Une prof soumise (06)


Une prof soumise (06)
Texte paru le 2014-08-29 par Thumb   
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Malheureusement, je n’ai pas pu joindre l’auteur pour avoir son autorisation de traduction....

CHAPITRE 8

La prof en larmes fut ramenée à la réalité en entendant les voix de deux femmes qui entraient dans les toilettes.

Elle regarda l’énorme plug et se dit qu’une telle chose ne pénétrerait jamais dans ses fesses…

Elle ouvrit le tube et recouvrit largement le plug, elle en fit de même sur son trou…. Elle eut beaucoup de difficulté à faire pénétrer la chose, elle dut forcer et faire tourner la chose qui la violait…

Elle y parvint enfin, cela n’avait pas fait si mal que cela, mais c’était horriblement gênant de sentir ce plug plongé dans son Cul…

Soudain sa rondelle s’ouvrit et le plug s’enfonça loin dans son cul et ses fesses se refermèrent, bloquant la chose en elle.

Elle se releva et pensa que cela était vraiment très, très inconfortable…

Elle remit sa jupe, se lava les mains et se dirigea vers la table où l’attendait son tourmenteur. Chaque pas lui rappelait la chose plantée dans ses fesses.

— Vous avez été bien longue, Mrs C. des problèmes avec votre cul de vierge ?

En rougissant elle répondit :

— Désolée d’avoir été si longue, Ms Simon.

— Votre salade et votre morceau de pain sont servis. Je veux que vous preniez ce pain et que vous le mettiez dans votre sexe trempé de mouille, Mrs C. et laissez-le en place, ordonna Lisa. La prof horrifiée prit le petit pain et se l’introduisit dans son sexe qu’elle trouva, à sa plus grande honte, trempée de mouille…

— Faites attention qu’il ne tombe pas au sol, Mrs C. et mangez votre salade avec vos doigts. Les animaux ne se servent pas de couverts !

— Mais….

— Mais quoi ? Mrs C., soyez heureuse que je ne vous oblige pas à tremper chaque feuille de salade, ou que je ne vous ai pas commandé des spaghettis.

Mary commença à manger sa salade avec ses doigts.

— Allez chercher votre morceau de pain, Mrs C. et mettez-en un autre à la place.

Mary fit ce que son élève lui ordonnait. Mais elle craignait la suite… Elle essaya d’être la plus discrète possible en plongeant sa main sous sa jupe, sa jupe si courte…

— Mangez-le avec votre salade.

Et le repas continua, Mary dû manger trois autres morceaux de pain, elle se rendit compte qu’elle commençait à s’habituer au goût de sa mouille, elle n’était plus écœurée et même…

Lisa commanda pour elles deux une glace au chocolat.

— S’il vous plait Ms Simon, laissez-moi prendre une cuillère.

— Vous ne pouvez pas, et maintenant ne trainons pas, il faut y aller !

La pauvre prof commença à tremper ses doigts dans le chocolat et à manger sa glace.

Plusieurs personnes la virent faire et la regardaient avec désapprobation.

— Nettoyez vos doigts, Mrs C. !

Mary suça ses doigts et paya la note.

En arrivant à la voiture avec son plug dans les fesses qui lui donnait une démarche… Elle trouva Lisa en train de fouiller dans le sac des courses du magasin pour adultes.

Elle se tint droite devant la portière, attendant l’autorisation de rentrer dans la voiture.

Lisa avait trouvé ce qu’elle cherchait, les pinces à seins… Elle se tourna vers la prof et lui dit de soulever son top.

— S’il vous plait ,Ms Simon, laissez-moi entrer dans la voiture…

— Vous le faites maintenant ou vous passez le reste de la soirée seins nus !

Tournant le dos au restaurant, Mary souleva son tout petit top, montrant à Lisa sa jolie poitrine et ses tétons en érection.

Lisa fixa la première pince sur le téton droit de Mary, elle le fixa fermement.

Mary serra les dents pour ne pas crier de douleur et risquer d’attirer l’attention sur sa poitrine nue.

Lisa en fit de même pour l’autre téton.

— Remettez votre top, Mrs C., rentrez dans la voiture et mettez votre collier.

Mary remit son top qui ne cachait pas les pinces à seins et la chaine qui les reliait, et se précipita dans la voiture. Les pinces et la chaine étaient très clairement visibles…

Lisa mit la voiture en route et roula jusqu’au magasin ouvert la nuit.

— Allez me chercher un paquet de gommes, Mrs C.

Mary ne savait quoi faire, son top ultra moulant laissait très bien voir la chaine qui reliait ses seins… Elle savait aussi que le plug dans ses fesses lui donnait une démarche sexy, elle ne pouvait empêcher ses fesses de rouler, tourner.

Elle savait que si elle refusait, cela pourrait être encore pire.

Elle descendit de voiture et aussi discrètement que possible, elle se dirigea vers le magasin.

Heureusement, ici, personne ne la connaissait.

Un des garçons la regarda venir et appela ses copains.

— Hé, les gars, regardez ce qui nous arrive !

Tout les trois regardaient sa poitrine et le vendeur ne pouvait en détacher le regard.

Un des garçons s’approcha pendant qu’elle payait à la caisse. Montra du doigt les pinces à seins.

— Cela fait mal ?

Elle l’ignora et se dirigea vers la voiture.

Léa en sortit et vint à elle.

— Les gars, je vois que vous parlez à mon animal, que lui vouliez-vous ?

— Je lui ai demandé si les pinces à seins faisaient mal, mais elle m’a ignoré.

— Pourquoi faites vous cela Mrs C. ? Répondez à ces jeunes gens, après tout, vous ne les cachez pas, cela vous fait mal ?

— Je suis désolée, oui cela me fait mal… dit-elle en baissant les yeux.

— Montrez leur à quoi cela ressemble, Mrs C., relevez votre top.

Horrifiée, la pauvre Mary releva son top et leur montra sa poitrine.

Elle aurait voulu disparaître sous terre… Elle n’avait jamais été aussi embarrassée de toute sa vie.

— Tirez donc sur la chaîne, vous verrez que c’est bien attaché.

Un des garçons s’approcha et tira sur la chaîne, Mary poussa un petit cri, sa poitrine était en feu.

— Pas si fort, jeunes gens, n’abimez pas la marchandise. Peut-être pourriez vous les embrasser, pour vous faire une meilleure idée…

— Non, cria Mary.

— Vous avez dit quelque chose, Mrs C. ?

Comprenant son erreur, Mary répondit :

— Rien, Ms Simon.

— Fort bien, alors demandez à ces jeunes gens de vous embrasser les seins pour qu’ils puissent se rendre compte comme votre poitrine est douce et ferme.

— S’il vous plait, embrassez mes seins, dit Mary, rouge de honte.

L’un après l’autre, les garçons embrassèrent, caressèrent ses seins… et l’un d'eux pinça ses tétons.

Mary était là, sur un parking, seins nus et trois jeunes hommes tripotaient ses seins… Heureusement, personne d’autre ne vint.

— Remerciez ces gentils jeunes gens et venez Mrs C., nous devons y aller.

— Merci, dit Mary en remettant son top. Ses tétons étaient encore plus durs et perçaient les fins tissus.

Pendant tout le voyage de retour, Mary pleura de honte dans un coin de la voiture.

Quand elles furent à la maison, Lisa lui ordonna d’enlever tous ses vêtements ainsi que ses chaussures, et de mettre ses nouveaux talons de 15 cm.

Elle lui ordonna aussi de poser tous ses nouveaux jouets sur le lit.


CHAPITRE 9

Mary monta l’escalier avec tous les achats, elle dut faire deux voyages, ses pieds brûlaient.

Mary posa sur le lit tous ses nouveaux vêtements et ses ‘jouets’. Elle aurait tant voulu s’asseoir mais elle savait qu’elle devait demander la permission. Elle entendit Lisa lui ordonner de retirer sa jupe et son top et de l’attendre.

Maintenant son plug anal ne lui faisait plus mal, il la gênait juste un peu.

Mary retira son top et fut choquée de voir ses pauvres seins rouges et irrités par les pinces et la pression du tissu.

Mary posa son top, elle avait juste retiré sa jupe lorsque Lisa, entra dans la pièce.

— Vous avez vraiment un joli cul, Mrs C. Comment supportez-vous votre plug anal ?

Le visage en feu, la prof se redressa et répondit :

— C’est inconfortable, Ms Simon.

Lisa tourna autour de Mary.

— Maintenant, voyons ces seins…

Elle saisit et fit tourner la pince droite.

— Ahhhhhhh, cria Mary.

— Cela vous fait mal, Mrs C. ? dit Lisa en se saisissant du téton gauche…

— S’il vous plait Lisa, arrêtez !

Pinçant les deux seins, Lisa dit :

— Comment ?

— Désolée, Ms Simon, désolée.

— C’est mieux, dit Lisa en relâchant les pointes des seins.

— Maintenant, voyons ce que nous avons là… Mettez vous sur le dos, écartez bien les jambes, je dois inspecter votre plug anal.

Mary obéit et exposa ses fesses, le plug noir planté dans son cul.

Lisa toucha l’endroit où le plug était planté dans les fesses.

— Je ne peux plus attendre pour voir si nous pouvons enfoncer celui-ci dans votre cul… dit Lisa en lui montrant le plus gros plug. Elle enfonça un doigt et le fit tourner dans le sexe de Mary, elle le ressortit couvert de mouille…

— Mrs C., vous aimez vraiment cela, n’est ce pas ?

La prof mortifiée était dans l’embarras, comment pouvait-elle être excitée par ce traitement ? Son sexe était remplit de sa jouissance !

— Non Ms Simon, je n’aime pas ce traitement.

— Alors, expliquez-moi pourquoi votre sexe coule comme une fontaine ?

— Sucez-mon doigt, nettoyez-le, ignoble vieille salope jouisseuse prof ! dit Lisa en mettant son doigt sous le nez de sa prof.

Mary ouvrit la bouche et lécha le doigt de son élève.

Lorsqu'elle eut fini, Lisa plaça les menottes et les chaines sur son corps. Et lui ordonna de mettre les talons de 15 cm.

Les pauvres pieds de Mary furent à la torture.

— Mrs C., je veux que vous vous mettiez à genoux et mettiez ce gode vibrant dans votre sexe détrempé.

Mary eut bien du mal à se mettre en position et à s’enfoncer le gode dans son sexe. Juste sur le bord des lèvres.

— Mettez-le en marche, Mrs C.

Mary le mit sur marche et ressentit immédiatement le plaisir monter en elle.

— Léchez ceci, dit Lisa en lui tendant le gros plug noir.

— Maintenant, écoutez-moi bien, vous allez m’obéir en tout, sinon vous serez punie ! Vous m’avez comprise ?

— Oui, Ms Simon, dit la prof en ouvrant la bouche et en suçant le gros engin.

— Vous allez faire à ce gode noir la meilleure pipe que vous pouvez, en faisant cela vous allez introduire le gode vibrant dans votre chatte, le faire aller et venir. Vous n’avez pas le droit de jouir, vous le regretterez si vous le faites. Si je pense que vous sucez mal, ou si vous ne vous masturbez pas assez, vous serez punie.

— Maintenant au travail !

Dès que Mary commença à sucer le gode, et que le gode vibrant commença son travail dans son sexe détrempé, elle commença à ressentir une vague de plaisir l’envahir. Elle était si chaude et tout cela lui donnait tant de plaisir…

Flash, flash, flash…

Lisa photographia la prof en train de sombrer dans le désir. Lorsque Lisa, vit que Mary allait sombrer dans la jouissance, elle tortura ses pointes de seins.

Mary cria de douleur, elle semblait irradier dans tout son corps.

Elle avait oublié son plaisir, mais maintenant il revenait rapidement.

Elle léchait et suçait le gode dans sa bouche, ses jambes s’ouvrirent sous le plaisir du gode vibrant…

Son visage était rouge et son corps se couvrait de sueur, elle voulait jouir !

Elle ne savait plus où elle en était. Elle ne s’occupait pas du fait que Lisa prenait des photos ou qu’elle allait être punie… le gode dans son sexe vibrait avec le plug anal.

C’était trop !

Elle jouit dans un grand cri, elle n’avait jamais joui aussi fort.

Elle s’écroula sur le sol, se tordant de plaisir. Toute honte et remord oubliés.

Le monde tournait autour de ce sexe dans sa chatte, elle le lâcha enfin.

Flash !

Mary revint à la réalité et compris qu’elle était perdue pour toujours…

Elle regarda son bourreau et compris qu’elle ne lui échapperait plus, cela allait durer longtemps, longtemps…

Elle pleurait en pensant à son mari et à sa fille.

— Mrs C., vous ne deviez pas jouir…

— Désolée, Ms Simon.

— Bien nous verrons, à genoux et nettoyez toute cette merde que vous avez craché sur le sol !

Mary commença à frotter la tache avec un linge.

— Non, Mrs C., avec votre langue !

Mary se jeta à genoux et lécha le sol, son cul engodé, dressé vers le haut. Elle se demandait ce qui allait encore arriver…

Lorsque Mary eut léché toute la flaque de mouille et nettoyé le gode vibrant, Lisa lui ordonna de retirer le plug de son cul.

Flash !

— Maintenant nettoyez-le, il faut qu’il soit propre !

Mary nettoya le plug avec sa langue.

Lisa lui ordonna de se le remettre en place.

Flash !

Lorsque Mary eut nettoyé le plug et le gode, Lisa lui mit la muselière pénis et en laisse. Elle la conduisit dans le jardin à l’arrière, elle bloqua les menottes aux chaines de pieds et la fit s’allonger sur l’herbe.

— Vous allez dormir ici ce soir, cela vous donnera le temps de réfléchir à votre désobéissance. Demain, nous parlerons de votre future vie, dit Lisa en jetant une couverture à Mary.

— Il fait un peu froid, couvrez vous… dit Lisa en retournant dans la maison, laissant sa prof sur l’herbe seulement vêtue d’un porte-jarretelles et de ses talons.