Piégé ! (03)

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Piégé ! (03)
Texte paru le 2022-09-05 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Piégé !

Pour faire bouillir la marmite, ils avaient la rémunération de Gabriel, la rente que Florent recevait de ses parents, mais dès le début Éric n’a pas participé aux frais de la maisonnée.

Florent, lui, avait l’habitude que son frère lui faisait supporter tous les frais ménagés, mais cela dérangeait tellement Gabriel qu’il s’en est ouvert à son nouvel amant/maitre. La discussion fut brève ; Éric a frappé Gabriel de toutes ses forces, a défait sa ceinture et l’a fouetté et, comme c’était un samedi, il l’a enfermé tout nu dans un cagibi qu’il a cadenassé.

Ce jour-là, Éric a disparu en début de soirée ; il avait simplement prévenu son frère qu’il serait absent jusqu’à lundi matin… Au moins. Florent, lui, était certain que son aîné avait encore joué et perdu au poker et qu’il devait pour une raison ou une autre subir le gars, ou les gars qui l’avaient lessivé au poker et qu’il n’avait pas pu payer sa dette.

Éric avait aussi laissé un message sur le Smartphone de Gabriel qui disait : Désolé pour ce que je t’ai fait. Pas d’inquiétude, je serai là au plus tard, lundi matin. Rien de plus !

Après que Gabriel se soit libéré, chez Gabriel et Florent, tout n’était pas le mieux dans le meilleur du monde. C'était surtout l’attitude de Florent qui le troublait. En effet, le jeunot, une fois certain que son frère serait absent tout le week-end et même peut-être plus, a commencé à se blottir dans les bras de Gabriel, comme s’il voulait se faire consoler et après avoir prétexté d’aller aux toilettes, il est revenu à poil, mais aussi avec certains jouets à la main.

—Tu sais, mon frère me considère comme son esclave, mais au fait, la seule chose qu’il fasse, c’est de me punir et de m’envoyer chez l’un ou l’autre mec pour me faire baiser et pour rapporter du fric ou pour rembourser une de ses dettes de jeu.

Gabriel l’a pris par l’épaule, mais bien rapidement, Florent s'est couché de tout son long dans le canapé et a déposé sa tête sur les genoux/bas-ventre de Gabriel et il continue à raconter ce qu’il a sur l’estomac.

—En fait, je suis un esclave tout à fait frustré ! J’aimerais tellement qu’il me prenne, qu’il me laisse sucer sa bite, qu’il m’oblige de la prendre dans mon cul… Mais rien ! Est-ce que l’inceste le dérange à ce point !

—Franchement, Florent, je n’en sais rien… Mais toi, qu’attends-tu de moi ?

—Cela peut aller des cajoleries jusqu’à ma soumission complète avec pas mal de punitions… J’aime souffrir pour plaire à mon maitre.

Gabriel n’a pas répondu immédiatement.

Donc, après avoir enfermé Gabriel, Éric a quitté la maison à pied et, au bout de la rue, il était embarqué par un de ses partenaires de jeu, Julien, à qui il devait une somme d’argent rondelette : 150.000 balles ! Et dans le deal qu’il avait conclu avec son créancier, il était convenu qu’il se soumette à lui durant tout un week-end.

Éric s’est assis sur le siège passager et la première chose que Julien a dite :

—Ce petit week-end va bien te changer ! Toi, qui a l’habitude d’être le mec Alpha, le dominant, le maitre, tu vas m’obéir sinon tu vas subir ! Et pour commencer, fous-toi à poil ! Ah, et n’oublie pas de m’appeler, maitre !

—Oui !

A dit Éric sans plus et il a commencé par se foutre à poil ! Mais déjà, aux yeux de Julien, il y avait des manquements. Alors, sans crier gare, il s’est arrêté sur le premier parking réservé aux chauffeurs routiers venu, a garé son pick-up et la fête d’Éric allait commencer bien plus tôt qu’il ne le pensait.

—Descends du bahut ! À poil, évidemment. Tu vas tenter de marcher jusqu’aux toilettes et tu obéiras au premier gars qui t’accoste. Je ne veux te revoir que lorsque ton cul et ta petite gueule de pédé seront pleins de sperme de tes rencontres. Ça t’apprendra à ne pas m’appeler maitre comme je l’avais exigé. Au boulot ma petite pute !

—Bien maitre !

À peine avait-il touché le sol que deux mecs costauds se sont emparés de lui et bien vite Éric s’est retrouvé dans une remorque vide où il a été attaché – pieds et mains – sur un matelas formé de quelques pneus.

Combien de mec se sont vidés en lui, il ne s’en souvient pas, surtout que ses deux bourreaux l’ont obligé à avaler pas mal de bières, mais aussi quelques pilules pour supporter les douleurs anales, mais aussi les coups que les mecs allaient lui asséner… Sans oublier les insultes en tout genre qu’il a dû entendre !

Tout en observant les allées et venues des gars, Julien est resté assis dans son pick-up et après deux bonnes heures, il a trouvé qu’il était temps d’aller récupérer Éric. Dans la remorque vide qui servait de baisoir aux routiers, Julien l'a retrouvé dans un état pitoyable sur le matelas de pneus.

Il n’était plus attaché, mais il était dans un état tel qu’il ne pouvait pas se tenir seul sur ses jambes. Alors, avec l’aide d’un jeune gars, Julien a pu évacuer Éric et l’amener près des toilettes et, avec l’aide d’un tuyau d’arrosage, il a pu l’asperger longuement jusqu’à ce qu’il reprenne ses esprits.

Gabriel se décide de prendre les choses en main :

—Tu vas aller prendre un bain et tu commences par te faire un lavement et tu restes dans l’eau jusqu’à ce que j’arrive.

—Bien maitre… ou préfères-tu que je t’appelle monsieur ou simplement Gabriel ?

—Comme tu le sens, Florent, tu verras bien durant notre petite session comment tu dois m’appeler !

—Bien maitre.

Pendant ce temps, Gabriel est monté dans la chambre qu’occupe Florent où règne un vrai bordel pour lequel son frère l’avait déjà puni, mais cela n’avait rien changé. Aussi, cette fois, Gabriel utilise les grands moyens. Il vide toutes les armoires et tiroirs du bureau, fout tout par terre et vire aussi complètement son lit.

Puis, calmement, il rejoint Florent dans la salle de bain, s’assoit sur le bord du bain et s’adresse à Florent :

—Tu sais que ton frère t’a déjà puni – pas assez sévèrement d’après moi – pour le capharnaüm dans ta chambre. Eh bien, mon petit Florent, c’est moi qui prends les choses en main aujourd’hui et pour commencer, je vais te raser entièrement le corps ou presque, comme punition vexatoire.

—Gabriel, maitre…

Mais déjà, une gifle atteint le visage du puni suivi de quelques autres.

—Les poils de tes aisselles, de ton sentier heureux, de ton pubis, de tes couilles, de ta queue, de tes fesses : je rase tout ! Mets-toi debout, je commence. Mets tes mains sur la tête !

—Oui, maitre.

En une petite demi-heure, Florent est complètement rasé et, comme il bandait ferme, Gabriel l’a soulagé en le branlant très sauvagement. S’il a rouspété ? S’il s’est rebellé ? Pas du tout ; il donnait l’impression d’être heureux que l’on s’occupe de lui !

Une fois séché et toujours à poil, il a reçu jusqu’à 22 heures pour nettoyer sa chambre et remettre tout en ordre. Et, s’il n’a pas fini, une très mauvaise surprise l’attend ! Pour le motiver, Gabriel n’a-t-il pas déposé sur sa table de travail tous les instruments de punition/torture qui trainaient dans la maison.

Quand Gabriel est monté dans la chambre de Florent pour voir l’avancement de sa mise en ordre, il a vu rouge ! Il avait à peine rangé ses affaires dans la garde-robe et tout ce qui concernait ses études trainait encore par terre. Alors, cela a bardé !

C’est en larme qu’Éric a rejoint le pick-up et après avoir remercié Julien en lui disant dix fois, merci maitre, son maitre l’a fait prendre place dans la benne du pick-up pour le reste du voyage.

Près d’une heure plus tard, Julien a arrêté le pick-up et est allé ouvrir le hayon arrière et Éric en est sorti nu et quasi sec. Il faisait nuit noire et grâce aux phares du véhicule, Éric pouvait deviner au loin une caravane totalement isolée dans la clairière d’un bois.

Julien a poussé Éric, complètement nu, devant lui et ils se sont approchés de la caravane et le maitre a dit :

—Jusqu’à présent, tu connaissais ma maison, mais ici, c’est, disons, ma maison de campagne, mon donjon, mais surtout ta prison jusqu’à lundi… Si tu es très obéissant !

En approchant de la caravane, Éric pouvait voir dans quel état crasseux, elle était, lui qui par son métier, est habitué à un niveau de propreté bien plus élevé que son estomac faisait des siennes à en avoir la nausée, mais aussi une certaine peur et une excitation immense l’accablaient.

Et, si en donnant son accord d’être l’esclave de Julien, il tentait de répondre à certains de ses rêves et d’autres fantasmes, maintenant, il n’était plus sûr du tout qu’il avait fait le bon choix.

Bien sûr, des scénarios maitre/esclave, il en vivait depuis bien longtemps, mais toujours en tant que maitre. Pourtant, il doit s’avouer que de devoir entrer dans le rôle du soumis, l’excitait bien plus qu’il ne l’aurait cru.

Julien l’a poussé tout nu dans la caravane crasseuse et, après avoir mis le groupe électrogène en marche et tourné l’interrupteur, la lumière a jailli… puis il a dit :

—Tu resteras ici jusqu’à demain 14 heures pour nettoyer complètement la caravane ; elle doit être impeccable. Tu seras à poil, je vais te mettre des menottes aux chevilles et tu seras enfermé ici ! Quand je reviens samedi après midi, si tu ne veux pas trinquer et si tu ne tiens pas à prolonger ton séjour, tout doit être parfait. Les commentaires de mes potes présents seront très importants ! Compris ?

—Oui, maitre.

—Tu vas commencer par mettre tout en ordre et de faire le nettoyage. Tu trouveras tout le nécessaire sous l’évier. Ne tente pas de t’échapper parce qu’alors, au lieu des 100.000 balles, c'en seront 150.000 comme tu le sais trop bien. Ensuite, je m’occuperai de toi, petit esclave !

Quand Éric a réalisé quel boulot l’attendait, il a encore dû entendre :

—Je ne pense pas que tu auras l’occasion de dormir.

—Non, maitre, je ne pense pas !

—Ah, viens ici, j’ai encore un collier à te mettre autour du cou et aussi, j’allais presque l’oublier, tu rases tous tes poils se trouvant en-dessous de ton cou !

—Bien maitre.

Et à son grand étonnement, Éric s’est mis à bander !

—Tu espérais, Florent, que je te dorlote ou que je sois dur avec toi ! Eh bien non ! Ni l’un, ni l’autre ! Je vais te renvoyer en enfance ! Et fais-moi confiance, tu ne vas pas aimer !

—Mais, maitre, j’ai fait de mon….

Hélas, pour Florent, quelques gifles sont parties en direction de son visage et, pour une fois, Gabriel frappait de rage tellement fortement que Florent en avait des larmes aux yeux.

Gabriel a quitté la chambre et est revenu bien vite avec un sac qui ressemblait étrangement à un sac à langer.

—Tu te comportes comme un gamin de dix ans, eh bien moi, je vais plus loin ! jusqu’à nouvel ordre Florent, tu seras un bébé ! Couche-toi par terre !

Et Gabriel a commencé à sortir de son sac, deux grands biberons bien remplis, un lange, une culotte en caoutchouc et une sucette. La réaction de Florent fut immédiate :

—Mais Gabriel, mais maitre, tu ne vas pas m’humilier à ce point-là ?

Gabriel n’a pas répondu. Il a attrapé Florent, l’a obligé à se coucher par terre sur son dos, lui a mis son lange puis la culotte en caoutchouc et lui a donné le premier biberon à boire immédiatement et le second a suivi. Ensuite, il lui a mis la sucette dans sa bouche et l’a scotché.

—Tu resteras couché ici et tu termineras ta mise en ordre demain matin.

Il a menotté ses mains dans le dos pour qu’il ne puisse ni ôter son lange, ni se branler. Une belle surprise l’attendait dans les heures à venir !

Moins d’une heure plus tard, l’effet de la purge se faisait déjà sentir chez Florent…

Le lendemain matin, quand Gabriel s’est pointé auprès de Florent, celui- ci n’était pas beau à voir, mais surtout insupportable à sentir ! Gabriel l’a complètement libéré de ses entraves, lui a ôté sa sucette qui était scotchée et lui a ordonné :

—Tu gardes ton lange et tu l’enlèveras dans la salle de bain et tu prends une bonne douche pour te nettoyer de tout ça ! J’espère que tu as appris ta leçon et que je ne devrai plus te donner une purge pour te faire obéir et agir plus rapidement !

—Non, maitre, c’est promis, juré, maitre. Ne me rejette pas s’il te plaît !

Et c’est en larme que Florent a rejoint la salle d’eau. Quand il est revenu auprès de Gabriel, il était tout penaud, silencieux, nu et totalement rasé et cela a excité Gabriel.

Mais comment exactement, Julien s’est-il trouvé être le maitre d’Éric pour ces 60 heures très particulières ? Bien sûr, au départ, il s’agit d’une dette de jeu assez rondelette : près de 150.000 balles. Mais quand le gagnant lui a demandé de faire une proposition pour le rembourser, Éric a demandé de négocier.

Devant des témoins de jeu, Éric a donc confessé qu’au plus profond de lui-même et malgré ses airs et ses attitudes de macho, il fantasmait parfois d’être soumis à un autre vrai mec. Mais il ne voulait pas chercher dans son cercle d’ami traditionnel, ni parmi ses collègues, ni même au sein des joueurs de poker.

Mais finalement, avec la dette qu’il avait accumulé entre les mains de Julien, le deal était le suivant : Éric se soumettrait à Julien durant 60 heures, au moins et un tiers de sa dette serait effacée ! Éric avait fait ses comptes : il gagnerait ainsi près de 1000 balles par heure de soumission ! À ses yeux, cela valait sûrement la peine !

Bien sûr, il savait déjà que Julien parlait constamment de porno et de sexe dans toutes les directions et qu’il fréquentait régulièrement un club BDSM. Mais Julien voulait en savoir plus avant de donner son accord :

—Tout ça me paraît très gay ! Je sais que tu aimes ça ! Mais toi, soumis ? Dis-m’en encore plus et surtout devant tes amis de jeu !

—Je fantasme sur ce sujet depuis mes 16 ans. Mais je ne sais pourquoi – est-ce à cause de mon frère qui était plutôt servile et malléable – je suis rentré dans le rôle de dominant. Mais, je pense que si je ne l'essaye pas au moins une fois, je ne saurai jamais si c'était quelque chose que j'aurais aimé.

Éric a fermé les yeux, a repris son souffle et a fini par regarder Julien et les autres droits dans les yeux. Il y a eu un long silence et puis Julien a dit :

—Ok, tope là, mais retiens bien que tu m’obéis au doigt et à l’œil et si tu jettes l’éponge avant les 60 heures, ta dette restera à 150.000 balles ! Sois prêt vendredi prochain !

—D’accord, Julien… ou dois-je déjà dire maitre ?

Le comble, c’est qu’au départ, Gabriel ne se sentait pas du tout attiré par ce jeunot de 18 ans qui n’était après tout que le vide-couille, le souffre-douleur, la pute d’Éric dont il était entiché et qu’il avait photographié sous toutes les coutures.

Mais Gabriel ne se contrôlait plus du tout !

—Bien maintenant, enlève ma ceinture.

A-t-il dit alors qu'il regardait chaque centimètre du corps de Florent et qui sans dire un mot a obéi. Puis les choses se sont passées très vite. Gabriel s'est rapidement mis derrière Florent, a attrapé sa nuque et quand celui-ci tentait de se libérer, il a reçu un coup de genou le faisant tomber durement à quatre pattes. Alors, Gabriel s’est mis devant lui et a maintenu sa tête baissée et de l’autre main s’est saisi de sa ceinture et déjà le premier coup tombait sur les fesses bien exposées de Florent.

—Espèce de merde ! Ne me nargue pas ! Je vais te casser de toute façon !

Les coups ont repris teintant les fesses du puni d’un rouge profond et les larmes coulaient sur son visage, mais aussi par terre alors qu’il comptait le 40ᵉ coup de ceinture. Gabriel s’est arrêté et a dit alors qu'il se dirigeait vers la cuisine :

—Ne bouge pas un putain de muscle !

Mais pour avoir plus de confort, Florent n’a déplacé qu’un genou, mais Gabriel l’avait vu et a sauté vers Florent en le frappant sur le dos et sur les fesses.

Gabriel est revenu avec quelques cordes et après avoir attaché Florent à la table basse du salon, c'est à main nue qu’il a fessé Florent et on pouvait voir que la main faisait plus d’effet sur la bite de Florent que la ceinture et il n’a pas fallu longtemps que ses cris de douleur se soient transformés en gémissements de plaisir.

—Tu es vraiment un pédé, n'est-ce pas ?

A dit Gabriel puis s’est arrêté brusquement et sans ménagement, il a enculé Florent qui ne demandait que cela… Tout en s’enfonçant au plus profond des entrailles de Florent, Gabriel lui tannait les fesses, griffait son dos et embrassait son cou et le petit enculé bandait de plus belle ; il passait un moment très agréable !

Éric, l’esclave a commencé son grand nettoyage. Il a commencé par la salle d’eau et malgré les produits dont il disposait, c’est surtout de l’huile de bras qu’il a dû utiliser pour redonner une certaine fraîcheur au tub douche, aux toilettes et au lavabo et quand il avait fini de nettoyer le sol, c’était une petite salle de bain digne de ce nom ; elle n'avait jamais été aussi belle.

Après avoir passé l’aspirateur dans la chambre et le séjour, il a mis d’abord la chambre en ordre, a nettoyé la moquette et la fenêtre. Puis, il est passé au séjour où, en dessous des coussins, il a trouvé des cannettes vides, des restes de nourriture et une armée de mouchoirs très collants.

Il était près de 6 heures du matin quand il s’est attaqué à ce qui devait être la cuisine. Vaisselle sale, nourriture dans les assiettes et verres ébréchés remplissaient l’évier et il lui a fallu près de deux heures pour rendre à ces quelques mètres carrés le nom de cuisinette !

Il était près de 10 heures du matin quand il a enfin pu se laver les mains et se rafraîchir un peu ; son maitre ne lui avait-il pas interdit de se doucher ? Il lui restait encore assez de temps pour se raser entièrement le corps !

Quand Julien est réapparu vers 14 heures, la première chose qu’il fait, c'est d’ôter les menottes aux chevilles de Julien puis, lui tend, tout de go, la pièce vestimentaire qu’il a en main.

—Mets ça en vitesse, Éric !

En fait, Julien vient de lui mettre entre ses mains un string rose pour femme.

—Tu vois, si j’ai exigé que tu te rases le corps, ce n’était pas en vain ! Le string rose, sur ta peau toute lisse plaira à tous mes amis !

Sans rouspétance… Bien qu’intérieurement, il bouille, Julien enfile le string sur sa peau nue et lisse ; il pense même à dire :

—Bien maitre, merci maitre.

Mais on voit bien qu’il est très embarrassé et il se met à rougir de confusion surtout que le string lui est directement rentré dans le cul. Julien s’est mis à rire et, avec son Smartphone, il a pris des photos.

A peine son esclave avait mis son string que Julien lui mettait un autre collier de chien assez large, mais surtout tout aussi rose au cou et à sa grande surprise l’esclave s’est mis à bander !

Florent gémissait de plus belle et la mouille de sa bite coulait le long de ses jambes. Tout en tringlant son cul, Gabriel a passé un doigt sur ses jambes et a ramassé le pre-cum qu’il a frotté sur le gland de Florent et il s’est mis à traire plus de liquide de sa queue et on voyait bien que Florent en profitait énormément.

Puis, Gabriel a foutu deux ou trois doigts dans la bouche de son enculé et a lancé :

—Lèche-les, petite frappe d’enculé de pédé !

Alors qu’il le tirait par les cheveux. Florent a grimacé et a gémi de douleur .

—Lèche les mieux que cela ou je te les fous au fond de ta gorge jusqu’à tu dégobilles !

Florent a obéi et goûtait ses propres sèves… Sûrement pas pour la première fois et il a geint quand Gabriel a retiré ses doigts.

—Encore maitre s’il te plaît !

Il en voulait encore, cela lui plaisait, cela l’humiliait fortement, mais surtout cela l’excitait à tel point qu’il se rapprochait de son paroxysme. Gabriel s’en est rendu compte, est sorti du trou du cul de Florent et l’a giflé violemment au visage.

—Tu aimes ça, n'est-ce pas, petite salope ! Tu veux te comporter comme une garce alors, je vais te traiter comme telle.

A dit Gabriel en frottant sauvagement sa bite sur le visage de Florent et il l’a encore giflé. Puis il a poussé sa queue dans la bouche de Florent jusqu’à la garde et ses mains ont saisi la tête du jeunot l’empêchant ainsi de respirer. Il a maintenu sa prise jusqu’au moment où il suffoquait sous les haut-le-cœur.

Gabriel était rentré dans un état second, car, en fait, il voulait punir Florent, mais l’enculé prenait tellement de plaisir à souffrir sous le joug de Gabriel qu’il se payait l’une de ses meilleures sessions de soumission et qu’il n’espérait qu’une chose : que ni lui, ni Gabriel ne jouissent trop vite... Sinon la tension, l'excitation ne serait plus la même.

—Florent, retiens bien ce que je dis : Ne te risque jamais de jouir avant que je ne t’en donne la permission. Ni aujourd’hui ni dans l’avenir. Et si jamais tu enfreins cette règle, je mets ta queue en cage et je plombe ton cul ! Tu as saisi ?

—Oui, maitre, mais surtout maitre, fais-moi mal !

—Va me chercher le fouet de dressage de ton frère.

—Non, s’il te plaît, fais-moi mal, mais pas avec cet instrument mortel !

—Tu vas aimer, tu vas voir ! Profites-en aussi de mettre un jock-strap ; rien de plus, on va se promener !

Quand Florent a entendu cela, il s’est remis à bander de plus belle ; il se doutait qu’il allait être humilié publiquement ! Gabriel s’est contenté de remettre son jeans, d’enfiler un t-shirt et de mettre ses baskets et il était déjà assis dans la voiture quand Florent s’est amené nu-pieds uniquement vêtu de son jock.

—Tous tes habits te sont confisqués jusqu’à ce que je te libère ; la seule chose que tu pourras porter c’est ta petite culotte rose de parfaite salope et ton collier pour bien marquer que tu es mon esclave, mon soumis !

Et dans le même mouvement, il accrochait une laisse en cuir au collier.

—À genoux, à quatre pattes, salope !

Julien s’est mis devant lui et a frotté son entrejambe sur son visage et apparemment cela plaisait à Éric qui bandait de plus belle. Et son maitre s’en était rendu compte.

—Mais notre mâle Alpha s’efface au profit d’une lopette ?

Et, il n’avait pas tort. Était-ce un rêve ou une réalité, mais il était clair que cela convenait à l’esclave et que de toute façon pour ces 60 heures, il n'y avait pas de retour en arrière possible.

Il était maintenant à quatre pattes, aux pieds de son maitre, impatient d’assumer son nouveau rôle, une laisse l’obligeant de suivre Julien sans rechigner et quand il a tiré sur la laisse, il savait que son maitre allait lui poser une question :

—Est-ce que tu aimes ça esclave ?

—Oui

—Oui qui ?

—Oui, maitre, désolé maitre !

Éric pensait qu’il aurait plus de difficultés à prononcer ces mots, mais ils sont sortis de sa bouche comme s’il ressentait le besoin de les dire. Mais le poids du collier qu’il devait porter semblait écrasant moralement mais pourtant depuis qu'il le portait, il n’avait pas arrêté de bander.

Est-ce que sa virilité, son machisme, son besoin d’être le mec dominant, le mec Alpha s’estompait-il au profit d’un Éric soumis, d’un Éric esclave, d’un Éric aux services des vrais mecs !

Pourtant, ce qui chagrinait Éric, c'était que Julien n’avait fait aucun commentaire sur la mise en ordre de sa caravane. Attendait-il des félicitations de son maitre ? Et lui-même encourageait-il son propre frère quand il le méritait ? Non n’est-ce pas ! Car pour un esclave, il est normal de faire parfaitement son boulot ; le maitre se contente de punir, de sévir quand le boulot est mal fait… Selon les critères du maitre.

C’est exact que Florent, son souffre-douleur de frère, ne reçoit jamais de félicitations non plus !

À suivre…

Mise au point


Sur ce fond coloré, le récit de ce que vit un autre protagoniste au même moment.