Mise à l'air

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Numéro 126

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 126
Date de parution originale: Octobre 2003

Date de publication/archivage: 2013-10-25

Auteur: Kamel
Titre: Mise à l'air
Rubrique: Niqué dans les caves de la cité

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Ce texte a été lu 9821 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Mes potes et moi, on est des vrais lascars. On passe nos journées dans la cité et comme on est des mecs et qu’on a des pulsions, on essaie de les assouvir du mieux qu’on peut. Je vais vous raconter ce qu’on a fait hier soir au type qui venait faire le recensement dans notre immeuble. Quand il est arrivé, on était tous assis sur les marches de l’entrée. On s’est foutu de sa gueule parce qu’il avait un costume de naze et que ça lui moulait le cul, pire qu’une gonzesse. C’est là qu’on s’est dit qu’on allait s’amuser un peu. On a attendu qu’il ait fait le tour des habitants de notre H.L.M. et quand il a voulu ressortir, on lui a dit qu’il fallait qu’il vienne à la cave parce qu’il y avait aussi des gens qui y vivaient. C’était gros comme bobard mais le mec a mordu à l’hameçon sans broncher. On est descendu avec et puis on l’a poussé dans la cave la plus pourrie qui soit. On a barricadé la porte. On était mort de rire car le mec ne savait pas trop quelle attitude adopter. On lui a dit qu’on rêvait tous de voir son petit cul de nana. Il a rougi.

On a commencé par le désaper. Une vraie mise à l’air dans les règles. Le mec protestait, mais dans le fond ça lui plaisait pas mal car sa petite queue s’est redressée une fois qu’il était à poil. On lui a dit qu’il allait tous nous pomper les uns après les autres et qu’il allait nous vider les couilles. Il ne disait plus rien. On a baissé nos survêtements. On était en rut comme des malades. Nos queues étaient bien grosses et nos couilles bien pleines.

Il a commencé par mon pote Ali, celui qui a la plus grosse bite de la cité. Fallait voir comment il le pompait bien à fond. Elle aimait ça cette salope du recensement. Il avalait la bite d’Ali comme un chef. On s’est rapproché de lui et on a tendu nos pines dressées à l’équerre. On voulait qu’il se les prenne toutes dans la gueule. C’était super drôle. On essayait d’en faire rentrer deux, puis trois, on bandait comme des oufs. Il a accéléré la cadence pour pouvoir tous nous sucer. C’était trop bon de se faire pomper par un keum. Il savait y faire. Sa gueule était bien chaude, bien mouillée. On se serait cru dans une chatte.

Mais bon, ce qu’on voulait surtout, c’était faire la fête à son petit cul. On a commencé par lui toucher le trou avec nos pompes, puis avec des bouteilles de bières vides qui se trouvaient là. Il se cambrait bien à fond alors on s’est dit que c’était le moment de passer aux choses sérieuses. Il s’est mis à quatre pattes. Son petit cul tout blanc, bien rond, bien lisse... C’était trop beau à voir. J’ai voulu le tester le premier. J’ai collé ma bite sur son trou et j’ai fait passer mon gland d’abord. Le mec commençait à gémir... J’y suis allé franco ensuite. L’enculant bien à fond et d’une traite. Ah, c’était trop canon. Ma bite bien au chaud au fond de son cul. Mes potes se sont mis devant lui, la teub à la main pour qu’il continue de les sucer.

On lui balançait des blagues bien dégueus en le traitant de grosse salope chaude du cul. J’ai chopé ses hanches et comme une nana, j’ai commencé à le baiser comme je sais faire. Je lui limais le cul et il adorait ça... Il poussait des grognements et moi j’avais tellement envie de lui repeindre la cavité que je suis ressorti de son fion pour ne pas jouir tout de suite. Mes potes sont passés après moi. On l’a tous baisé par le cul et par la bouche. Il nous a léché les couilles, il a bien avalé nos tiges dures et excitées. On se l’est passé de bites en bites. On le chopait par les cheveux et on le conduisait sur nos pines pour qu'il nous suce comme on aime.

C’était un vrai truc extra. Le mec en réclamait alors on s’est mis à plusieurs pour le baiser. On est rentré à deux dans son cul. C’était la première fois qu’on faisait ça et c’est un truc qu’on n’oubliera pas. C’était trop fort d’avoir la bite de son pote sur la sienne pendant qu’on lui ramonait le cul. On avait envie de juter alors j’ai mis le mec à genoux et on s’est branlé autour de lui. Parfois on lui enfilait nos queues pour les mouiller et ensuite on se branlait de nouveau. On a presque tous craché ensemble. On lui en collé sur la gueule, sur les cheveux, dans les yeux et sur sa langue. Il a tout avalé. On aime ça nous les mecs qui avalent. Question d’honneur. Il aimait le foutre, ça c’est sûr.

On a rencard chez lui demain soir pour remettre ça. On n’est pas des tantes, mais on ne refuse jamais l’hospitalité d’un cul bien ouvert. Jamais.