Parking et pissotière 1


Parking et pissotière 1
Texte paru le 2013-08-13 par Sexto60   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Parking et pissotière

Cette histoire se passe en 1980, période où je vivais seul et pouvais laisser libre cours à mes envies sexuelles les plus folles, hétéros ou homos. Il n’y avait ni téléphone portable, ni internet, mais c’était surtout l’époque bénie où le sida n’existait pas. Quand mes pulsions homos me démangeaient, j’allais me faire sauter dans des cinés ou des saunas mais il m’arrivait aussi d’aller sur des parkings d’autoroute connus pour être des lieux de rencontre.

C’est ce que je fais ce jour là et je prends la voiture à 20h… c’est l’heure idéale pour aller sur ce parking, celle où un maximum de mecs seront en quête d’une bouche pour leur sucer la bite, d’une rondelle pour y fourrer leur queue et la sodomiser, de n’importe quel trou pour se soulager et vider leurs couilles. Je bande à mort en conduisant et dois aussi faire des efforts pour bien garder le plug que j’ai enfoncé dans mon fourreau car la boule touche mon point G et ma vulve anale est détrempée de mouille rien qu’à penser à ce que je vais vivre car j’espère en prendre partout et beaucoup. Ma salope de cramouille dégouline et je sens que du foutre s’échappe du trou et mouille ma raie, mes fesses, mes couilles… Hmmmm, je mets mes doigts et les ramène mouillés à mon nez pour me renifler puis je lèche. Je me dis qu’une auréole de jus doit tacher mon short au niveau de mon trou de cul et que si ma chagatte était une vraie vulve de femme, la mouille me coulerait le long des cuisses. Ouaaaw, je bande à exploser en m’imaginant ainsi.

Je me rapproche du but. La dernière fois que je suis allé là, j’ai été baisé et utilisé comme femelle par une douzaine de mecs différents qui se sont succédés et se sont servis de mes trous, de moi comme objet sexuel, violant sans répit ma bouche et mon cul. Ils m’ont rempli l’intestin de sperme, j’en ai reçu plein à avaler et plusieurs m’ont pissé dessus. En roulant, je me sens de plus en plus femelle en rut et j’ai bien décidé de me donner à tous les mecs qui voudront de mes deux trous, de m’offrir en vide-couilles, en bac à sperme, en garage à bites et de tout accepter pour assouvir mes pulsions les plus folles, les plus basses. Mes pensées deviennent de plus en plus crades. Avec un peu de chance, en quelques heures, je devrais pouvoir me faire enculer une quinzaine de fois et recevoir autant de décharges de sperme dans ma bouche. Je dois me retenir pour ne pas me branler tellement je suis excité rien qu’à penser à ça : être le jouet sexuel d’inconnus qui vont se servir de moi pour juter, baiser, se vider les couilles, se faire sucer la queue, se faire lécher et bouffer la rondelle. Je serai femelle, pute, salope, soumise, dépravée, humiliée, chienne, avilie, possédée, chatte en chaleur insatiable… et je me sens tellement excité que je sais déjà que je demanderai qu’on me pisse dessus, sur les seins, la queue, dans la raie et même dans le cul et la bouche. Je me sens très cochonne et me ferai truie à disposition… Mon cerveau éclate à l’idée d’ avoir mon boyau culier baisé et re-baisé, enculé à fond, inondé de sperme, d’avoir la bouche remplie de jus abondant que je boirai avec gourmandise. Je sais que je serai de plus en plus excité et aurai de plus en plus envie que j’accepterai de faire tout ce que ces inconnus me demanderont, y compris de sucer et de lécher des anus poilus et même souillés car ma dépravation n’aura plus de limite quand j’aurai commencé à jouir du cul.

J’arrive sur le parking et je vois quatre voitures. Deux sont occupées dont l’une par deux mecs aux cheveux blancs dont je vois les visages et les deux autres sont vides, c’est bon signe car j’aperçois deux silhouettes se promener dans le petit chemin derrière les arbres qui bordent le parking. Il y a donc déjà cinq bites à prendre. Mon ventre se serre, mon trou de cul est en folie et ma bite est raide, dure comme de l’acier. Toute la journée je n’ai pensé qu’à ça… l’image de grosses bites raides, gonflées, imberbes m’a hanté et j’ai été obsédé par l’idée de fourrer des queues dans ma chatte brûlante, de sucer des mandrins qui gonflent dans ma bouche, de recevoir du sperme dans mon trou à merde, dans la gorge, d’être arrosé de pisse, d’être partouzé, utilisé par des hommes inconnus… même de sucer des rondelles poilues s’il le faut… et enfin, j’y suis, le moment est venu de faire la salope, la pute, d’être femelle passive, soumise, offerte… bonne pour tout…

Je vais me garer trente mètres plus loin, devant les voitures et bien visible à hauteur du petit bâtiment qui abrite les toilettes pour que les occupants des autres voitures et les promeneurs puissent me voir y aller dans ma tenue indécente. Je retire le plug de mon cul complètement dilaté et je sors, bien conscient que je m’exhibe aux mecs qui peuvent tous se rendre compte que je bande à fond ; ma queue très dure et raide tend complètement le short déformé et je ne fais rien pour le cacher, bien au contraire puisque je veux provoquer tous les mecs. Sans gêne, sans pudeur, sans aucune retenue, je marche lentement en me dandinant du cul pour bien faire comprendre pourquoi je suis là, que je suis bon à enculer et vais vers le petit bâtiment qui abrite les urinoirs. En même temps, j’ouvre les boutons de ma chemise et lorsque j’arrive à la pissotière, juste avant de disparaître, je me retourne pour me montrer torse nu et exhiber ma bite car je la fais sortir du short, toute rigide et gonflée. Je comprends tout de suite que je ne dois pas m’en faire pour ma soirée : un mec sort déjà de sa voiture et l’un des promeneurs se dirige déjà vers les urinoirs.

J'entre dans la petite bâtisse et à ma plus grande surprise, je découvre avec bonheur qu’un vieil homme est assis complètement nu sur la cuvette d’un wc dont il a laissé la porte ouverte. Il caresse lentement une superbe verge imberbe qui gonfle et se redresse à l’horizontale dès que je le regarde. L’odeur de sexe, de bite, de pisse m’excite à fond et j’ai l’anus en feu, mes tétons gonflent et dardent, je deviens de plus en plus femelle à baiser. Il me regarde en souriant et je lui rends son sourire en me mordant les lèvres. J’écarte les pans de ma chemise ouverte et je pince mes tétons tout sensibles en couinant un peu. Puis je me dirige vers lui tout en faisant glisser mon short le long de mes jambes pour avoir le cul nu et le trou disponible. Ma queue est gonflée à fond et est carrément verticale car je sens mon gland tressauter contre mon ventre. J’enlève complètement ma culotte et ma chemise et reste un peu nu devant lui en étirant mes mamelons, fier de lui montrer la raideur de mon érection puis en lui souriant avec un air gourmand et vicieux, je m’agenouille entre ses jambes ouvertes, pose les mains sur ses cuisses et les écarte pour me faire de la place et me rapproche de lui pour le sucer. Sans dire un mot, je retire ses mains de sa queue qui est devenue toute raide, magnifique, grosse, toute gonflée avec le gland turgescent, mauve qui m’ attire comme un bonbon.

— Mmmm, tu as une belle queue, donne la moi, je vais te la sucer, tu as envie de ma bouche ?

En disant cela, je m’empare de sa tige raide et d’une main je masse ses couilles toutes lisses tandis que de l’autre, je tire à fond sur son prépuce charnu pour bien serrer la base de sa queue, la tendre à l’ extrême et la faire gonfler encore en pointant le gros bout vers ma bouche. Elle sent bon la bite et j’adore la perle de liquide qui sort du méat. Il soupire, dit dans un souffle :

— Oooh, oui, suce moi, j’ai envie…

Je pose le nez sur le gland , le renifle fort tout autour, souffle dessus. Il frissonne, sursaute, gonfle encore. Je pose les lèvres sur le gros bout que j’embrasse amoureusement avant de le pourlécher et de laper la goutte avec le bout de ma langue que j’ enfonce dans le méat. L’engin vibre, sursaute, palpite sous ma caresse buccale ; j’ adore ça, embrasser, renifler, lécher un gland inconnu, découvrir une nouvelle bite, la sucer pour la première fois. Je lèche encore, toute la tige cette fois jusqu’à la base de la hampe en tirant le prépuce à fond, je respire la bite puis, avec la pointe de la langue je vais dans tous les replis de la couronne décalottée, suçote bien le frein avant de remettre le petit capuchon de peau sur le bout turgescent et le prends en bouche. Je tète le bout de la bite entourée de sa petite peau puis enfonce la langue d’abord dans son méat puis je la passe entre le prépuce et le gland et la tourne tout autour. Le type crie :

— Oooh putain c’ est trop, tu suces bien…

À ce moment je retire le prépuce fort et à fond et j’enfonce tout son membre dans ma bouche. Il gémit… J’adore sucer et je me régale car j’en ai envie depuis le matin : sucer, pomper, lécher…Puis au moment où je commence à pomper le dard, j’entends les pas d’un mec qui entre dans les toilettes. Je suce l’autre d’autant plus fort en salivant bien car ça m’ excite à fond de savoir que je m’exhibe à poil, obscène et dépravé, à quatre pattes dans des toilettes en suçant la bite d’ un vieil homo assis sur les toilettes et en montrant mon cul imberbe et mon trou ouvert à un type que je ne vois même pas. Dans mon dos, j’entends l’inconnu pousser un soupir de surprise admirative :

— Ooooh, quel spectacle, quelle pute, quel cul… tu suces déjà une bite salope, alors je vais te foutre la mienne dans le cul, te péter l’oignon petit pédé…

Je relâche une seconde le bon gros boudin que je suce.

— Oh oui, viens, éclate moi la rondelle… défonce moi… je veux ta bite…

Et je replonge la queue jusqu’au fond de mon gosier. Je suis excité à fond car c’est ça que je voulais, de la vulgarité, de l’humiliation…

J’entends aussitôt qu’il déboucle sa ceinture et sans hésiter, sans retenue, j’écarte encore les genoux, ouvre les cuisses et ma fente au maximum, je tends ma croupe, les fesses tendues en me cambrant et prends une pose encore plus obscène pour offrir la vue sur ma raie culière et ma corolle. J’ondule du cul et chaloupe des reins pour montrer au nouveau venu que je suis une femelle qui se donne à la saillie, prête à être montée, sodomisée… En même temps, la bite du vieux enfoncée jusque dans ma gorge, j’ai posé mes mains sur mes globes pour les écarter et ouvrir ma fente à fond pour lui faire comprendre que je veux lui donner mon cul, être pris, enculé tout de suite et je mets le bout de mes doigts sur les bords de ma vulve pour l’ouvrir encore. Ouaaah, c’est bon et je sens que mon orifice trempé, bien ouvert, béant, dilaté dans l’attente d’être rempli par la première bite qui voudra s’y enfoncer. Je suis hyper excité d’être comme ça, en levrette, pute, cochonne avec le trou ouvert attendant toutes les bites qui voudront s’ engouffrer dedans…

— Baise moi, viens… explose ma chatte… vite, j’en peux plus… vagine moi le cul…

Trois secondes plus tard, l’inconnu que je n’ai même pas vu me saisit par les hanches et m’attire vers lui pour poser le gros bout de sa queue sur ma corolle ouverte. Je crie de désir :

— Ouiiiiii, encule moi fort, prends moi… mets moi ta bite… coïte moi.

— Tiens prends ça sale pute, dans ton cul de poufiasse, ton fion de pédé…

Sans ménagement, sans aucune caresse préalable, il enfonce son mandrin, m’attire à lui et m’encule sauvagement, engloutissant toute sa queue d’ une seule poussée jusqu’au tréfonds de mon vagin anal.

— Aaaaaah, c’est bon, elle est grosse, vas y à fond… baise moi… je suis ta truie…

— Oooooh t’as un bon cul de pouffe toi, ça glisse bien, j’te sens… t’es bonne.

C’est ça dont j’ai besoin, cette sauvagerie sans violence mais brusque, être prise, possédée, servir de puits de plaisir, de trou à bite, de bac à sperme…

Il recule puis revient à fond et ses couilles cognent les miennes, son ventre claque mes miches de salope… Je couine, je feule, je respire fort sous son coup de boutoir :

— Raaaaah, c’est bon ta grosse queue, ouiiiiii, défonce moi…. je suis ta salope.

C’est hallucinant comme j’aime cette grosse queue qui me lime… J’ai aussi recommencé à sucer le vieux assis sur les toilettes et j’ai pris ses mains pour les guider vers mes tétons hyper sensibles. Il comprend et s’en empare pour les pincer, les étirer et les tordre comme j’aime…

— Ouiiii, j’aime ça, aaaah, tords moi les seins… je suis votre femelle…

Il pétrit mes nichons et je sens les mains de l’autre crocheter mes hanches pour me faire accompagner la houle de ses mouvements d’aller et retours puis elles viennent sur mes fesses et il enfonce ses doigts dans mes globes pour les malaxer… Ooooh qu’est-ce que c’est bon de sucer, de faire une pipe et d’être enculé en même temps. J’aime sentir ce membre gonflé, dur mais souple, glisser entre mes lèvres, coulisser dans ma bouche trempée de salive, aller jusque dans ma gorge pendant que l’autre me fouille les entrailles, va et vient dans ma chatte anale. Je pompe, puis je sors toute la bite pour la renifler encore, la lécher sur toute sa longueur, pourlécher les replis du gland, la frotter sur mon visage, l’embrasser amoureusement avant de l’enfourner à nouveau pour la pomper en gorge profonde. Il crie :

— Aaaah salope, tu suces bien tu es une pipeuse d’enfer, c’est trop bon…

Mon excitation est à son comble et j’engobe ses couilles que je fais tourner dans ma bouche ; puis ma langue descend entre ses cuisses, sous son sac à couilles car je suis pris de l’envie folle de lui lécher le trou du cul. Je soulève le scrotum bien haut d’une main, branle lentement sa tige avec l’autre et il comprend car il avance son bassin pour offrir sa corolle à ma bouche gourmande. Sa rondelle est belle, foncée, toute lisse et sent bon l’anus. Les bords de l’orifice forment des bourrelets de chair avec des rides profondes et elle ressemble à un chou-fleur que je vais dévorer. Mmmmh, je renifle son cul et me gave de son parfum… il sent bon l’anus…

— Ouiiii, je vais lécher ta rondelle, te sucer le trou, manger ton cul…

Puis je pose mes lèvres sur les lèvres culières et j’embrasse fougueusement sa pastille, son abricot, je lèche les ourlets en passant bien le bout de ma langue dans tous les replis avant d’enfoncer toute ma langue au centre de la vulve anale et la fais tourner comme pour un baiser langoureux, amoureux, mes lèvres collées sur les chairs tendres qui sortent de son anus ouvert. Le type crie de bonheur et moi je soupire car j’adore faire ça, un massage profond de fourreau anal avec ma langue. L’autre qui a à nouveau crocheté ma taille se met à me limer fort et vite, déculant plusieurs fois pour mieux m’enculer encore, éclatant ma rosette avec son gros gland bien dur comme un burin et me fourrant tout son pal d’un seul coup jusqu’à la garde. J’aime ça, être enculé comme ça, fort, encore et encore… C’est fabuleux… je bouffe le cul d’un inconnu que j’entends gémir de plaisir pendant que la bonne grosse queue d’un autre inconnu qui grogne m’envahit l’anus et me sodomise à fond. Elle est bonne sa bite, elle me fait un bien fou, elle coulisse, glisse super bien dans mes entrailles et le salaud qui me bourre la retire encore plusieurs fois complètement pour mieux revenir m’ enculer. J’aime ça et quand elle est sortie, je remue de la croupe, j’ondule du cul pour montrer que je l’attends…

— Mmmm reviens, défonce moi, bourre moi encore, c’est trop bon…

— Aaaaah tu aimes ça hein salope, tu aimes la bite poufiasse, tu veux que je t’encule à fond hein…

— Oh oui, prends moi, je suis à toi, mon cul t’appartient, mets là encore s’ il te plaît… Pète moi la rondelle… embroche moi…

Mes mots l’excitent car je l’entends grogner de plaisir tandis qu’il me la remet. Chaque fois, quand le boudin de chair revient percer ma corolle et replonge dans mon tunnel, ça fait un fabuleux bruit de mouille, comme un clapotis tellement ma moule est détrempée de foutre. Son ventre cogne mes fesses, ses couilles claquent les miennes qui forment une boule dure et lourde, très sensible ; il va fort, très vite, mon fourreau brûle et je jouis du cul une première fois, sentant ma chatte anale se serrer convulsivement autour du pieu qui la déchire.

Entre temps, j’ai repris la bite de l’autre dans ma bouche et je la branle tout en pompant en gorge profonde pour le faire jouir car je veux qu’il décharge dedans. Je veux ressentir ce plaisir dingue de deux bites qui s’agitent en moi, dans mon boyau et dans ma bouche, quand elles éjaculent et crachent leur jus en même temps dans mes trous à sperme. J’aspire le pal de mon enculeur au plus profond de mon ventre pour le traire, le sucer avec mon boyau et dans un dernier mouvement son gros gland vient buter au fond de mon rectum où il se met à décharger. Mmmmmmmm, je sens les spasmes de sa queue dans mon tunnel où il vide ses couilles en grognant de plaisir et à ce moment, celui que je suce se met à éjaculer dans mon gosier tout en pinçant mes seins jusqu’à la douleur. C’est trop bon… et je jouis encore analement quand je reçois ses lourdes giclées de sperme abondant et épais avec bonheur dans ma bouche et je tète bien son gland pour bien tout prendre, avaler, aspirer jusqu’à la moindre goutte de son nectar, de son jus de couilles qui jaillit. Je bois tout en suçotant encore son gland quelques instants puis, lorsque l’autre qui a fini de se vider dans mon ventre décule, je me retourne prestement pour regarder la bite qui vient de me fouiller les entrailles. Elle est poilue mais belle aussi, grosse et luisante de mon foutre anal mélangé aux dernières gouttes de sperme qui perlent et je me rue dessus pour la prendre en bouche et la sucer, la nettoyer, tout lécher.

À ce moment, je me rends compte que trois autres mecs sont là, à regarder le spectacle que je leur offre, dont les deux vieux aux cheveux blancs. Je suis là, nu, à quatre pattes comme une salope dépravée qui vient de se livrer à deux mâles dont l’un l’a enculé et l’autre s’est fait tailler une pipe devant eux. M’être exhibé ainsi m’éclate le cerveau. J’adore ça, je me sens trou à bite, bac à sperme et je regarde leur bite avec désir car ils ont tous les trois sortis leur queue qu’ils caressent lascivement en m’observant, le regard chargé d’envie et la bouche vicieuse. Les deux premiers s’écartent toujours sans dire un mot et tout de suite un des trois types vient se coller à mon cul pour y enfoncer sa bite.

— Mmmm sale tapette, je vais te casser la noix…

Le gland est très gros, la bite est bien dure et il s’enfonce en moi comme dans du beurre. Mon trou est ouvert, béant, mon conduit est huilé de sperme et de foutre et quand son gland transperce ma rondelle, je recule mes fesses pour m’empaler complètement sur son braquemart. L’engin me remplit totalement le boyau qui fait un terrible bruit de mouille en étant pénétré et j’ai à nouveau le ventre traversé par le plaisir d’un troisième orgasme anal quand il se met à me bourrer sans ménagement. Je regarde un des deux vieux qui se masturbaient en passant la langue sur mes lèvres dans un sourire obscène et il vient vite mettre sa bite dans ma bouche et explose tout de suite, inondant mon gosier d’un sperme lourd, crémeux qui gicle par saccades que j’avale avec délectation en voyant deux autre types entrer dans les pissotières. Mmmmmmmm, il se vide bien les couilles en me tenant la tête et je lui bouffe le gland pendant qu’il éjacule, c’est trop bon. L’autre qui défonce ma cramouille se termine aussi et se répand au fond de ma chatte en criant que c’est bon.

Mmmmh, j’ai déjà reçu quatre doses de sperme et il me reste trois bites qui n’ont pas encore juté dont l’une est de superbes dimensions, longue comme il faut mais très grosse. Mmmm, je la regarde avec désir et quand celui qui m’enculait retire son dard de mon trou, je tourne mon cul vers son propriétaire en tendant la croupe comme une offrande en lui disant :

— Aaaaah, j’ai envie de ta grosse bite dans ma moule, viens transperce moi, déchire moi le fion… Remplis mon trou à merde, je suis une salope, une catin, un garage à bite…

Il comprend tout de suite et vient se positionner, jambes écartées au-dessus de mes hanches pendant que celui qui vient de posséder mon anus vient me fourrer sa bite dans la bouche pour que je la nettoie. Puis il descend en pliant les genoux et je reçois une décharge électrique quand son énorme bout me pénètre la vulve dans cette position. C’est trop bon. Celui que je suce sort mais je ne peux pas crier car directement l’autre vieux m’enfonce son chibre dans la bouche et me retient la tête pour que je garde sa queue. Je le suce en branlant la bite du troisième puis j’alterne, suçant l’un puis l’autre. À un moment, je leur demande d’essayer de jouir en même temps car je veux que leurs glands crachent ensemble dans ma bouche et deux secondes plus tard, c’est le cas. Les bouts des deux bites viennent entre mes lèvres et plusieurs jets de sperme épais jaillissent et se déversent dans ma bouche et la remplissent de semence. Ils terminent de se vider puis retirent leurs mandrins de ma bouche encore pleine de sperme et j’avale tout avec délice en me pourléchant les babines.

C’est trop bon d’être vraiment salope, pute soumise, chienne en chaleur et je me visualise là, nu en levrette sur le sol d’ une pissotière publique, pris par trois hommes dont l’un m’enculait pendant que je suçais les deux autres devant cinq autres mecs inconnus. C’est trop et je jouis encore une fois du cul, tout le corps traversé par une onde de jouissance en me disant que je suis une truie, une femelle en rut, un trou à bite offert à des inconnus qui m’utilisent comme un objet pour se soulager les couilles, se vider les burnes. Celui qui me défonce la chatte grogne puis crie en jouissant et en déchargeant dans mon fion et comme une petite chienne docile j’ondule de la croupe, chaloupe du cul en serrant les fesses pour bien sentir le gros mandrin qui s’agite au fond de ma chatte dilatée, brûlante, inondée de foutre et de sperme. Il se vide bien en moi puis se retire et quand il décule, je sens un flot de liquide gicler bruyamment de ma chagatte en folie. Il vient vite présenter son bout encore gonflé et trempé de jus de couilles et de foutre devant mes lèvres ouvertes en disant :

— Oooh, la salope, vous entendez, elle jute du cul cette folle, elle pète du sperme, son petit cul de pédé est cassé, sa chatte dégouline mais c’est pas fini, il va encore en prendre…

Le mélange de sperme et de foutre anal me coule le long des cuisses et en regardant entre mes jambes je peux voir une flaque de ce liquide épais, visqueux que ma vulve vient de cracher tandis que je nettoie soigneusement le gland et la bite souillée qui envahissent ma bouche. Puis, je leur dis que ma moule brûle, qu’il faut la rafraîchir, que j’ai envie de pisse et le vieux qui était là quand je suis entré dans les toilettes vient tout de suite. Il est toujours nu, se met derrière moi en tenant sa queue flasque et je sens un flot de pisse tiède inonder ma raie ouverte et mes fesses.

— Voilà tailleuse de pipe, je te pisse dans la raie…

— Mmmmmmmmmh, oui allez y, pissez moi dessus, partout, j’adore…

Les types ne se font pas prier et se mettent tous à me pisser dessus, m’arrosant partout. Un des types a un jet très puissant et comme il vise directement ma rondelle dilatée, je sens de la pisse entrer dans mon tunnel. C’est trop jouissif… Je me régale de cette douche collective de pisse et quand les jets ralentissent, j’ouvre la bouche pour en recevoir. L’un d’eux n’hésite pas et vient me foutre son gland dans la bouche pour terminer de se vider et je bois avec bonheur les dernières gouttes de sa pisse fraîche tout en me pinçant le bout des seins qui pointent et dardent tout sensibles. Je suis aux anges car plusieurs autres viennent encore mettre leur bite devant ma bouche pour que je boive la fin de leur pisse, leur suce et pourlèche le gland, suçote leur bout mauve pour le nettoyer.

J’ai reçu sept fois du sperme, trois types m’ont défoncé la moule et ont juté dans mon vagin anal, quatre autres ont vidé leurs couilles dans ma bouche et puis, tous les sept m’ont inondé de pisse ! Le bonheur.

Je suis à genoux sur le sol, dans la flaque de pisse, de sperme et de foutre et je me couche par terre, jouissant mentalement de me baigner dans ce liquide, de m’exhiber comme une truie, une sale pute à pisse et je bande plus fort et raide que jamais. Je m’avilis dans ma fange, me roule dans la pisse, jouissant de me salir, de m’humilier comme ça, de me sentir salope. Je leur dis alors que j’en veux encore, que je veux encore des bites dans ma bouche, dans ma chatte, que je me prostituerais pour être payé en doses de sperme, que je veux encore sucer et être enculé, boire du sperme… Mes paroles font directement bander le premier type qui m’avait enculé et il vient vers moi, s’agenouille à côté de ma tête et met sa grosse bite poilue devant mes lèvres.

— Vas y alors, suce moi salope, t’aimes ça hein bouffer des bites…

Je n’hésite pas et avance mon visage pour emboucher son membre et je le pompe goulûment en voyant qu’un autre vient se placer entre mes jambes écartées. Je les relève pour lui offrir mon trou à même le sol et, relâchant un bref instant la queue que je suce, je lui dis :

— Oui, encule moi, mets la moi au fond de la chatte, défonce moi le cul d’un seul coup, casse ma noisette… viens… vagine moi fort…

Le type grogne et tandis qu’un autre s’ empare de mes chevilles pour relever encore mes jambes très haut, l’autre prend son dard en main pour bien le diriger vers ma fente et lorsque son gland pénètre ma rondelle, il se laisse aller sur moi et son pal remplit tout mon boyau dans un seul mouvement. Je crie de plaisir tellement c’est bon et je suis directement secoué par un orgasme anal. À ce moment, le mec que je suce sort sa bite de ma bouche, se retourne et vient poser son cul sur mon visage en écartant ses fesses pour ouvrir sa raie et frotter sa rondelle sur mon nez et ma bouche. Son trou est poilu, sent fort l’anus mais je m’en fous et excité comme je suis, je fourre le bout de mon nez au milieu de l’orifice et me gave de cette odeur. Puis je colle mes lèvres et je le lèche, l’embrasse, lui suce les lèvres culières et finit par plonger ma langue dardée dans son fion en jouissant à nouveau du cul car l’autre me bourre merveilleusement bien le boyau. Il me fait bouffer sa rondelle un long moment en grognant et en disant que je suis la pire des salopes puis revient me fourrer sa bite dans la bouche pour me baiser la gueule comme il dit et c’est vraiment ce qu’il fait. Là, ça dure longtemps car les deux types venaient de jouir et moi je n’arrête pas.

La position de mon dos nu sur le sol et dans la pisse est inconfortable et je parviens à ma remettre à quatre pattes sans lâcher aucune des deux queues qui vont et viennent dans mes trous à bites. Je suis à nouveau dans cette position obscène, avilissante que j’adore, en levrette comme une pute soumise prise par deux mâles en même temps, saillie comme une bête de sexe. Les cinq autres restent là, autour de nous et certains se branlent déjà en attendant leur tour d’être sucé ou de me sodomiser et tous me disent des crasses, des mots crus, me traitent de tous les noms, m’insultent et j’adore. Ils me traitent de sale pute, de vraie salope, suceuse, pipeuse, trou à bite, garage à bites, bac à sperme et à pisse, chienne, truie, chair à partouze, bouffeuse de culs et de bite, déversoir, pédale, urinoir, pédé ; mon anus est traité de chatte, de cloaque, de vagin, de vulve, d’oignon… ma bouche d’avaloir à sperme, d’égout, d’urinoir, mangeuse d’anus.

Là, je me donne à fond, me déchaîne, je masse la bite qui me bourre pour la traire avec mon boyau, je chaloupe du cul, ondule des reins et accompagne les mouvements amples et profonds de mon enculeur tout en pompant fort et vite l’autre qui baise littéralement ma bouche. J’adore, ils se servent de moi, de mon corps sans ménagement, ils utilisent mes trous… À ce moment, deux nouveaux venus entrent dans les toilettes et j’entends un des vieux leur dire :

— Vous inquiétez pas, vous allez avoir votre tour dans dix secondes, cette pute est insatiable, elle veut de la bite, son cul est un volcan et sa bouche est comme une ventouse, un aspirateur à sperme…

Mais l’un des deux devait pisser et vient directement près de nous, sort sa bite et lâche des flots de pisse en dirigeant son jet vers ma bouche qui pompe. La pisse est chaude, odorante et m’arrose le visage et la tête. Je me convulse de plaisir et du coup, les deux qui me prennent jouissent en même temps. J’avale ; j’avale le sperme qui gicle dans ma gorge et la pisse de l’autre qui passe au travers de mes lèvres entrouvertes. Le mélange est bon, salé, odorant et je me sens tellement salope de boire cette mixture de jus de mâle. En même, temps mon cul bien ramoné reçoit une nouvelle décharge et la bite qui décule fait un flop bien sonore en sortant. Mais mon garage à bite n’a pas le temps de souffler car celui qui vient de pisser sur mon visage vient derrière moi et m’encule illico en criant :

— Je vais te coïter le cul salope, te biter à fond…

Son dard est bien gros mais je le sens à peine quand il me défonce et s’engloutit jusqu’à la garde tellement mon orifice est déjà dilaté, béant… Il pilonne mon boyau très fort et très vite et ça glisse, ça coulisse bien dans mes chairs qui se mettent à brûler un peu et je recommence à jouir du cul en savourant le bruit de mouille que fait son piston à chaque plongeon dans ma grotte bien huilée et détrempée par le foutre et le sperme.

Après, je ne me souviens plus… Il y a deux heures que je suis là et je suis crevé. Je n’ai pas pu compter jusqu’au bout : il y a eu plus de neuf types différents, je les ai tous sucés, tous m’ ont enculé et certains d’entre eux l’ont fait deux fois ; j’ai été sodomisé une douzaine de fois et reçu une vingtaine de doses de sperme, j’ai adoré. En plus, j’ai reçu une vraie douche de pisse collective et d’autres ont pissé plusieurs fois sur moi, dans ma raie comme j’ aime. Ils m’ont gavé de jus de couilles, de pisse et je suis repu, satisfait.

Les deux aux cheveux blancs sont toujours là et me proposent de me sucer à deux pour me faire jouir et je leur dis que j’en ai envie mais dans ma voiture. Je prends ma chemise et mon short puis sors nu de la pissotière et je marche jusqu’à ma voiture où je prends une serviette pour sécher la pisse qui me mouille encore. Ensuite, je m’installe sur la banquette arrière et ils viennent s’y asseoir à côté de moi. Je lève les jambes en l’air et les repose sur les dossiers des sièges avant et je les laisse jouer avec moi. Ils me font une merveilleuse pipe à deux bouches tout en me torturant délicieusement les seins, en étirant mes couilles et je finis par exploser de jouissance dans l’une des bouches où je crache de longues et lourdes giclées de sperme brûlant.


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