Sauna party

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Numéro 112

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 112
Date de parution originale: Mai 2001

Date de publication/archivage: 2013-11-16

Auteur: anonyme
Titre: Sauna party
Rubrique: Triple X

Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 7023 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je profite de ce samedi ensoleillé pour vous raconter mon dernier plan chaud dans un des saunas parisiens que je trouve très excitant. Pour ce qui me concerne, j’ai trente ans, je suis viril, sportif, plutôt bien foutu (1m79 et 72kg) des jambes et un entre-cuisses assez poilu, un engin de dix-huit centimètres, assez épais... que je tiens de la main gauche tout en vous écrivant.

C’était un lundi en semaine, et la fréquentation était assez faible. D’un naturel voyeur, je m’étais d’emblée dirigé vers le hammam où je savais l’ambiance très chaude. Sept ou huit mecs s’y trouvaient, dont deux étaient vraiment à mon goût: un brun assez poilu d’une trentaine d’années, bien bâti et avec une tête très virile, et un Beur de vingt-six ou vingt-sept ans, aux cheveux très courts, qui exhibait un bel engin manifestement au-dessus de la moyenne. Je n’étais pas venu là pour un simple plan matage, et je pris, à coups de regards insistants, l’initiative de leur montrer mon intérêt. J’allai ensuite m’isoler dans un coin un peu plus sombre du sauna où le jeune Beur me rejoignit assez vite.

Il était juste un peu plus grand que moi. Le torse était presque glabre, alors que son pubis et ses jambes étaient très poilues. J’étais collé au carrelage et c’est lui qui a pris l’initiative de me caresser. Ma bite était à moitié dressée mais, dès qu'il a commencé à me toucher, j’ai très vite triqué sec et mon gland a rapidement émergé. La queue du mec commençait elle aussi à prendre de belles proportions. Un autre d’environ vingt-cinq ans était venu se coller dans le recoin pour mater. Il se branlait doucement et sa présence m’excitait. Je pris l’initiative de faire reculer mon partenaire d’un ou deux pas, et je me suis agenouillé immédiatement devant lui. Son beau zob brun, à moitié dressé, ne demandait que ça et, avec le bout de la langue, j’ai commencé à lécher son gland.

Les deux mains du jeune Beur sont rapidement venues se caler derrière ma nuque pour m’obliger à pomper sa queue de manière plus franche. Je me suis laissé faire avec plaisir et je lui ai taillé une pipe en salivant au maximum. Le mec qui nous matait avait été rejoint par deux autres mâles, et tous trois pour mieux nous voir, s’étaient approchés à un pas tout en branlant leur engin. Sublime humiliation que d’être ainsi observé à genoux en train de sucer la bite d’un mec. Le petit jeu dura plusieurs minutes; je ne me lassais pas de lécher ses couilles, son entre-cuisses, et de pomper son beau membre. Côté musical, on n’entendait plus que mes bruits de succion, les mains des mecs qui se branlaient autour, et des soupirs révélateurs de l’ambiance. Très chaud tout ça!

Le Beur me fit relever et me tourna face au carrelage. Sa main descendit immédiatement dans la raie de mon cul qu’il commença à caresser avec dextérité. Instinctivement, j’ai écarté à la fois les jambes et les cuisses pour mieux le laisser agir. Pendant que sa main droite explorait ma raie, il continuait à branler de la main gauche sa bite que ma bouche avait déjà contribué à bien raidir. L’idée de me faire enculer devant tous ces mateurs me faisait mouiller à fond. Je pris moi-même l’initiative de m’appuyer des deux mains sur le mur et de me baisser pour mieux lui offrir mon cul. Il lubrifia mon cul consciencieusement, enfonçant ses deux doigts assez profond. Ça commençait à devenir extra! Je mouillais à fond et j’attendais maintenant d’être bien enculé.

Le brun assez poilu, que j’avais remarqué en entrant dans le sauna, s’était également rapproché et se branlait maintenant à côté des autres mecs. Je n’eus qu’un geste à faire pour prendre sa bite déjà bien raide en main, et l'attirer vers moi. Il se laissa faire et j’eus le double plaisir de sentir le gland encapoté du Beur commencer à forcer mon trou, tandis que ma bouche avalait avidement le gland circoncis du beau brun. Je mouillais maintenant comme un vrai salaud. La bite que j’avais en bouche était extra, épaisse et ferme à la fois. Je m’appliquais à bien la sucer en salivant bien. L’entre-cuisses noir de poils d’où sa queue émergeait, m’excitait à fond. Pour mieux me limer la gueule, le mec tenait ma tête entre ses mains. L’autre me tenait aux hanches et commençait à bien me limer, provoquant chez moi de sublimes sensations de plaisir chaque fois que son gland s'enfoncait au plus profond. Les trois mecs qui nous entouraient se branlaient furieusement autour de nous. Je prenais un pied d’enfer, ravi d’être ainsi à la fois sodomisé et observé.

Mon excitation monta d’un cran supplémentaire quand, dans un râle explicite, l’un des mecs qui se branlait atteint l’orgasme et jouit copieusement au-dessus de moi, maculant mon dos de giclées chaudes. Cette décharge me fit définitivement perdre la tête, comme aux autres membres du groupe. La bite que je suçais était maintenant d’une telle raideur qu’elle pouvait exploser à tout moment, et je la pompais avidement, désireux de recevoir en pleine bouche le jus que mon partenaire n'allait pas tarder à cracher. La lourdeur de ses couilles me laissait prévoir une copieuse décharge que d’avance je me régalais de pouvoir avaler.

Côté cul, le limage profond et régulier dont je faisais l'objet était tout aussi prometteur. Le Beur, entre deux coups de reins, laissait échapper des soupirs éloquents, se préparant à vider les couilles rondes et poilues qui tout à l’heure roulaient sous ma langue. Mais je n’allais plus patienter longtemps. En quelques secondes, le Beur commença à bourrer mon cul avec frénésie et soulagea ses couilles en lâchant la sauce. Il se mit presqu’à hurler sous le coup de l’orgasme! Je faillis jouir, mais j'ai gardé le peu de sang-froid qu'il me restait pour achever furieusement la pipe que je taillais avec bonheur. Je fus prévenu de l’issue quand le mec, limant ma gueule au plus profond, se laissa aller à un commentaire explicite:

— Tiens, mon salaud! Ouais! Aah! Super! Bois, salope!

Je reçus alors en bouche une décharge de foutre incroyable. Il tira près de dix jets de sperme épais et chaud, inondant ma bouche à tel point que le foutre déborda. Pour moi qui adore ça, ce fut vraiment génial!

Excité au plus haut point, je me suis abandonné au plaisir et, en trois mouvements de branle, plus l’aide du Beur qui malaxait mes couilles pleines, j’ouvris les vannes et j’ai arrosé copieusement le carrelage blanc. En même temps que je me répandais, les deux mecs qui nous mataient encore explosèrent presque en même temps, et crachèrent leur jus, l'un sur mes fesses, l’autre sur mon visage. Les secondes qui suivirent cet orgasme collectif fut très sympa: collés contre moi en train de récupérer, les mecs me caressèrent en étalant vicieusement le foutre que j’avais reçu sur le corps. On a pris ensuite une bonne douche et on s'est bien marrés.

Voilà... autant vous dire que je n’ai cessé de me branler en écrivant cette lettre, et que ce fut un plaisir de me remémorer ce bon moment. Fut-il besoin de préciser que le carrelage de mon balcon comporte quelques taches supplémentaires...