Rêve, devient… Dix ans après, réalité (05)

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Rêve, devient… Dix ans après, réalité (05)
Texte paru le 2022-09-16 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Bienvenue dans la famille. Est-ce un bien ?

J'ouvre mon short et je ferme les yeux et je respire l'odeur de la voiture de Félix et, automatiquement, j’écarte mes jambes pour lui donner accès à son esclave s’il le désire.

Je découvre à quel point j'aime prendre les postures de soumission quand je suis avec lui et comme c'est merveilleux d'être seul avec lui, ne sachant pas ce qui va se passer au coin de la rue, mais étant confiant que tout est entre ses mains, sous son contrôle.

Très vite, mes couilles sont dans sa main alors qu'il les frappe doucement simplement pour me rappeler que je suis soumis à son contact.

—Je vis un super plaisir de te toucher et sachant que tu es imberbe, mais surtout que tu es mon garçon imberbe !

—Cela me fait plaisir aussi, Félix, après toutes ces années gâchées, d’être nu et totalement dépouillé et sous ta garde et ton contrôle. Moi, je faisais allusion à la confiscation de tout mon fric, espérant que Félix ne penserait qu’à mes cheveux et mes poils.

—Tu es un bon petit garçon. N'oublie jamais que tout ce que je te fais, ou me permet de te faire est un signe de ma sollicitude pour toi. Je sais ce dont tu as besoin bien mieux que toi-même et je me ferai un devoir de te le donner. Jette cette veste à tes pieds maintenant ; il fait assez noir et tu peux ôter ton t-shirt ainsi que ton short complètement et rester entièrement nu à côté de moi.

J’ai obéi et il me caresse l'intérieur des cuisses.

—Je vais te frapper, Adrien. Sois attentif à ne pas bouger d’un centimètre ou d'essayer de t'éloigner de moi. Ta renonciation complète est nécessaire ici, abandonne-toi entièrement.

—Oui, Maitre.

Il écarte mes jambes plus largement et lève sa main et l'abaisse effroyablement fortement sur l'intérieur de ma cuisse droite. Je grogne, mais je ne bouge pas. Il me frappe encore à deux reprises et je crie.

—Très bien mon garçon. Les bruits que tu fais sont de la musique pour ton Maitre.

Trois coups de l'autre côté et je crie à nouveau. Il lève sa main vers ma bouche et je l'embrasse.

—Lave-la, Adrien. Mouille-la. Paume et doigts !

Je concentre toute mon attention sur le travail qu'il m'a donné à faire.

—Toujours t’abandonner complètement dans tout acte d'obéissance, esclave !

Il m’encourage, frotte sa paume humide contre ma tête quasi nue et cela me fait tellement du bien.

—Prends tes couilles, mon garçon et enserre-les dans ta main et éloigne-les de ta cage et bien les tenir entre tes doigts parce que je vais les frapper !

Je le fais avec nervosité, anticipation. Une claque assez forte.

—Elles sont à toi, Félix, pas à moi !

—C’est vraiment vrai mon garçon ! Continue à dire et à penser ainsi que jusqu'à ce que ce soit une vérité absolue pour toi !

Trois autres coups rapides et durs ont suivi et j’ai crié et ma bite essaie de durcir, mais est bloquée par sa cage. Son téléphone sonne et il appuie sur un bouton et la voix de son père se fait entendre par le système audio de la voiture.

—Combien de temps avant que tu sois à la maison ?

Demande son père.

—Environ 25 minutes, papa.

—Bien. J'ai hâte de rencontrer ton esclave pour voir ses progrès dans sa transition de morveux libre à esclave novice. Quand vous arriverez ici, amène-le-moi habillé ; je veux le voir se déshabiller pour moi.

—Bien sûr, papa, mais souviens-toi qu'il ne porte que deux pièces vestimentaires ; il sera donc vite tout nu devant toi.

—C'est bien aussi. L’important, c'est qu'il me fasse découvrir volontairement sa chair, sachant ce qui l’attend.

—J'aime ta façon de penser, papa.

Son père a ri et a ajouté :

—À bientôt, fils et félicitations pour avoir réclamé ce qui a toujours censé être à toi !

—Merci, papa

L'appel est terminé. Félix me parle :

—Il t'a voulu pour moi dès l’école primaire quand il t’a vu recevoir les récompenses chaque année. Il m'a dit qu'il savait que quand il t'a vu il savait déjà que tu ne pourrais pas survivre en tant que personne libre, mais que tu devrais être possédé et dirigé par quelqu'un supérieur, quelqu'un comme moi !

—J’aurais voulu lui dire bonjour, Maitre, mais je n'étais pas sûr si cela me soit permis, Maitre.

Alors Félix m’instruit :

—Adrien, un esclave n'est jamais autorisé à parler à un supérieur de lui-même sauf s’il veut poser une question ou après avoir demandé la permission de parler. Nous sommes plus détendus au sein de notre famille et après que mon père t'aura donné la fessée et qu’il t’aura accueilli dans la famille qui deviendra alors aussi la tienne. Mais ne fais aucune supposition pour les autres maitres ou leurs amis. Ne parle Jamais à un supérieur ou à un Maitre à moins d'y être invité. Jamais. Tu serais puni à la canne si tu fais une chose pareille. Mais au fond, as-tu déjà été fouetté avec un bout de jonc, mon garçon ?

—Non, Maitre.

—Ce n'est pas agréable et la douleur dure ensuite des jours et des jours. La bastonnade est une punition grave. N'oublie jamais ça. Et il m’a légèrement giflé.

—Je ferai tout pour y échapper, Maitre, je vous le promets. Mais qu'en est-il des hommes ordinaires qui ne savent pas que ce garçon est un esclave ?

—Ce protocole ne s'applique pas à ces situations. Par exemple, tu peux parler librement avec des amis ou des membres de ta famille ou toute personne qui n'est pas dans notre style de vie et qui ne sait pas ce que tu es. Cela inclurait sûrement des gens avec qui tu travaillais avant.

—Avec qui tu travaillais ? Cet esclave ne retournerait-il pas à son emploi actuel, Maitre ?

—Je n'ai pas encore pris de décision à ce sujet. De toute façon, tu ne retourneras pas travailler avant au moins les six prochaines semaines de toute façon, n'est-ce pas ?

— Oui, Maitre.

—Alors cela nous donnera beaucoup de temps pour régler cette situation. Je ne veux pas que tu t'en soucies maintenant. Je prendrai les décisions concernant chaque aspect de ta vie. Tu te soumets tout simplement, comme pour le reste. Ne pas t’obséder à ce sujet maintenant ; cela perturbera ta tranquillité d'esprit et tu ne feras alors absolument rien de bon ! La seule chose qui compte pour toi, c'est de réaliser que désormais tu n’as plus de bureau, d’agenda personnel ; tout dépend dorénavant de ton Maitre ! Compris ?

—Oui, Maitre.

—Maintenant, remonte ton short ; nous arriverons bientôt à la propriété. Et tu ne prononces plus un mot sauf si on te permet de parler. Félix porte sa main à ma bouche et je la baise en signe de soumission. Puis, nous arrivons sur une longue allée et, devant nous, deux maisons identiques côte à côte, hautes de deux étages et assez spacieuses, il me semble. Les deux sont bien éclairées de l'extérieur. Il se gare devant la maison de droite.

—C'est notre maison !

Me dit Félix et le mot notre me frappe au cœur et me donne un coup de chaleur.

—Sors de la voiture et suis-moi à l'intérieur et apportes tes affaires.

—Oui, Monsieur.

Il déverrouille la porte et nous entrons dans un hall bien aménagé et dans un coin, un escalier en colimaçon.

—Déshabille-toi ici et laisses tes vêtements par terre ; tu les remettras quand nous irons à côté, chez mon père. Tu seras toujours tout nu dans cette maison !

Je lui obéis.

—Suis-moi et ramasses ton sac avec tes affaires.

Il me conduit à sa chambre privée et dès que j'entre dans la porte, il m’ordonne Muezzin. Je me jette par terre et prends la position en attendant ses ordres suivants.

—Tu connais l'exercice, mon garçon. Rampe jusqu'ici, déchausse-moi, ôte mes chaussettes et commence à vénérer mes pieds nus et commence à les servir gentiment en les mouillant bien !

Il se penche vers moi et place le flacon de poppers sous mon nez.

—Inspire trois grands de coups et puis tu te mets à sucer mes orteils.

J’inspire à fond et ma tête en tourne et je m’occupe de ses pieds avec enthousiasme comme j’ai appris à les apprécier.

—Tu vas passer beaucoup de temps à mes pieds, Adrien ; sois un bon garçon, un bon esclave et ne me donne jamais le moindre signe que tu t’en fatigues de servir mes pieds ou tu seras sévèrement puni.

Mon Maitre mentionne souvent les punitions, mais jusqu'à présent, il ne m'a jamais rien fait, alors je n'ai aucune idée de ce que cela signifie pour lui de me punir. Mais mon objectif est d'être toujours un bon garçon pour lui.

Quand je vénère ses pieds, je le vénère aussi et cela, c'est vraiment ce que je ressens pour lui. Je l'entends ouvrir son pantalon.

—Ici, esclave. Montre à ma bite combien tu veux vivre comme serviteur d mon corps !

Je monte entre ses jambes et, encore une fois, je suis hypnotisé par la beauté de sa bite. Je sors ma langue et mouille son gland avant d'enrouler mes lèvres autour. Comme précédemment, je me rends compte que je salive dès que sa bite est dans ma bouche et que je suis heureux qu'il affectionne cette façon de faire parce qu'il est extrêmement difficile d'être un bon suceur de bite quand on a la bouche sèche.

—Je suis content que tu trouves ma bite si juteuse et attirante, esclave, mais je ne suis pas surpris. J'ai toujours su à quel point tu avais faim de ma queue. Mais c'est maintenant assez. Il est temps d'aller à côté. J'ai une paire de tongs dans ce placard là-bas. Rampe jusque-là, et prends-les avec tes dents et apporte-les ici et dépose-les par terre, comme un chiot obéissant.

Cela a pris du temps pour les avoir tous les deux entre mes dents sans utiliser mes mains, mais j'y arrive et ma bite se presse à nouveau contre sa cage, me disant à quel point elle est excitée à lui obéir de cette façon ; je sombre dans l'humiliation.

Je rampe vers lui et les dépose sur le sol devant lui. Il les met et m’ordonne de me lever et de le suivre et nous descendons au rez-de-chaussée. Il me donne l’ordre de remettre mon short et mon t-shirt et nous sortons tous les deux et nous marchons vers la maison de son père. Félix sort ses clés, ouvre la porte et me dit d'entrer et de le suivre jusqu'au bureau de son père.

Quand nous arrivons au bureau, son père regarde la télévision et il y a un mec nu de quelques années de plus que nous à quatre pattes rampant devant lui et travaillant ses pieds de la même manière que Félix m'a apprise à le faire.

Je remarque aussi qu’il y a plusieurs stries sur son dos qui semblent assez récentes. Je suppose que son maitre l’a été fouetté récemment. Avec son pied, Maitre Gauthier repousse l'esclave au loin et lui ordonne de s'asseoir dans le coin avec ses jambes écartées. Je ne peux pas m’empêcher de regarder et je vois qu'il est assez beau et qu'il porte un lourd collier autour du cou et que lui aussi est enfermé dans une cage. Il entre dans la position qu'on lui a imposé de prendre et garde les yeux baissés, n'osant pas regarder autour de lui ni me regarder. Maitre Gauthier parle :

—Eh bien, Adrien, je suis content que nous soyons arrivés à ce point. Même si dès que j’avais posé mes yeux sur toi, je pensais que tu ferais un jour partie de notre famille et maintenant, je suis heureux de t’obliger à nous obéir et t’obliger à te comporter comme Félix, ton Maitre l’exige.

Est-ce cela que Félix, appelle faire partie de la famille ? Il poursuit.

—Ôte ta chemise, mon garçon, pour que je puisse voir ta chair nue et tes tétons.

Je le fais, tout à fait conscient qu'on me déshabille pour devenir esclave dans cette maison avec l'autre compagnon.

—Très agréable. Félix, on dirait que tu n'as pas encore passé beaucoup de temps à traiter toi-même à ces tétons pétillants.

—Non, papa, je veux attendre que tu lui donnes la fessée et je vais me régaler d'eux plus tard quand je me préparerai à le baiser pour la première fois.

—Tu as déjà été baisé, je suppose, Adrien ?

—Quelques fois, Maitre Gauthier, mais pas beaucoup. —Bien. Félix aimera te casser le cul. J'imagine que tu es encore assez serré.

—Je le crois, Maitre Gauthier.

—Eh bien maintenant, défait ce short et laisse-le tomber par terre pour que je puisse voir le reste de ton corps.

J’ai obéi. Félix a tendu sa main, retire le short de mes pieds et le jette près de la porte.

—Mets-toi pieds nus, je veux te voir totalement nu, fils.

J’ai obéi.

—Et donc, je suis heureux de pouvoir t’accueillir dans notre petite famille. Mon esclave crampe a été un peu seul et aimera la compagnie d'un frère esclave. Et je pense que Félix t’a expliqué que nous n'avons pas de protocole strict ici entre nous, que tu peux parler librement à moins que l’on t’ait ordonné spécifiquement au silence.

—Oui, Maitre Gauthier, votre fils, mon Maitre m'a expliqué cela, Maitre.

—Eh bien, ne perdons pas de temps. Viens ici et place-toi sur mes genoux, avec ta cage et tes couilles entre mes jambes. Je vais jouir du plaisir de te donner une dérouillée sur les fesses pour la première fois.

Tremblant un peu, je vais vers lui et je prends la position. Pendant ce temps, Félix ramasse, sur le bureau de son père, une paire de menottes et me dit de tendre les mains.

—Ne t'inquiète pas, mon garçon, tu ne tomberas pas, mais papa va te tenir en place.

Félix a attaché les menottes à mes poignets puis, les a fixé à un anneau au bas du canapé. Son père s'éloigne un peu plus tout en me tenant toujours, pour que mes bras soient tendus et que je sois incapable de les bouger. Il parle à l’autre garçon :

—crampe, viens ici et tiens bien les jambes de ce garçon serrées. Assure-toi que tu n’en perds pas le contrôle.

—Oui, Maitre.

Dit crampe et il rampe vers moi et me tient fermement. Félix va s'asseoir dans le fauteuil à quelques mètres de là.

—Comme je te l'ai dit, Adrien, je vais regarder mon père prendre possession de tes fesses pour que tu fasses partie de notre famille et je vais savourer ce spectacle. Rappelle-toi ce que je t’ai dit : ne joue pas au héros ! Nous voulons entendre tes réactions à cette fessée. Crie, hurle, gémi, braille ou pleure, peu importe ce que tu vas faire. Nous aurons plaisir à t’entendre souffrir comme un esclave doit le faire. Nous prenons un grand plaisir à discipliner les esclaves seulement si les esclaves nous chantent leur douleur !

Je suis fixé, Félix poursuit :

— Et même si Maitre Gauthier est celui qui te donne la fessée, sache que je contrôle ce qui se passe parce que je suis le seul à qui tu appartiens et c’est moi qui déciderai quand la fessée prendra fin. Ne demande pas d’indulgence et surtout ne me supplie pas d'arrêter la fessée. Absorbe la douleur, chante tes chants de douleur et abandonne-toi complètement. C'est ainsi que tu comprendras que tu es occupé à devenir un esclave dans cette famille. Commençons.

Maitre Gauthier a caressé mon cul avec ses doigts et je frissonne du plaisir de son toucher. Mais ce plaisir se transforme rapidement en une légère douleur alors qu'il commence à frapper une fesse puis l'autre. Pas trop fort, mais répandant la chaleur partout alors qu'il me frappe à un endroit différent chaque fois.

Je ferme les yeux et je m'installe. J'ai reçu de nombreuses fessées, alors je sais que je peux en supporter beaucoup ; je n'ai pas peur ! Néanmoins, c'est tout à fait humiliant et en effet, je me sens comme un vilain petit garçon sur le point d'être puni pour chaque petite chose qu’il a fait de mal dans sa vie. Il commence à me fesser plus fortement et j'accueille la douleur, mais plus tôt que moi prévu, la douleur devient plus intense et il frappe des endroits qui deviennent très douloureux.

À un moment donné, il utilise sa main pour écarter mes jambes et sa main atteint l'intérieur de mes cuisses et il frappe là ; je sais que c’est endroit est très sensible. Les coups deviennent plus durs et plus rapides. Je commence à gémir et à crier puissamment alors que des zones de ma chair deviennent vraiment douloureuses.

Ses mains semblent atteindre de plus en plus profondément mes récepteurs de douleur et avant longtemps, je me rends compte que je vais recevoir une fessée bien plus sévère que jamais et je pleure maintenant ; ses coups me font hurler. Les larmes me montent aux yeux et bientôt commencent à tomber sur mes joues.

Les coups continuent et maintenant, je sanglote comme un bébé et me tordant malgré le fait que mes poignets sont étroitement liés et que crampe tient mes chevilles vers le bas, mais j'essaie toujours d’échapper au pouvoir de ses mains punitives.

Mais les coups continuent de tomber et maintenant, je m'étouffe avec mes propres sanglots et mon visage est totalement mouillé et pour la première fois, je veux résister à mon destin alors qu'en même temps, je suis heureux d'avoir donné tant de plaisir aux Maitres au détriment de la chair tremblotante de mon cul.

Tout à coup, ça s'arrête, mais mes pleurs et mes sanglots ne s'arrêtent pas, ni d’ailleurs le feu qui fait rage dans ma chair et surtout sur mes fesses. Personne ne bouge. Pas un seul bruit… Sauf celui de mes sanglots auquel s’ajoute le bruit du hoquet que je me paie comme un petit enfant. Soudain, Félix parle.

—Putain, c'était génial, papa. Merci beaucoup !

—crampe, lâche les chevilles du garçon et rampe pour aller lécher les larmes de son visage et aussi celles qui se sont répandues sur le sol.

Crampe arrive et commence à lécher et sucer les larmes de mon visage et celles tombées par terre et ceci est de loin plus humiliant que les coups de fouet que je viens d'endurer.

—Arrête maintenant, crampe !

Dit Maitre Gauthier. Il me lâche et je tombe sur le sol et en fait, je me retrouve recroquevillé sur moi-même en position fœtale et je cache mon visage comme si je pouvais en quelque sorte me cacher de la dégradation de cette raclée sauvage reçue du père et vue et appréciée par l'homme qui me possède maintenant.

Le père qui a tout arrangé pour que cette transformation s'opère dans ce qui était ma vie misérable. Tout le monde reste silencieux et soudainement un immense sentiment de paix m'envahit malgré les battements que je sens sur les fesses et les cuisses. Le temps passe ; je n’ai plus la notion du temps. Maitre Gauthier s’adresse à son fils :

—Tu ne lui fais par faire un temps de piquet ? Je fais cela avec crampe mais souviens-toi que toi aussi après ta raclée je te mettais au coin pour que tu réfléchisses à tes bêtises.

—Non papa, pas cette fois-ci parce que ceci est une sorte de célébration.

Un grand silence se fait et j’entends Félix dire :

—Bien, esclave Adrien, bienvenue dans la famille. Il est temps pour que je te ramène à la maison. Lève-toi du sol et prends tes vêtements en main et suis-moi jusque chez nous !

C'est si dur de bouger et je n'arrive pas à lever mes yeux, sur le garçon fouetté que je suis. Je ramasse le short et le t-shirt. —Mets tes tongs, esclave, et suis-moi.

Mon maitre quitte la pièce et je le suis en boitant à cause de la douleur que je ressens encore.

Première baise.

Alors que nous quittons la maison, Félix attend que je le rejoins et il met son bras autour de mon cou et m'embrasse sur la joue.

—Je suis très fier de toi, mon bébé. Tu as accepté cette fessée sans demander qu'elle s'arrête. Tu m’as permis de te casser, de briser ton passé et c'est important pour un véritable esclave de pouvoir le faire. Cela m'a donné beaucoup de plaisir de te voir pleurer et sangloter, pas parce que je veux que tu souffres, mais parce que je voulais te briser. Tu as franchi le pas et accepté ta nouvelle identité.

—Merci Maitre.

—Je sais combien ça fait mal ; j'ai été fessé par mon père plusieurs fois dans le passé, mais avoue qu’au fond de toi, tu es rempli de joie. J'en suis sûr, parce que tu te rends compte que nous ne jouons plus un jeu, tout ceci est du réel. Tu – Es – Mon - Bien-aimé – Esclave.

Wow !

—N’oublie jamais le quatrième mot de cette déclaration : bien-aimé. Tu es aimé dans le sens que tu as toujours cherché, mais que tu n’as jamais pu trouver.

Félix m'amène dans ce qu'il appelle notre maison, me fait déposer mes vêtements et m’aide à monter à l’étage.

—Grimpe sur le lit et Muezzin, Adrien. Je vais t'aider à te sentir mieux.

Je fais ce qu'il me dit pendant qu'il cherche quelque chose dans son tiroir et puis vient vers moi.

—Lève ton cul plus haut, mon garçon.

Il me touche sous mes fesses et appuie les deux mains sur moi, puis les passe sur mon cul battu et endolori et il a raison ! Cela fait tellement de bien et je gémis et je soupire. C'est comme s'il adoucissait la douleur partout et ce n'est plus de la douleur, mais plutôt de la chaleur et son contact avec moi est une chose si merveilleuse. Je prendrais n'importe quel type de coups s'il me faisait cela après m’avoir rossé !

—Oui, Adrien, laisse-moi revendiqué ce cul fouetté. Sens-moi t'aider, sens-moi t'aimer.

Puis, il a mis une sorte de lotion sur ses mains et a commencé à enduire mes fesses.

—Oh, Maitre, c'est si bon. Tellement frais et apaisant.

—C’est de l’Aloès-Vera, Adrien. Cela va aider à soulager la douleur et t’empêchera également d'avoir trop d’ecchymoses. Tu es rouge vif et brillant, bébé… En tout cas sur les fesses. Maintenant reste là et ne bouge pas pendant que je vais me laver les mains et que je me prépare à te réclamer comme m’appartenant totalement !

Il va dans la salle de bain et j'entends qu’il est aux toilettes. Les endorphines circulent dans mon système et je ne peux pas croire ce que je ressens. Si doux, si calme, planant et j'ai envie qu’il revienne près moi.

Il revient et enlève ses vêtements, mais me dit de ne pas regarder. Il met quelque chose sur son doigt et touche mon trou et fait courir son doigt autour du bord de mon trou et je tremble et je soupire.

—À quand remonte la dernière fois qu'un dominant t’a baisé, Adrien ?

—Il y a plusieurs semaines, Monsieur, mais ce n'était pas vraiment un dominant, mais juste un type qui m'a ramené d'un club. J'étais très défoncé et je l'ai même accepté bien que le gars ne m'attirait pas. Il parlait d’une façon convaincante et d’une façon malhonnête, il m'a dit que j'étais quelqu'un qui devrait se faire baiser régulièrement. Son discours m’a bien sûr excité, Monsieur.

—Mais est-ce que cela t’a fait du bien ?

—Non, monsieur. Il n'a fait aucune de préparation, il m'a juste ouvert grossièrement et puis, il s’est introduit dans mon cul. J'ai crié de douleur, mais il a mis sa main sur ma bouche et m'a dit de me taire et m'a traité de sale pute. Il était méchant. C'était horrible. J'ai eu mal au cul pendant trois jours !

—Es-tu resté avec lui après ce qu'il t’a fait ?

—Je me suis en quelque sorte évanoui, Maitre. Je me suis réveillé quelques heures plus tard, je me suis encouru de son antre et j’ai pris un taxi pour rentrer chez moi. Une fois chez moi, je me suis endormi en pleurant.

Pendant que je lui racontais cela, Félix enfonçait lentement et doucement son doigt en moi et c'était si bon.

—Tu ne pleureras jamais plus de devoir dormir seul, dès maintenant, mon petit garçon. Personne n’ira dans ce trou sauf moi, ton Maitre. Ceci est ma maison et ton cul est ma propriété et je prends bien soin de ma propriété.

Je le sens se retirer et puis il introduit deux doigts et me cisaille un peu et je gémis.

—De la douleur, Adrien ?

—Non, Maitre.

—Bien ! Alors sens ton maitre prendre possession de toi. Sens-moi commencer à te posséder !

Trois doigts. J'ai grogné un peu et il s'est retiré à nouveau.

—Prends un souffle profond, mon garçon, et abandonne-toi à ton Maitre.

Le long et lent processus se poursuit et je deviens sien, non seulement dans mon rectum, mais aussi dans mon cœur. Il retire ses doigts.

—Bien, esclave, retourne-toi et allonge-toi sur le dos.

Je le fais et il attache des menottes aux chevilles et à mes poignets.

—Maintenant lâche tous tes muscles, mon garçon. Je vais te mettre en position pour que je puisse t’enculer. Souviens-toi que tu m'appartiens maintenant !

—Oui, Maitre.

Il prend mes jambes et les soulève et il attache ma cheville gauche à mon poignet gauche. Puis il en fait de même pour le côté droit. Je suis donc pieds et poings liés ensemble ; impossible de bouger.

—Tu as l'air si sexy comme ça.

Il m'attrape et me prend par mes hanches et me rapproche du bout du lit pour que mon trou du cul soit suspendu au bout du lit.

—Bien, esclave Adrien, ton Maitre va t'enculer maintenant et tu connaîtras le plaisir d'être possédé par moi, ton Maitre, juste comme tu voulais être possédé par moi quand nous étions encore que des adolescents !

—Oh, s'il vous plaît, Maitre, prenez votre esclave, s'il vous plaît ?

—Regarde-moi dans les yeux.

Je le fais et ses yeux sont remplis de désir et d'amour. Je le sens entrer en moi et je lâche tout et je le sens me remplir avec sa splendeur.

—Félix, baise-moi, s'il te plaît. Fais de moi ta propriété, ton vide-couille !

Il ne dit rien, mais entre et je me sens me remplir de lui et lentement, il commence à me pénétrer, prenant de la vitesse et observant les réactions sur mon visage jusqu'à ce qu'il sache que je suis devenu sien. Puis il me baise fortement et vite et je sens des frémissements en moi.

—Oh mon Dieu, Félix, je vais jouir !

—Bien, mon garçon. Laisse-moi sortir ton stupre hors de ta bite qui m'appartient aussi !

Tout tremble en moi et je sens que je lance des salves de sperme alors que je ne suis même pas dur et Félix crie, hurle :

TU ES À MOI !

Et il se vide en moi en même temps que moi et puis nous restons immobiles jusqu'à ce que sa bite s'adoucisse et glisse hors de moi. Je gémis pour cette perte, mais ce n'est pas pour longtemps parce qu'il a pris un gode/plug et me baise à nouveau avec.

—Ce butt-plug est de la même taille que ma bite, Adrien et ainsi, tu peux me sentir en toi toute la nuit.

Il se penche et il défait mes jambes pour bien l’introduire en moi. Puis, il m'ordonne :

—Sur le sol, esclave. Muezzin !

J’obéis sans même y penser.

—Attends ici.

Il entre dans la salle de bain et j'entends l'eau couler. Il revient avec un linge chaud et essuie le lubrifiant de mon cul puis s'assied sur le lit.

—Alors, esclave, montre-moi combien tu apprécies ce que je t'ai fait.

Je suis tellement épuisé, mais je m'efforce de m'humilier devant lui et de lui offrir un service à ses pieds ; je sais qu'il aime tellement.

—Bien garçon. C'est assez pour l'instant. Il est toujours important que tu sois humble toi-même parce que je t'ai rempli de ma semence, mais aussi pour me remercier de t'avoir utilisé de cette façon. Sur le lit maintenant.

Il a écarté les couvertures et m'a aidé à me mettre au lit, puis s’y est glissé lui-même dans le lit et m’a serré dans ses bras.

—Embrasse mes tétons, mon garçon et puis ferme les yeux et dort.

Avant que je ne m'en rende compte, je m'enfonçais dans son étreinte et je me suis endormi profondément. Dois-je dire que je ne me suis jamais senti aussi bien. Jamais !


À suivre…et inspiré de :
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