Une vie à la recherche trépidante de l'amour (02) : Différence entre versions

 
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Cela ne dura que trois mois (je compris plus tard que c’était un Don Juan qui aimait séduire un maximum d’hommes), mais ce furent les trois mois de ma vie du plus intense bonheur sexuel : en effet j’étais amoureux et je jouissais intensément comme une femelle transie ! Oui ce furent les trois mois de ma vie où j’ai été le plus épanoui sexuellement ! (Avec Manuel c’est sentimentalement que j’ai ai été le plus épanoui). D’ailleurs je n’ai plus jamais connu la jouissance du cul avec qui que ce soit… ce qui n’est pas faute de m’être donné à baiser !
 
Cela ne dura que trois mois (je compris plus tard que c’était un Don Juan qui aimait séduire un maximum d’hommes), mais ce furent les trois mois de ma vie du plus intense bonheur sexuel : en effet j’étais amoureux et je jouissais intensément comme une femelle transie ! Oui ce furent les trois mois de ma vie où j’ai été le plus épanoui sexuellement ! (Avec Manuel c’est sentimentalement que j’ai ai été le plus épanoui). D’ailleurs je n’ai plus jamais connu la jouissance du cul avec qui que ce soit… ce qui n’est pas faute de m’être donné à baiser !
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'''3°) L'amour à sens unique (William) '''
  
 
Ensuite j’ai continuais à chercher l’amour et je fus même une fois terriblement amoureux d’un William. Il était aussi amoureux, mais il était en couple avec un mec. Nous passâmes néanmoins un super week-end en montagne avec une soirée en amoureux (mais sans faire plus que nous embrasser et nous caresser, car il n'osa pas  me baiser par égard pour son mec). Ensuite notre relation le plongea dans une grande crise existentielle et finalement il choisit de ne rien changer à sa vie, même si elle ne le satisfaisait pas vraiment. Des années plus tard nous nous revîmes, grâce à une application de rencontre, mais la magie avait disparu : nos avions laissé passer le moment de nous aimer (lui surtout).
 
Ensuite j’ai continuais à chercher l’amour et je fus même une fois terriblement amoureux d’un William. Il était aussi amoureux, mais il était en couple avec un mec. Nous passâmes néanmoins un super week-end en montagne avec une soirée en amoureux (mais sans faire plus que nous embrasser et nous caresser, car il n'osa pas  me baiser par égard pour son mec). Ensuite notre relation le plongea dans une grande crise existentielle et finalement il choisit de ne rien changer à sa vie, même si elle ne le satisfaisait pas vraiment. Des années plus tard nous nous revîmes, grâce à une application de rencontre, mais la magie avait disparu : nos avions laissé passer le moment de nous aimer (lui surtout).

Version actuelle datée du 8 août 2022 à 10:27


Une vie à la recherche trépidante de l'amour (02)
Texte paru le 2022-08-07 par Phil26   Drapeau-fr.svg
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Ceci est l’histoire vraie de mes coups de foudre et amours : finalement je me dis que ma vie a été remplie de plein de petites choses sympas, mais pas vraiment de « l’amour d’une vie » que j’avais rêvé ado, mais j’ai appris à m’en contenter…

Voilà les deux fois où j’ai enfin joui d’être baisé par amour.

Le premier amour a été tout simple question baise, mais j’ai été amoureux deux ans, dont un et demi de bonheur parfait, car je savais qu’il était partagé, bien que mon partenaire, qui était sentimentalement pudique et avez été élevé dans une tradition catho en vue d’un mariage hétéro, ne m’ait dit qu’une fois qu’il m’aimait.

Quant au deuxième amour il dura beaucoup moins et je ne sais toujours pas si mon partenaire a été vraiment amoureux de moi ou a joué à l‘être. Mais moi je l’étais et, surtout, j’ai connu avec lui les meilleurs moments de plaisirs sexuels de ma vie !

Nota : ici je ne parlerai que de mes amours, laissant de coté les baises ± hard auxquelles je me suis livré, parfois sans retenue, faute d’amour et poussé par ma libido et ma quête forcenée d’un partenaire régulier.

Remarque : les prénoms ont été changés.

1°) L’amour qui dure enfin ! (Manuel)

J’avais 38 ans et ne n’avais pas encore connu d’amour réciproque qui dure plus de quelques jours ! (si on peut appeler ça de « l’amour »)

Aussi un soir j’eus une bonne surprise, enfin ! Et je ne la laissais pas passer ! J’étais allé à mon parc habituel (j’y allais 3 ou 4 fois par semaine, j’étais un habitué, mais se cela ne se concrétisait pas question amour, juste des coups d’un soir, sur place le plus souvent, ou plus rarement chez moi ou chez le mec).

Ce soir-là je n’étais pas spécialement d’humeur à me faire baiser,car je revenais d’une longue randonnée en solitaire et j’avais plutôt envie de compagnie. Aussi, au lieu de zoner dans des buissons (lieux où ça baisait direct) je me mis assis sur un muret dans un lieu de passage de gays et attendait sans grand espoir.

Assez rapidement pourtant je fus abordé par un jeune (qui avait 12 ans de moins que moi je sus après). Il venait de Paris et était depuis peu arrivé dans ma ville (mais il avait déjà repéré le parc de drague !) Nous nous mîmes à parler de tout sauf de baise. Je lui racontais ma randonnée et il me dit qu’il aimerait bien en faire, mais ne connaissait pas la montagne ni personne pour l’emmener. On parla aussi de nos boulots et de nos vies ( je sus ainsi qu’il n’avait jamais eu de partenaire régulier, ni mec ni nana ). Bref on discuta longtemps, mais, fait remarquable, nous ne nous touchions pas, même pas une main « baladeuse » sur une cuisse par exemple.

Finalement il me proposa de venir chez lui. C’était tard (au moins 1H de la nuit), mais j’acceptais, car cette rencontre me paraissait particulière. Arrivé chez lui, un studio avec un coin cuisine, une table, deux chaises et un matelas par terre, il me proposa de m’asseoir sur le lit (enfin ! me dis-je). Alors, une fois assis, sans un mot de plus, il me roula une pelle qui n’en finissait pas et que je lui rendis goulûment. Cela dura près d’une heure !

Dans le feu de l’action je me retrouvais couché sur le dos avec lui sur moi, toujours en train de m’embrasser. Puis il se déshabilla et commença à me déshabiller et à explorer mon corps, alors je l’aidais à me mettre nu. Bien sûr nous bandions tous les deux ! Nous continuâmes à nous embrasser nus. Puis il alla dans la salle de bain et revint avec un préservatif enfilé sur le sexe : il avait deviné intuitivement que je suis passif ! Mais finalement, je ne sais pas trop pourquoi il ne m’encula pas (j’étais pourtant prêt à me donner lui s’il le voulait).

Il enleva le préservatif, et recommença à m’embrasser, me tenant la tête pendant que je le caressais. Je me dis qu’il n’était pas spécialement pudique, car il n’y avait ni rideaux ni volets sur les grandes baies vitrées qui donnaient sur les fenêtres des voisins d’en face (toutes éteintes il est vrai, car il était vers 2H de la nuit).

Puis il cessa de m’embrasser et commença à frotter son sexe raide, chaud et doux, contre mon propre sexe, tout aussi raide que le sien, dans un mouvement de coït. Je recevais ce massage / caresse avec délice et finalement il s’activa de plus en plus entre mes cuisses et nous éjaculâmes au même moment, mêlant nos semences. Alors il se laissa aller sur moi, sans chercher à essuyer nos spermes qui séchèrent sur nos bas-ventres, et nous finîmes par nous endormir serrés l’un contre l’autre.

J’étais très satisfait de ma soirée et de ma nuit, même pour cette baise toute simple de jeunes ados qui se découvrent… Aussi le matin, comme je devais partir tôt (travaillant bien avant lui), je lui laissais mon numéro de téléphone sur sa table (téléphone fixe, à l’époque il n’y avait pas de portable, mais j’avais un répondeur).

Pendant deux soirs je guettais mon téléphone et mon répondeur en vain, j’étais dépité, car j’avais bien envie de le revoir, mais, malgré ma frustration, je ne retournai pas au parc ces soirs-là pour me réserver pour lui. Puis le troisième soir il m’appela me demandant ce que je faisais le week-end qui venait. Comme je ne travaillais pas, je lui proposai de l’emmener randonner, ce que nous fîmes. Bien sûr au retour nous baisâmes selon les mêmes modalités que la première fois et selon ce qui devint notre manière de faire l’amour pendant un an et demi… (Sauf quand il s’enhardissait, rarement, à me pousser la tête vers sa bite pour que je le suce et alors je le pompais volontiers, ce qu’il ne m’a jamais fait à moi, mais ça me gênait pas).

Donc cela dura un an et demi où il fut mon seul partenaire et réciproquement je pense. Nous passions beaucoup de temps ensemble pour randonner, et même voyager et faire l’amour bien sûr. Puis je sentis qu’il se passait quelque chose et une certaine distance s’installa entre nous. Un soir, pour me tester, j’allais au sauna et me fis baiser par un mec un peu au hasard (puis je ne suis plus retournais ni au sauna ni au parc jusqu’à la fin de notre relation).

En parlant après avec ce mec je compris qu’il avait été le partenaire de Manuel 2 ou 3 fois ! Puis un jour Manuel me dit être allé randonner tout seul deux jours un week-end où je travaillais, ce qui n’était pas du tout son genre. Je ne le crus pas et lui dit sans le brusquer, alors il m’avoua assez facilement qu’il avait un deuxième copain ! (qui n’était pas le mec qui m’avait baisé). Rapidement nous ne fîmes plus l’amour, même s’il accepta, après une pause, de continuer à m’embrasser fougueusement.

Cela ne diminua pas mon attachement pour lui, aussi passions-nous encore pas mal de temps ensemble. Mais je finis par comprendre que c’était une impasse, car je n’étais plus épanoui sexuellement, et même franchement frustré, à ses côtés dans cette situation où j’avais un rôle secondaire. Alors je rompis, ce qui me fit terriblement souffrir de tristesse d’ailleurs !

Je pensais encore beaucoup à lui pendant des mois, et même des années, et je téléphonais chez lui quelques fois, à des heures où je savais qu’il travaillait, pour entendre sa voix et une fois sur son répondeur ça a été la voix d’une fille qui répondit, disant qu’ils habitaient ensemble. Plus tard je sus même qu’il s’était marié et avait des enfants : il était formaté pour ça et je me dis que notre histoire n’aurait donc pas duré, ce qui me consola.

Finalement ça reste un bon souvenir...

2°) La jouissance du cul enfin ! (Kamel)

A ce moment j’avais 42 ans mais encore bien des choses à apprendre. Et Kamel allait m’éduquer bien plus que Manuel...

Ce soir-là j’avais trop envie d’être baisé pour penser, pour une fois, à chercher l’amour. Aussi pour aller zoner au parc je mis une tenue « spéciale baise directe » : un jean largement découpé au cul ! Pour le trajet je cachais le trou sous un pull que je portais attaché à la ceinture, mais dés mon arrivée sur place je virais le pull et affichais ma raie des fesses poilues (bien évidement je n’avais ni slip ni boxer). J’arpentais un peu le parc m’affichant comme ça, puis je m’appuyais contre un arbre les fesses offertes…

Alors je sentis une main conquérante, mais douce en même temps, me caresser, puis explorer ma raie et finalement me tâter le trou. Une voix virile, mais juvénile me dit « t’es trop, suis moi ! ». Je me retournais et me retrouvais face à un jeune beur, genre 23/24 ans, grand sec et beau comme un dieu. Bien sûr j'étais prêt à me donner à lui ! Il m’entraîna vers son auto, me fit appuyer contre elle et m’embrassa longuement avec fougue tout en me malaxant les fesses.

Puis il me dit « On va chez toi. » Ce n’était pas une question, alors je lui indiquais ma voiture et lui dit de me suivre avec la sienne.

Arrivés chez moi je l’entraînais droit dans ma chambre et il me bascula directement sur le lit sur le dos, se coucha sur moi et m’embrassa avec ardeur encore une fois, baiser que bien sûr je lui rendais sans retenue. Puis il se déshabilla se mit à genoux et me demanda de le sucer (mais sans toucher ses boules, car il avait horreur de ça). Il avait une bite honorable, longue et assez épaisse et bien sûr circoncise, ce que j’appréciais bien, aussi je la gobais avec délice pendant qu’il me guidait, me dominant sûr de lui… (je dois dire que lui-même ne m’a jamais sucé, mais que cela ne m’a pas manqué, car cela me suffisait de lui donner son plaisir).

Ensuite, sans se laisser aller à juter dans ma gueule, il me déshabilla, me releva les cuisses en les écartant bien, se coucha sur moi, mit un préservatif, l’enduisit d'un peu de gel et, sans plus de préparation, il chercha mon trou qu’il trouva vite. D’un coup de rein expert il ouvrit le passage et entra dans mes entrailles aussi loin que lui permettait sa longue pine. J’eus un peu mal de cette saillie énergique et je grimaçais avec un petit geignement, mais il me dit « chut » et je me tus, car en même temps j’étais fier de m’offrir à sa jeune virilité.

Sans marquer de pause il commença à me limer, d’abord assez modérément, puis vite de plus en plus fort, m’ébranlant tout le corps à partir de mes entrailles. Cela m’excita, car j’étais subjugué par son énergie sexuelle juvénile conquérante. Je voulus lui caresser les avant-bras et le poitrail, mais il me prit les poignets l’un après l’autre et me les plaqua contre le lit m’immobilisant, offert pour son plaisir. En fait il me dominait et me baisait égoïstement, tout à la recherche de son plaisir, mais ça m’allait bien, car j’aime servir à la jouissance des mâles.

J’étais donc satisfait quand il s’apprêtait à jouir en moi, mais il m’arriva bien mieux, une chose inattendue et inespérée que je n’avais jamais connue : quand je le vis et le sentis jouir en moi je connus une forte sensation dans le fond du cul qui me déclencha un vif plaisir inconnu qui m’irradia dans le bas ventre et, accessoirement, me provoqua une éjaculation sans que j’ai à me toucher et encore moins lui à me toucher ( ce qu’il n’aurait pas fait d’ailleurs).

Dés lors j’étais attaché à lui, follement amoureux. D’autant plus que peu après il me dit qu’il m’aimait… Nous restâmes en contact étroit. Comme il n’habitait pas ma ville (il était à une petite heure), nous nous téléphonions tous les jours et il venait me faire l’amour, comme il disait, en fait me baiser, mais ça m’allait bien, deux fois par semaine chez moi, car habitant chez ses parents il ne pouvait pas me recevoir.

Je le suçais à chaque séance de sexe, mais surtout il me niquait toujours deux fois, tantôt par devant, auquel cas je jouissais par le cul comme la première fois, tantôt par derrière, moi couché à plat ventre et lui sur moi me plaquant sur le lit, auquel cas je ne jouissais pas, mais était content de le sentir s’activer en moi virilement. Ensuite généralement il dormait à la maison (surtout le week-end) et me rebaisait le matin.

Cela ne dura que trois mois (je compris plus tard que c’était un Don Juan qui aimait séduire un maximum d’hommes), mais ce furent les trois mois de ma vie du plus intense bonheur sexuel : en effet j’étais amoureux et je jouissais intensément comme une femelle transie ! Oui ce furent les trois mois de ma vie où j’ai été le plus épanoui sexuellement ! (Avec Manuel c’est sentimentalement que j’ai ai été le plus épanoui). D’ailleurs je n’ai plus jamais connu la jouissance du cul avec qui que ce soit… ce qui n’est pas faute de m’être donné à baiser !

3°) L'amour à sens unique (William)

Ensuite j’ai continuais à chercher l’amour et je fus même une fois terriblement amoureux d’un William. Il était aussi amoureux, mais il était en couple avec un mec. Nous passâmes néanmoins un super week-end en montagne avec une soirée en amoureux (mais sans faire plus que nous embrasser et nous caresser, car il n'osa pas me baiser par égard pour son mec). Ensuite notre relation le plongea dans une grande crise existentielle et finalement il choisit de ne rien changer à sa vie, même si elle ne le satisfaisait pas vraiment. Des années plus tard nous nous revîmes, grâce à une application de rencontre, mais la magie avait disparu : nos avions laissé passer le moment de nous aimer (lui surtout).

Après je ne connus que des baises d’un coup et maintenant à mon âge ( 65 ans) je me dis que c’est trop tard pour l’amour, d’autant plus que je bande plus (ce qui pour un passif n’est pas si grave pourtant !).

FIN