiste. Au pire, si j’échouais, je finirais avocat dans le cabinet de mon père. Après tout, il y avait encore quatre de mes frères pour assurer de grandes carrières professionnelles de médecin ou politicien.

Maintenant si je dois vous parler de mon physique, je ne suis pas ce qu’on appelle « un beau gosse ». Alors ma silhouette n’est pas désagréable non plus, mais je dirai que je me noie un peu dans la masse : 1m85 pour 70kg, pas musclé pour un sou, mais pas non plus de graisses qui dépassent (à part peut-être une légère bouée au niveau du ventre). Pour le reste, je suis blond avec une coupe au bol. Des lunettes noires et rondes habillent mon visage imberbe uniquement orné de quelques tâches de rousseurs. Mon style vestimentaire est assez banal pour un catholique du 16ème arrondissement : chaussure bateau, pantalon chino ou de velours, petit polo en été contre une chemise et un pull col V en hiver.

Si tout se passe bien dans mes études, je ne peux pas en dire autant de ma vie sociale et sentimentale. Surtout qu’en ce moment, mes parents font le forcing pour que je trouve mon âme sœur. Évidemment, une fille catholique, de bonne descendance et dont les parents ont le porte-monnaie bien garni. C’est pourquoi une fois par mois, ils m’obligent à fréquenter ces rallyes où la jeunesse bourgeoise du 16ème arrondissement se rencontre. Ce qu’ils ne savent pas, c’est que je ne suis en aucun cas intéressé par ces soirées à vomir. En effet, il y a une excellente raison pour laquelle je repousse toutes les avances de ces filles « bon chic bon genre » : je suis gay… Et c’est à ce jour mon plus grand secret !

Alors oui j’aime les garçons, je le sais et j’en suis certain ! Le nombre de fois où j’ai fantasmé sur mes camarades… Les nombreuses branlettes adolescentes en les imaginant nus avec moi, me suçant ou m’offrant leurs fesses… Au début et à cause de l’éducation que j’ai reçue, j’avais l’impression d’être un horrible pêcheur, incapable de refuser les avances de Satan. Il faut dire que quand vos hormones se réveillent à 12 ans et que vous avez passé le début de votre vie à entendre que les pédés étaient une ignobilité pour notre société, une déviance qu’il fallait combattre avec notre seigneur… ça n’aide pas. Mais, au fur et à mesure de mon adolescence, j’ai réussi à vivre avec, à comprendre que ce n’était pas moi le problème. Bien entendu, inutile de vous préciser qu’il est hors de question que je révèle mon orientation sexuelle à ma famille… C’est la porte assurée !

Avec tout ça, c’est difficile de vivre une aventure avec un garçon, surtout quand on y ajoute une timidité excessive et un nombre d’amis assez restreint. C’est pourquoi, aujourd’hui encore, je ne suis jamais passé à l’acte. À l’aube de mes 20 ans, je ne suis encore qu’un puceau, dont la main gauche et les vidéos pornographiques sont ses meilleurs amis. Pourtant, j’ai bien un atout de taille : un sexe immense dont les dimensions ont fait pâlir de jalousie tous mes camarades dans les vestiaires d’EPS ou dans les camps scouts que j’ai énormément fréquentés, à l’instar de mes frères. En érection, elle ne mesure pas moins de 25cm avec un diamètre avoisinant les 7,5cm. Quand je vous disais qu’elle était immense, je ne mentais pas… C’est un véritable monstre qui plus est envoie des litres de sperme à une distance impressionnante. Dès que j’éjacule, allongé sur mon lit, je m’en mets partout sur le visage et dans les cheveux. D’ailleurs étant à mon apogée hormonale, je suis obligé de me masturber deux à trois fois par jour pour éviter toute érection intempestive durant la journée. Car avec le monstre que j’ai entre les jambes, inutile de vous préciser que c’est compliqué à cacher…

Voilà, maintenant que vous en savez un peu plus sur moi, nous allons pouvoir entrer dans le vif du sujet. En effet, si je ne suis encore qu’un puceau célibataire, cette rentrée allait bouleverser mon existence. Pour la première fois de ma vie, j’allais être foudroyé par l’amour. Des frissons, le cœur qui s’emballe, une impossibilité de dire le moindre mot, et une érection incroyable... C’est tout ce que je ressentis la première fois que je le vis.

Laissez-moi vous raconter ma rencontre avec Mathis…


Milo

Hello, je m’appelle Milo, j’ai 14 ans et je suis en troisième au collège Saint Louis à Puteaux en Banlieue Parisienne. Milo, c’est un prénom assez original vous me direz… C’est sûr, mais il n’a aucun rapport avec mes origines. Il s’agit juste d’un coup de cœur de mes parents. D’ailleurs en parlant d’eux, mon père qui a 43 ans est antillais et ma mère, de deux ans sa cadette, est suédoise. Il se sont rencontrés il y a 18 ans en France, ou je suis né quatre années plus tard avec ma sœur jumelle Mila.

Physiquement, je suis assez grand pour mon âge avec 1m80 pour 60kg. Je suis assez sportif pratiquant la natation et le tennis en club ainsi que le running en famille. Tout cela me permet d’avoir une fine musculation et de beaux abdos dont les filles de mon collège raffolent. J’ai le teint halé et, métis, je suis le parfait mix entre mon père (teint et cheveux noirs bouclés) et ma mère (silhouette fine et élancée). Apparemment, un autre de mes atouts ce sont mes fesses musclées et rebondies. Il parait qu’en les voyant, on a qu’une seule envie : les toucher ! À part sur le pubis, je n’ai pas encore de poil ni sur le visage, ni sur le corps. Les seuls qui poussent sur mes jambes sont soigneusement épilés, avec ma pratique de la natation comme bon prétexte

Ma sœur jumelle Mila est à peu près comme moi mais en fille. Si jusqu’à présent j’avais fait toute ma scolarité avec elle, cette dernière m’a quitté à la dernière rentrée pour une scolarité sport étude au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. Se destinant à un avenir de danseuse professionnelle, Mila fait toute la fierté de ma mère, grande passionnée de danse classique. Elle est d’ailleurs propriétaire et vendeuse d’une boutique de danse spécialisée dans le centre de Paris. Mon père, quant à lui, est professeur de sport dans un lycée de Courbevoie, pas très loin de chez nous. Autant vous dire que nous sommes dans une famille très sportive.

Pour en revenir à moi, je suis un adolescent tout ce qu’il y a de plus normal. J’ai plutôt des bonnes notes à l’école et mon physique très avantageux me permet d’avoir une tonne de prétendantes. Malheureusement pour elles, cela ne m’intéresse pas puisque, depuis deux ans déjà, j’ai découvert mon homosexualité. Je ne l’ai pas encore dit à qui que ce soit, bien que je sache que ma famille et mes amis ne le prendraient pas mal. Non, peut-être que lorsque je rencontrerai mon premier copain, je me lancerai.

Pour l’instant, je n’ai pas eu de réelles occasions et ce n’est pas facile de repérer si un garçon est gay ou ne l’est pas pour l’aborder. D’autant plus que, malgré les apparences, je suis quelqu’un de timide et réservé. Ce n’est pas non plus maladif, mais j’ai un peu de mal à aller vers les autres et faire le premier pas. Pour m’aider, je prends des cours de théâtre une fois par semaine. Ce n’est pas la seule activité culturelle que je pratique puisque je joue également de la guitare. Je débute mais j’arrive déjà à jouer quelques morceaux de rock que j’apprécie. Maintenant que vous en savez un peu plus sur moi, venons-en au fait.

La semaine dernière, ma mère m’a demandé de venir l’aider à sa boutique de danse. En effet, étant en pleine période de rentrée, c’est aussi le rush des parents qui souhaitent équiper leurs enfants pour les nouvelles activités extrascolaires. C’est donc l’effervescence au magasin. Ainsi, maman a besoin d’un peu d’aide le samedi pour aiguiller les clients et leur apporter les bons produits à la bonne taille. Comme je suis un gentil garçon, j’ai tout de suite accepté sans rechigner, ni même demander compensation financière. Je veux juste pouvoir aider et soulager ma mère dans son travail. D’autant plus que ma sœur ayant intégré le Conservatoire, elle ramène de nouveaux clients à la boutique.

Je ne le savais pas, mais ma gentillesse allait être récompensée. Cette première journée en tant que vendeur allait devenir le premier jour du reste de ma vie…

Voici donc comment j’ai rencontré ce garçon qui hante maintenant mes rêves.


Karim

Je m’appelle Karim, j’ai 17 ans, je suis en CAP plâtrier-plaquiste à Bobigny dans le 93 où j’habite également. Étant en alternance, je passe une semaine à l’école et trois semaines dans une entreprise. Je vais d’ailleurs avoir le droit de travailler sur un nouveau chantier dans Paris, à la Villette, pour refaire quelques pièces d’un Conservatoire ou je ne sais plus quoi. Un chantier de trois mois où j’aurais des responsabilités… Plutôt cool !

Mais là n’est pas le sujet. Pour commencer, si je devais vous donner une caractéristique me concernant, je dirais avant tout que je suis ce que l’on appelle un gros queutard. Je baise tout ce que je trouve. Il faut dire que physiquement je suis plutôt bien foutu. Je mesure 1m86 pour 70kg de muscles. Ma coupe de cheveux est celle des footballeurs à la mode : rasé sur les côtés et dense sur le haut du crâne. Mon visage est sans imperfection, orné par quelques poils de barbe dont je suis fier. Mais ce qui les fait toutes craquer, ce sont mes tablettes de chocolat bien dessinées. Dès que je me mets torse nu, tout le monde se retourne sur mon passage.

En effet, je fais beaucoup de sport, que ce soit en salle pour la musculation ou dans le club de foot local où je suis l’attaquant de l’équipe des moins de 18 ans. Quand je dis que je baise tout ce que je trouve, je ne mens pas. J’adore les chattes en chaleur, les limer comme des salopes qu’elles sont, par-devant et par derrière, je ne suis pas difficile, tant qu’elles sont jolies. Je ne suis pas pédé. Non, j’aime les filles ! Mais je ne rechigne pas à baiser une tapette, une vraie fiotte. Après tout, pour moi, ce ne sont pas des hommes. Quand on voit leur corps tout lisse, sans poil et leurs manières de gonzesse... Et surtout ce sont les meilleurs ! Déjà ce sont des suceuses hors pair : elles avalent ma queue au plus profond de leur gorge et puis surtout, contrairement aux vraies filles, elles avalent tout mon foutre, et elles aiment ça !

Et puis leur chatte bien étroite est un pur bonheur à fourrer. Pas besoin de capotes, pas de risques de les engrosser et de provoquer une crise cardiaque à mes parents. Bref, c’est le meilleur plan pour un baiseur comme moi. Quand je dis ça, je pense notamment au fils de madame Rodriguez, la coiffeuse du 18ème étage. Une petite pédale toute fine et toute lisse qui, depuis la mort de son père il y a un an, est devenue la décharge à foutre de notre équipe de foot, de l’immeuble et même du quartier. Il n'est un secret pour personne dans le quartier qu’à 15 ans, le petit est une vraie tantouze. Combien de fois, j’entends mes parents dire « Pauvre Madame Rodriguez, elle ne mérite pas d’avoir un fils pareil. Quelle honte ce gamin ! »

Heureusement qu’ils ne savent pas que je suis un des mecs qui profite de ses lèvres pulpeuses et de sa chatte humide. Car contrairement à moi, mes parents sont de bons musulmans et l’homosexualité constitue le pêché ultime. Je pense un peu comme eux, sauf que je n’ai pas la même conception des choses. L’homosexuel, ce n’est pas moi, mais la pédale que je fourre avec ma grosse queue de 17cm.

Mais malheureusement, je n’ai pas beaucoup l’occasion d’en rencontrer des pédales. Justin Rodriguez est seulement le deuxième que j’ai l’occasion de baiser et son anus commence vraiment à être trop souple et trop ouvert pour ma bite. Il faut dire qu’avec tout ce qu’il se prend dans le cul le sale pédé ! Dans le quartier où je vis, il ne vaut mieux pas en être de la jaquette, tout comme dans mon lycée professionnel. Justin, c’est particulier. Son père, décédé d’une crise cardiaque, était très apprécié dans l’immeuble, toujours prêt à rendre service, tout comme sa mère. Du coup, la fiotte on la laisse tranquille, pour ne pas faire de peine à sa mère… On la baise et on la traite comme une pute, mais on ne le tape pas.

Si, en attendant de trouver mieux, je pouvais compenser avec les filles de mon école, j’avais de plus en plus envie de ramoner le cul bien serré d’une petite pédale qui gémit sous mes coups de bites. Je vous l’ai déjà dit, je ne suis pas pédé… Mais j’aime bien les baiser, les dominer, pour leur montrer ce que c’est qu’un homme, un vrai.

Heureusement, grâce à mon alternance, j’allais connaître un univers dont je n’avais nullement conscience, remplie de petites chattes à fourrer. Parmi toutes ces tapettes, il y en avait une dont je m’étais fait la promesse de ramoner jusqu’à la moelle. Et j’allais tout faire pour y parvenir.

Laissez-moi vous raconter l’histoire de notre rencontre…


Mathis

Ses fesses se déhanchaient avec une sensualité débordante. On pouvait voir sa silhouette ultra fine et longiligne se mouvoir dans l’ombre du rideau de la chambre. Mathis chevauchait son partenaire depuis près de dix minutes avec toute la fougue d’un étalon. La vision de ce spectacle aurait fait jouir n’importe quel homosexuel et même certains hétérosexuels.

L’expression « faire l’amour » semblait avoir été créée pour lui. À 14 ans et demi seulement, Mathis maîtrisait déjà l’art du sexe. Son cul allait et venait sur ce chibre, qu’il avait auparavant sucé jusqu’à la moelle, avec un sens du rythme incroyable. Chaque mouvement de cet accouplement torride n’était que grâce et souplesse. La pureté de son visage et de son corps totalement imberbe contrastait fortement avec son activité charnelle. Son visage lisse et tendre d’adolescent exprimait à la fois l’innocence du jeune pubère et la soif de plaisir d’un accro au sexe. Le regard dirigé vers le plafond et la bouche grande ouverte, il gémissait son bonheur avec une main devant la bouche pour couvrir le bruit et ne pas se faire surprendre par la famille de son amant.

Son petit trou bien étroit emmenait son partenaire au paradis à chaque fois qu’il s’empalait dessus. Ses fesses de danseurs étaient sublimes et auraient pu faire éjaculer le plus homophobe des hétérosexuels. Mathis bandait, il bandait dur du haut de son sexe de 15cm. Il n’était que désir, que plaisir, que jouissance. Il n’eut même pas besoin de se toucher pour éjaculer sur le torse de son partenaire après s’être enfoncé à moult reprises sur cette bite savoureuse.

À cet instant, son partenaire lui lança un regard de désir auquel Mathis répondit avec suppléance. Il agrippa les cuisses du jeune adolescent et se mit à le pilonner avec beaucoup d’intensité. Ses couilles claquaient de plus en plus vite et de plus en plus fort contre ses fesses… Jusqu’à ce que le jeune homme se mette à trembler et donne de puissants et lents coups de bite pour répandre tout son foutre dans le cul du jeune garçon.

À peine avait-il été fécondé que Mathis se leva, enfila son boxer, qui fut vite taché par le sperme qui coulait de ses fesses, s’habilla entièrement et quitta la chambre du garçon pour rejoindre la sœur de son amant. Mais alors qu’il venait de se faire baiser par le grand frère de son amie du conservatoire, le garçon ne savait pas que l’amour allait bientôt frapper à sa porte…



Asuivre.png


Je souhaite faire de ce récit, un récit participatif. Si vous avez aimé et si vous voulez être acteur de la suite, n’hésitez pas à me contacter et donner votre avis ou répondre à ce court sondage de 2 questions pour influencer mon histoire.

Hormis Mathis, quel est le personnage que vous préférez :

  1. Charles-Henry
  2. Milo
  3. Karim

Que voulez-vous pour la suite ?

  1. Une histoire d’amour entre Charles-Henry et Mathis
  2. Une histoire d’amour entre Milo et Mathis
  3. Une histoire d’amour entre Karim et Mathis
  4. Une histoire d’amour entre plusieurs personnages
  5. Du cul et pour l’histoire d’amour on verra plus tard.


Merci pour votre participation en espérant que vous serez nombreux à répondre.